Mal-Être

Les schémas qui se répètent dans notre existence nous indiquent nos besoins

Les schémas qui se répètent nous indiquent nos besoins. A chacune de nos habitudes, chacune des expériences que nous vivons et revivons, à chaque structure que nous répétons, correspond un besoin en nous. Ce besoin correspond à une croyance. Parfois, nous classons le problème en nous disant : « tu n’as pas de volonté… ce n’est pas si grave ». Chaque fois que nous relâchons notre vigilance, le symptôme réapparaitra. Une fois libéré de ce besoin, vous n’aurez plus ce besoin de manière imprimée dans votre cerveau. Tout le secret réside dans le besoin de se libérer du passé. Source : Louise Hays Les 15 premières années de notre vie sont marquées de trois étapes qui font ce que nous sommes adultes : Nos mécanismes de répétition et nos angoisses, nos craintes, nos joies, plus abondantes pendant les périodes de fête… Le but de cette entrevue est de faire prendre conscience ce dont on n’a pas conscience dans la reproduction inconsciente de mêmes schémas, de mêmes pensées, de mêmes actes, à travers notre comportement qui […]

Actualité

L’homme ? Un être à consoler sans modération

Pour Michaël Foessel, le chagrin et sa consolation font tenir les hommes ensemble. Car être consolé, c’est sortir de soi et accepter de s’ouvrir à la parole de l’autre. Qui a déjà tenté de prendre quelqu’un en larmes dans ses bras le sait bien : la consolation est l’un des gestes les plus émouvants qui soient. Fragile et maladroite quand elle éclot, mais puissante et réconfortante quand elle distille son philtre. C’est cette étrange alchimie que décrypte le philosophe Michaël Foessel dans son nouveau livre, Le Temps de la consolation. Du temps et du tact, il en faut au consolateur, qui ne doit s’immiscer ni trop tôt, ni trop tard dans le chagrin du malheureux, pour créer un après, ouvrir une nouvelle séquence, plus douce. Le temps de la consolation désigne aussi notre époque contemporaine traversée par mille blessures et afflictions, autant de pertes dont nous avons du mal à nous remettre. Faut-il d’ailleurs s’en consoler ? Selon vous, la philosophie moderne a abandonné le projet de consoler. Pourquoi ? Dès son origine, la philosophie […]