Alerte

Après 27 ans dans le coma, une patiente se réveille “miraculeusement”

La mère de famille a donné ses premiers signes de conscience en juin 2018 dans un hôpital allemand. Elle avait 32 ans quand elle a frôlé la mort. Elle en a désormais près de 60 et n’a pas eu conscience du temps qui passait. Munira Abdulla, une femme originaire d’Abu Dhabi, plongée dans le coma depuis 27 ans, s’est miraculeusement(*) réveillée l’année dernière, relate cette semaine le média émirati The National. En 1991, Munira Abdulla a survécu à un grave accident de voiture quand sa voiture est entrée en collision avec un bus scolaire dans l’est de ce pays du Golfe. Assise à l’arrière du véhicule, la jeune mère de famille a protégé son fils Omar, âgé de 4 ans, avec son corps et a subi de sévères blessures cérébrales. Le petit garçon s’est en est sorti avec quelques bleus. Munira, de son côté, a été plongée dans le coma aux Emirats Arabes Unis avant d’être transférée dans un hôpital de Londres. Elle est ensuite revenue dans son pays, dans un hôpital d’Al Ain, où […]

Actualité

Ils sont revenus du coma et ils le racontent (la même chose qu’une EMI…)

Une chute en ski, un accident de voiture… puis le coma. Des années après leur réveil, ils reviennent sur ce voyage hors du temps. « Une expérience étonnante et très riche. » Ce sont les mots de Laurence Musy, 47 ans, pour parler de ses 126 jours de coma après sa chute en ski. C’était en février 1992, dans les Pyrénées. La jeune monitrice dévale une piste noire « à fond de train, comme presque tous les matins ». Puis la chute, à cause d’une boulette de glace, la douleur et le coma, le lendemain. « C’est arrivé en allant à l’hôpital, se souvient-elle. J’en suis sortie quatre mois après. » À son réveil, Laurence Musy peine à bouger, à s’alimenter… « J’avais le corps très abîmé et la mémoire complètement vide. Mes premiers souvenirs ont été les explications de mes proches, sur mon nom, d’où je venais, ce qu’il s’était passé. » Au fil des années, « des petits bouts » lui reviennent. Mais il lui aura fallu près de dix ans pour récupérer. De ce voyage « hors du temps et de l’espace », Laurence Musy a […]

Société

Euthanasie & “acharnement thérapeutique” : Culture de la mort & rentabilité

Le cas Vincent Lambert ACTUALITÉS Communiqué, Paris, le 20 juin 2018 L’audience au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne vient de se terminer. La décision sera rendue dans quelques heures ou quelques jours. Les amis de Vincent Lambert veulent que la vérité médicale sur Vincent soit établie, et demandent une nouvelle expertise ainsi que la nomination d’un nouveau collège d’experts. Si cela n’était pas le cas, ce serait un véritable scandale. Le tribunal se contenterait d’une vérité pré-écrite sur l’état de santé de Vincent. Les experts judiciaires qui se sont dessaisis avaient recommandé la nomination de spécialistes de patients en état pauci-relationnel, des experts éthiques ainsi que le transfert dans un établissement adapté. Ces demandes sont celles du Comité de soutien. Communiqué, 19 juin 2018   Demain, 20 juin, une audience sur les nouvelles modalités de l’expertise pour évaluer l’état de Vincent aura lieu au Tribunal Administratif de Châlons-en Champagne. Le Président du Tribunal pourrait procéder à la nomination d’un second collège d’experts. Les recommandations des médecins-experts qui se sont désistés seront ou non prises en compte. […]

Actualité

Coma : Un enfant déclaré cliniquement mort se réveille juste avant d’être débranché

Que savent vraiment les médecins des situations végétatives ? La question se pose à nouveau alors que, à Mobile, en Alabama, un enfant diagnostiqué cliniquement mort est sorti du coma, alors même qu’il devait être débranché et que ses parents avaient consenti au don de ses organes. L’histoire sidérante du jeune Trenton Mc Kinley a fait le tour du monde. Ce jeune garçon de 13 ans souffrait d’un grave traumatisme au cerveau après un accident de buggy. Alors qu’il était plongé dans le coma depuis deux mois, les médecins l’avaient déclaré cliniquement mort, dans un état quasi végétatif. C’est peu après que ses parents se soient résolus à signer les documents pour faire don de ses organes, qui devaient sauver la vie de cinq autres enfants : “Ses yeux étaient noirs et secs et je savais qu’il n’hésiterait pas à sauver cinq vies”, a raconté sa mère. Mais la veille du jour où il devait être “débranché”, Trenton a miraculeusement donné des signes de vie. “Sourire de mon enfant chéri aujourd’hui. Gloire à Dieu… Je […]

Société

[Maj2] Bébé dans le coma à Marseille : L’avocat de l’APHP persiste sur l’arrêt des soins malgré un jugement contraire

Le Conseil d’État a finalement ordonné mercredi 8 mars 2017 la poursuite des traitements de Marwa, une petite fille de 15 mois lourdement handicapée, hospitalisée à Marseille. La plus haute juridiction administrative a estimé dans son ordonnance que cela ne relevait pas d’une « obstination déraisonnable », condition posée par la loi à un arrêt des soins. Statuant en urgence, le Conseil d’Etat s’est fondé sur deux éléments : une « amélioration » de l’état de conscience de l’enfant, excluant toute certitude sur son « évolution à venir », et « l’avis des parents », qui s’opposent « de manière unanime à l’arrêt des traitements ». EUTHANASIE – Les parents de ce bébé plongé dans un coma artificiel réclament son maintien en vie, contrairement au corps médical… Les juges qui doivent trancher pour ou contre la poursuite des soins de la petite Marwa, un bébé d’un an plongé dans un coma artificiel à Marseille, ont entendu lundi les arguments inconciliables des parents et du corps médical. « Il faut lui laisser la chance de vivre », a déclaré devant le tribunal administratif de Marseille le père de la fillette, Mohamed Bouchenafa, […]

Alerte

Le bébé dans le coma que les médecins voulaient débrancher s’est réveillé après 2 mois

Marwa, un an, était dans un coma artificiel depuis 2 mois suite à un virus foudroyant… Le combat de ce père de famille a beaucoup fait parler. Mohamed Bouchenafa, père d’une petite Marwa, âgée d’un an avait saisi mi-novembre le tribunal administratif de Marseille (Bouches-du-Rhône) pour empêcher que les médecins de l’hôpital de la Timone à Marseille ne débranchent son enfant, en coma artificiel. Après avoir été hospitalisée à Lenval, à Nice, Marwa y avait été admise le 25 septembre et placée en coma artificiel, à la suite d’un virus foudroyant ayant causé de sévères troubles neurologiques et la défaillance de plusieurs organes, dont son cœur. Pétition toujours en ligne « Cette patiente ne pourra pas garder longtemps son appareil respiratoire. À terme, il faudra une trachéotomie. C’est une opération lourde, avec un taux de mortalité de 20 % et des complications qui peuvent être très sévères. Selon les médecins de l’AP-HM, ce serait de l’acharnement thérapeutique », expliquait Me Christel Schwing, une des avocates de l’Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM). Pour la famille en revanche, les clignements d’yeux et les mouvements […]

Alerte

Expérience de Mort Imminente (EMI) racontée par un neurologue

Le Neurologue Eben Alexander raconte qu’il n’a jamais cru en ces histoire de NDE et en Dieu avant qu’il fasse une EMI lui même et qu’il explique que pendant celle-ci il a également rencontré une femme dans un lieu paradisiaque. A son retour du coma il apprendra qui était cette personne qui fut bien vivante.   Source : Youtube / Divulgation Spirite

Actualité

Paris Bichat : Dans le coma depuis huit ans à cause d’une mauvaise prescription

Un médicament totalement déconseillé en cas d’hémorragie cérébrale a été prescrit à cette femme âgée à l’époque de 35 ans, qui souffrait justement de cette pathologie… Une mère de quatre enfants est dans le coma depuis mars 2008 à la suite d’une erreur de diagnostic lors de son passage à l’hôpital Bichat de Paris. Âgée à l’époque de 35 ans, elle s’y était rendue après avoir ressenti de très forts maux de tête. Après une IRM (Imagerie par Résonance Magnétique) cérébrale, la jeune femme avait été renvoyée chez elle, avant d’être rappelée en urgence deux jours plus tard. La patiente souffrait en effet d’une hémorragie méningée mais un médicament particulièrement contre-indiqué dans cette situation lui avait tout de même été prescrit. La mère de famille avait sombré dans le coma dès son retour aux urgences. Une « véritable bombe à retardement », selon son père A cause du traitement, elle était devenue une « véritable bombe à retardement », écrit son père Bernard Elhaik, chirurgien dentaire et auteur de La vérité pour ma fille. L’ouvrage, dont Atlantico relaie des extraits, raconte les démarches du […]

Santé

Euthanasie : Après 19 jours de coma, elle bouge un orteil au moment où les médecins veulent la débrancher

La patiente s’est manifestée au moment où les médecins allaient débrancher le respirateur artificiel. Pour les médecins, elle était en état de mort cérébrale. Mais une jeune anglaise de 22 ans a effectué un petit geste du doigt de pied pour signaler que son cerveau vivait encore, au moment où son assistance respiratoire allait être arrêtée. La méprise (NDLR : où la “méconnaissance” médicale ?) aurait pu être tragique, mais c’est un geste infime qui l’a finalement sauvée. La presse britannique relate l’histoire de Sam Hemming, une jeune femme de 22 ans, qui ne doit la vie sauve qu’à un mouvement de l’orteil pour signaler aux médecins qu’elle n’était pas en état de mort cérébrale, au moment où les médecins en accord avec la famille allaient la « débrancher ». La jeune Sam Hemming a été victime d’un grave accident de la circulation dans le sud-ouest du Royaume-Uni. Transportée à l’hôpital, elle y a subi une intervention chirurgicale avant de devoir être plongée dans un coma artificiel, avec peu d’espoirs de s’en sortir. Après 19 jours dans […]

Société

Culture de la mort : le médecin peut décider d’arrêter le traitement d’un patient

Lorsqu’une personne n’est plus en état d’exprimer sa volonté et qu’un arrêt de traitement est souhaitable pour éviter qu’elle se retrouve en situation d’acharnement thérapeutique*, le médecin peut, après une procédure collégiale, lui délivrer une sédation profonde et continue, jusqu’à son décès. Désormais, toute personne dont le pronostic vital est engagé à court terme peut indiquer, dans des directives anticipées, son choix sur l’arrêt des traitements destinés à le maintenir en vie. Il est également possible d’exprimer ce choix, à l’avance, alors que l’on est en bonne santé. À cet effet, le gouvernement propose deux formulaires de “directives anticipées” : l’un pour les personnes atteintes d’une grave maladie ou en fin de vie, l’autre pour les personnes qui n’ont pas de problème de santé au moment de la rédaction du document. En l’absence de ces consignes, la volonté de la personne hors d’état de s’exprimer peut être relayée par une personne de confiance. Encore faut-il que le patient ait expressément désigné par écrit cet individu (proche, famille, médecin traitant). À défaut, le médecin doit se tourner vers le praticien […]