Actualité

Antiride : le Botox pourrait atteindre le cerveau et la moelle épinière

Utilisé pour effacer les signes du temps, le Botox pourrait atteindre le système nerveux central, selon une étude publiée dans le “Journal of Neuroscience”. Non alarmiste$, les chercheurs restent toutefois prudents sur les résultats de leur découverte.   Cette nouvelle pourrait en inquiéter plus d’une. Utilisé pour atténuer les rides du visage, le Botox se déplacerait par les nerfs, jusque dans le cerveau et la moelle épinière des patients, une fois injecté dans le corps, selon une étude publiée dans le Journal of Neuroscience. Pour parvenir à cette conclusion, une équipe de chercheurs australiens, français et britanniques ont suivi, grâce à une technique de microscopie électronique de pointe, le trajet de la toxine dans l’organisme. Malgré tout, les scientifiques ne se veulent pas alarmants mais restent prudents quant aux résultats de leur découverte. “Cette découverte est inquiétante, compte tenu de l’extrême puissance de cette neurotoxine“, a déclaré Frédéric Meunier, coauteur de l’étude. Jusqu’ici “aucun effet indésirable du Botox sur le système nerveux central n’a été rapporté. Ce qui suggère que ce produit est sûr”, a-t-il ajouté […]

Actualité

Enfants précoces : Stop aux difficultés scolaires, affectives et sociales !

Des recherches conduites à Lyon confirme déjà qu’il existe deux profils d’enfants à haut potentiel : « les laminaires » sans difficultés scolaires et les « complexes » plus à risque de difficultés. En langage politiquement correct, ils ne sont plus appelés surdoués ni précoces mais « enfants à haut potentiel » ou « HP ». Parfois capables de comprendre Einstein à 10 ans, ils sont pourtant 30 % à ne pas atteindre le bac en raison de difficultés scolaires. Être à « haut potentiel » s’accompagne parfois de troubles du comportement, de « dys » ou d’hypersensibilité affective. « Les parents viennent nous voir en disant : il est ingérable, il est dans l’opposition… On leur montre alors qu’ils n’ont pas quelque chose en moins mais quelque chose en plus », explique Fanny Nusbaum, neuropsychologue, directrice du centre Psyrene à Lyon, spécialisé dans les « HP ». Ce « quelque chose en plus », la science ne sait pas encore bien l’expliquer. C’est le but de la recherche inédite débutée il y a un […]

Actualité

Le lien entre benzodiazépines et maladie d’Alzheimer est confirmé….

Une étude française publiée en 2014 dans la dernière édition du British Medical Journal le confirme : la prise régulière de benzodiazépines sur une période supérieure à 3 mois augmente fortement le risque de survenue de la maladie d’Alzheimer. Les benzodiazépines sont une classe de médicaments psychotropes, c’est-à-dire qui agissent sur le système nerveux central (cerveau et moelle épinière) en modifiant certains processus chimiques naturels (physiologiques), ce qui entraîne des modifications  de la conscience, de l’humeur, de la perception et du comportement. Les benzodiazépines ont des propriétés anxiolytiques (contre l’anxiété), myorelaxantes (décontractant musculaire), hypnotiques (provoquant le sommeil), antiépileptiques (contre l’épilepsie) et amnésiantes (provoquant des troubles de la mémoire). Ils sont couramment utilisés dans le traitement de troubles tels que l’anxiété, les spasmes, l’insomnie, les convulsions, l’agitation ou lors d’un sevrage alcoolique. En quoi l’usage prolongé des benzodiazépines est-il dangereux ? On sait depuis de nombreuses années que la prise de benzodiazépines au-delà d’1 mois entraîne une accoutumance (besoin d’augmenter les doses pour obtenir le même effet), une dépendance (difficulté voire impossibilité de se passer du produit), et que l’arrêt […]

Santé

Dépasser la douleur par la méditation créatrice

Méditer ne consiste pas à « se prendre la tête », « se regarder le nombril », ni répéter à l’infini des phrases qui finissent par ne plus vouloir rien dire. Ces attitudes sont dépassées. Elles sont le fruit d’une mauvaise compréhension de ce qu’est la vraie méditation. La vraie, la bonne méditation doit être créatrice, c’est-à-dire aboutir sur une amélioration non seulement de notre propre vie, mais du monde qui nous entoure. Notre société a absolument besoin de personnes qui se tournent vers les autres et apportent des solutions aux grands problèmes sociaux. S’isoler pour faire le vide mental ou ressasser ses problèmes ne fait pas avancer le schmilblick. Cela ne mène pas au bonheur authentique. Méditer n’est pas non plus seulement une « mode » qui nous est venue d’Inde, du bouddhisme, de l’Orient, via des hippies cherchant plus ou moins à imiter les moines habillés en orange. Méditer est la capacité d’avoir une vie intérieure ressourçante, intense, et si riche qu’elle nous permet de : Améliorer notre rapport aux autres, en adoptant une attitude plus calme, apaisée, constructive. Augmenter notre potentiel […]