Mal de dos : le retour en grâce des fascias

Les fascias seraient-ils la clé de ces nombreux maux de dos sans cause précise? Longtemps ignorés, ces tissus conjonctifs suscitent un nouvel intérêt des scientifiques.

Les fascias. Rares sont ceux qui, sans formation médicale ou paramédicale, en ont déjà entendu parler. Et pourtant ces membranes constituées de tissu conjonctif sont présentes sur la totalité de notre corps. Longtemps considérés comme de simples enveloppes, ils n’ont pas attiré l’attention des scientifiques… qui sont peut-être passés à côté d’un élément fondamental du corps humain. C’est du moins ce que soutiennent aujourd’hui certains praticiens (physiothérapeutes, ostéopathes, fasciathérapeutes…) et scientifiques. Omniprésents, de nos orteils jusqu’au crâne, ces fascias seraient la clé pour expliquer certains dysfonctionnements jusqu’ici mal compris par la médecine. Maux de dos ou douleurs sans cause identifiée, les fascias sont-ils les responsables et/ou la solution?

De simples déchets

Carla Stecco est professeure d’anatomie à l’université de Padoue (Italie). Elle est une des rares scientifiques qui travaillent sur les fascias. Pour expliquer ce qu’est le tissu fascial à ses étudiants, elle utilise… un pamplemousse! Les différentes structures qui séparent les quartiers et soutiennent la pulpe du fruit seraient une bonne représentation des fascias qui entourent les muscles humains. «Les fascias forment un organe à part entière, estime la spécialiste. Les ignorer serait comme ignorer les nerfs ou les vaisseaux sanguins!»

La chercheuse italienne, à l’origine d’un atlas réputé des fascias humains, a fondé ses travaux sur les dissections qui lui ont permis de mieux comprendre l’organisation de ces tissus, qui forment un véritable réseau dans l’organisme. Mais pourquoi ses confrères n’ont-ils pas plus étudié ces structures si nombreuses?

«La médecine moderne occidentale continue de très peu considérer ces tissus, confirme Stéphane Genevay, médecin adjoint responsable de la consultation multidisciplinaire du dos des Hôpitaux universitaires de Genève. En cours de dissection, les fascias, ce sont toutes les enveloppes qu’il faut nettoyer avant d’accéder enfin à un muscle propre qu’on peut alors étudier.» Luis Filgueira, professeur d’anatomie à l’université de Fribourg, confirme que les dissections sont rarement l’occasion d’observer et d’étudier les nombreux fascias que recèle notre organisme. Mais il suggère une explication: «En Suisse comme dans beaucoup de pays, il est possible de faire don de son corps à la science. Beaucoup de dissections se font donc sur des cadavres qui ont été au préalable “fixés” avec des produits chimiques. Or ces produits, s’ils permettent de conserver le corps, rigidifient certaines structures, notamment les fascias, dont les différentes couches se collent les unes aux autres». Et si Carla Stecco a tant appris des dissections menées dans son laboratoire, c’est que l’Italie interdit le don des cadavres: «Les dissections sont certes plus rares, mais elles se font sur des corps “frais”, qui n’ont pas été traités, et il est alors possible de découvrir les fascias dans leur état naturel», précise le Pr Filgueira.

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Résultats à tempérer

Les fascias auraient de nombreuses fonctions, encore mal connues. Ils produisent notamment du collagène, qui en trop grande quantité pourrait entraver la mobilité de certains organes et provoquer des douleurs. Les glissements entre les différents fascias seraient aussi réduits quand le corps n’est pas assez actif. De là à voir dans les fascias la cause et/ou une solution à beaucoup de maux, il n’y a qu’un pas, que franchit parfois par exemple le documentaire d’Arte «Les fascias, les alliés cachés de notre organisme», diffusé en février 2018. Ainsi, le lien direct qui est suggéré entre le fascia thoraco-lombaire et les maux de dos idiopathiques (dont on ne connaît pas la cause), dérange la plupart des spécialistes interrogés. «On sait déjà que les structures (muscles, nerfs, ligaments…) s’adaptent en fonction de l’activité ou de l’inactivité du corps. Eh bien les fascias font de même: rien de vraiment surprenant. Mais il n’y a aucune raison pour que ce fascia soit LA cause de maux de dos a priori d’origines variées», commente Cornelia Caviglia, physiothérapeute chez Medbase à Zurich Wiedikon. Catherine Oberson, physiothérapeute et fasciathérapeute à Genève, rappelle quant à elle: «Les douleurs de dos chroniques pour lesquelles beaucoup de patients consultent ne sont pas associées à une seule et unique cause. Cela ne fait pas de sens d’associer une douleur à un fascia bien précis!». Stéphane Genevay enfonce le clou: «Nous savons aujourd’hui que la majorité des douleurs de dos sont multifactorielles. C’est tentant pour le patient de se dire qu’elles viennent de ce fascia, mais ça semble peu probable».

Pour autant, les recherches sur le sujet ne sont pas dénuées d’intérêt: «Il a été montré que les fascias sont très riches en nocicepteurs, éléments essentiels pour transmettre la douleur, bien plus que les autres structures du dos comme les muscles ou les disques intervertébraux, relève le Dr Genevay. Cela pourrait donc nous faire progresser dans la compréhension de certaines douleurs, notamment celles qui irradient.» D’autres études suggèrent que les fascias seraient aussi sensibles au stress, expliquant pourquoi certaines douleurs peuvent être amplifiées en cas de surmenage.

Reste cette question: une «fasciathérapie» a-t-elle un sens? «Beaucoup de manœuvres, même si ce n’est pas de la fasciathérapie, travaillent les fascias, relève Cornelia Caviglia. En pratique il est difficile de ne travailler que l’enveloppe et pas les structures en dessous, comme le muscle». Stéphane Genevay a une image pour le moins éloquente: «Imaginez un jambon entouré de Cellophane: si vous appuyez dessus, touchez-vous le jambon ou le film plastique?». Certains praticiens sont cependant formés à des techniques censées cibler plus précisément les fascias. Plusieurs courants existent, et les principes diffèrent selon les écoles. Mais leur point commun est une prise en charge globale du patient: «Ce n’est pas une douleur mais une personne qui se présente à vous. La plainte physique est une porte d’entrée, un point d’ancrage, illustre Catherine Oberson. Le travail sur les fascias aide les patients à reprendre conscience d’eux-mêmes et à retrouver confiance». Comme pour toute médecine complémentaire, l’essentiel est de trouver le praticien et la technique qui vous conviennent le mieux, sans oublier de vérifier les références professionnelles de votre thérapeute.

Prendre soin de ses fascias

En magasin ou sur les shops internet, les rouleaux d’automassage sont devenus les incontournables du wellness: prendre soin de ses fascias est tendance! En atteste aussi le nombre de tutoriels consacrés à la pratique sur le Net. Faut-il donc succomber à la mode? «Pourquoi pas? Les auto-massages, tout comme l’application de chaud ou de froid, peuvent être une source de soulagement», estime Cornelia Caviglia, physiothérapeute, responsable de la qualité thérapeutique du groupe Medbase. Et selon la praticienne, pas besoin d’investir dans des rouleaux: «Les balles en plastique qui rebondissent destinées aux enfants sont parfaites!» Il suffit ensuite de faire rouler pendant quelques minutes la balle entre une surface dure (sol, mur…) et la zone douloureuse, sans trop appuyer. Cornelia Caviglia rappelle que les auto-massages restent cependant réservés aux personnes de moins de 70 ans, sans maladie ni antécédents particuliers. Sinon, mieux vaut demander conseil à son médecin ou à son physio.

Source : Planete Santé (Mars 2018)


Tout comme le stress, le mal de dos est lui aussi considéré comme le mal du siècle. Et pour cause, 80% de la population mondiale a mal au dos. Manque de bol, il semble que le stress provoque et aggrave le mal du dos.

Certains s’étonnent encore du succès grandissant du yoga, mais il y aurait peut-être des réponses à aller chercher par là…

Les bienfaits du yoga ne sont plus à prouver. Il apaise le stress, assouplit et renforce le corps en profondeur, et il permet un travail d’alignement vertébral. Dernièrement, des recherches approfondies sur ce que l’on appelle les “fascias” tendent à aller dans le même sens. C’est du moins la conclusion que j’ai pu tirer d’un documentaire diffusé récemment sur Arte.

Dans ce doc, on lève le voile sur les fascias et leur prise en considération dans les schémas de la douleur (mal de dos en particulier) et du stress. J’ai regardé avec attention ce documentaire et je souhaitais vous partager les passages les plus surprenants et passionnants, et les liens que j’ai fait avec le yoga.

Qu’est-ce que les fascias ? À quoi servent-ils ? Quelle solution peuvent-ils apporter au mal de dos ?

Il s’agit d’un réseau de tissus très dense et d’apparence anarchique qui entoure tous les éléments de notre corps: nos  organes,  nos os, nos muscles. Composés à 70% d’eau, les fascias sont indispensables à notre corps. Sans eux, notre squelette s’effondrerait sur lui-même.

Incroyable, non ?! C’est vrai que quand on regarde un squelette (cf la photo de Jeanine sur mon compte IG) on a l’impression que notre corps est d’abord composé d’os et que notre réseau musculaire se construit autour de ce squelette. Mais si on enlève les fascias dans lequel flottent les os, tout s’écroule.

Fascias et mal de dos

Y-a-t-il une relation de cause à effet entre le mal de dos et les fascias ? Hélène Langevin est médecin clinicienne à l’Harvard Médical School. Frustrée de ne pouvoir soulager ses patients souffrant de maux de dos chroniques, elle s’est intéressée aux fascias et en est devenue spécialiste. Elle a réalisé une étude comparative des fascias de l’avant-bras. D’un côté, ses patients atteint de mal de dos chronique. De l’autre, des patients sains. Elle compare la capacité de glissement de 2 couches superposées de fascias. Le résultat est bluffant. Les fascias des patients sains ont, en moyenne, une capacité de glissement de 75%, contre 50% seulement pour les patients atteints de douleurs dorsales.

Il existerait donc bien un lien de cause à effet entre l’adhérence des fascias et les maux de dos. Mais lequel ? Est-ce que les maux de dos entraînent des modifications du tissu conjonctif (fascias) ? Est-ce l’inverse ? Est-ce que les 2 hypothèses sont envisageables ?

Ce qui ressort de cette recherche, c’est en tout cas que, lorsque les patients ont mal au dos, la capacité de glissement de leur tissu conjonctif est réduite. Et ce qui est troublant, c’est de voir que le fascina étudié n’était pas celui d’où provenait la douleur (le dos) mais d’une partie du corps qui, en apparence, n’a aucun rapport (avant-bras).

Mal de dos: quelles solutions ?

Prenant conscience de cette relation de cause à effet, les recherches sur les fascias se sont approfondies. On a alors découvert ce qui était responsable de la réduction du glissement des couches de fascias. Ce sont les cellules du tissu conjonctif elles-mêmes, trop productrices en collagène. Cette hyper-production entraverait le glissement.

Face à ce problème , 2 solutions sont apportées:

  • une activité physique régulière
  • des étirements doux et réguliers

D’un côté, l’activité physique permettrait de freiner, voire de stopper carrément l’hyper-production de collagène par les cellules des fascias. De plus, les chercheurs ont montré que lors d’une immobilisation prolongée (pose d’un plâtre), le réseau de fascias se densifie d’autant plus et pose des soucis type pincements de nerfs. La mobilité serait donc nécessaire au bon fonctionnement de ce tissu conjonctif.

De l’autre, les étirements faits en douceur et en conscience permettraient d’apaiser l’inflammation de ces tissus et rendrait leur cicatrisation meilleure et plus rapide.

Activité physique… étirements doux et réguliers… Ça me rappelle vaguement un truc… Pas vous ?

Le yoga pardi !

A ma connaissance, aucune étude n’a encore montré que le fait que de bouger et de s’étirer en alliant respiration et conscience du geste augmentent d’autant plus les bienfaits. Mais j’y mettrai ma main à couper !

Fascias et stress

Les tissus conjonctifs sont l’un des organes les plus sensibles du corps humain. Ils regorgent de terminaisons nerveuses. Le Professeur Menze a montré que le stress – qui a un impact sur le système nerveux sympathique – agit sur les fascias. Les chercheurs ont même découvert des fibres nerveuses sympathiques dans les tissus faciaux, ce qui confirme l’hypothèse selon laquelle le stress influence directement les fascias.

Robert Schleip a lui aussi mis en exergue le lien entre fascias et stress. Pour une personne en proie au stress à long terme et qui n’arrive pas à se détendre, les organes les plus touchés sont les fascias.  S’il existe plusieurs solutions pour détendre les muscles “mécaniquement”: massages, bains chauds etc., pour les fascias, c’est plus compliqué. En effet, ils réagissent à des stimulis nerveux issus directement du stress émotionnel. C’est la raison pour laquelle une personne stressée peut continuer de ressentir des douleurs et des tensions malgré une détente mécanique (et provisoire) des muscles.

Toutes ces découvertes sont géniales car elle permettraient d’expliquer (partiellement en tout cas) pourquoi les personnes stressées ont souvent des problèmes de dos.

Stress ⇒ moins bon glissement des fascias ⇒ mal au dos

Fascias : tout est lié

Toujours dans le cadre d’une meilleure compréhension des fascias, une autre découverte est faite. A l’échographie, on demande à un patient atteint de maux de dos et mobiliser sa cheville. La conséquence de ce mouvement est le glissement du grand fascia du dos, le plus grand du corps. Fascinant, non ? Cela montre que tout le réseau est parfaitement lié ! Aussi, le mal de dos n’est pas nécessairement à attribuer au dos lui-même mais peut-être lié à un déséquilibre dans le reste du corps – épaules, bassin, des jambes, pieds ou épaules.

Alors oui, ça pour le coup ce n’est pas une grande surprise pour tout le monde. Certains ostéo et d’autres praticiens avaient déjà bien pigé que notre corps était un tout. Et qu’une douleur ici pouvait être le résultat d’un problème là.

Dans ce contexte, le yoga se présente à nouveau comme une excellente solution. Il permet de travailler l’ensemble du corps et, avec un travail régulier, pourrait palier ses déséquilibres et asymétries (cf l’article Yoga & running, 2 disciplines complémentaires). En effet, on sait que la sédentarité d’un côté, et le maintient d’une mauvaise posture de l’autre, peuvent entraîner des douleurs importantes et chroniques.

En yoga, on bouge en douceur (pas tous les yogas, bien sûr !), avec le souffle, et en conscience. La respiration et la conscience des mouvements, là est la grande différence entre le yoga et les autres disciplines. Et c’est cette différence qui change tout et fait du yoga un atout santé à ne pas sous-estimer.

Grâce à ce documentaire passionnant, j’ai compris beaucoup de choses sur le fonctionnement du corps humain et sur ces fameux fascias. Même s’il n’y est pas du tout question de yoga, il était évidemment pour moi de créer des ponts entre ce que je venais d’apprendre et cette discipline que je visite au quotidien. Pratiquer de manière régulière et correcte, le yoga peut vraiment apporter des réponses à ces problématiques récurrentes que sont le stress et le mal de dos.

Source : My happy Yoga (2018)


Le point sur les fascias et les automassages

Depuis quelques années de nombreuses recherches sont faites sur le rôle et l’importance des fascias dans le corps humain. De plus grâce au succès de livre comme un corps sans douleur, de nombreux entraineurs et sportifs intègrent les automassages dans leur stratégie de récupération.

LIRE mon dossier résumé sur les automassages

Cependant je constate que trop souvent la majorité d’entre eux effectuent ses automassages trop rapidement. Lisez la suite pour mieux comprendre.

Facias, Récepteurs facials et vitesse d’automassage :

Les fascias possèdent plus 16 types de récepteurs différents. Deux des ces récepteurs, les corpuscules de Pacini et les fibres de Ruffini, sont particulièrement important dans le travail d’automassage que je propose dans le CTS et mes livres un corps sans douleur et savoir s’étirer. Les fibres de Ruffini sont très sensibles aux changements de pression dans les tissus qui pourraient générer des dommages et possèdent donc une action sur le potentiel de relaxation des fibres musculaires ou des fascias qui sont massés. À l’opposé les corpuscules de Pacini agissent de façon totalement opposée. Lorsqu’un tissu est trop étiré, ils favorisent les contractions afin de résister et éviter un déchirement des muscles étirés.

Ces actions sont similaires à ceux que nous connaissons des fuseaux intermusculaires (réflexe myotatique) et des organes de Golgi dans les tendons (réflexe myotatique inversé). Ces deux récepteurs causes des changements réflexes rapides dans la musculature afin de la protéger. On pourrait parler de voie réflexe rapide. Les récepteurs de Ruffini et de Pacini sont eux beaucoup plus graduels et lents dans leurs réponses. Ainsi ils sont beaucoup plus efficaces et moins énergivores pour l’organisme pour produire de la tension autour d’une articulation et ainsi participer à sa stabilisation.

Lorsque vous massez rapidement des tissus (compression + friction), le mouvement rapide va stimuler particulièrement les organes tendineux de Golgi et par conséquent augmenter la tension musculaire au lieu de favoriser un relâchement. En revanche en massant doucement et progressivement d’une part vous ne favorisez pas le réflexe de contraction induit par la stimulation des organes de Golgi, mais en plus vous favoriser le relâchement, car les fibres de Pacini ont besoin d’une pression graduelle et lente pour induire le relâchement.

Dans la mesure où ils existent autant de récepteurs dans la musculature, il est important de comprendre que chacun possède un seuil de mise en action et également un rôle particulier. En massant doucement et progressivement vous permettez d’agir sur les tensions crée par certain type de récepteur lors de l’entrainement ou du maintien de mauvaise posture sans pour autant sans en créer d’autre, car vous avez dépassé le seuil de tolérance de certain récepteur.

En d’autres termes, s’automasser peut être inconfortable, mais jamais douloureux.

Ainsi pour débuter il est important d’utiliser un outil de massage permettant de maitriser la vitesse et la pression avec laquelle on masse. C’est le but du bâton de massage.

Une fois que certains tissus sont plus détendus, on peut alors utiliser des outils d’automassage permettant un massage plus profond et plus précis pour atteindre des zones d’adhérences ou des triggers points. C’est le rôle du rouleau de massage à relief et de la balle de massage.

Enfin lorsque les automassages lents et plus profonds sont moins douloureux on peut passer à des méthodes plus avancées comme les automassages glissés tractés avec le rouleau de massage, la canne de massage, les balles de massage.

Pour finir lorsque vous aurez fait le tour de l’ensemble de ces méthodes de manière progressive vous pouvez changer et adapter vos automassages en fonction des tensions ressenties grâce à la variation des méthodes des outils comme c’est le cas avec les automassages par décompression des tissus myofasciaux (CTS ADM).

Comme je le répète souvent, il n’y a pas un outil d’automassage mieux qu’un autre dans le CTS, mais des outils et des méthodes à utiliser en fonction des situations.

Je vous suggère la lecture ou la relecture de mes livres un corps sans douleur et savoir s’étirer et coffret CTS santé performance et esthétisme.

Pour aller plus loin:

Le bâton de massage : très intéressant pour débuter car, par rapport au rouleau, il permet de faire un travail beaucoup plus localisé, précis et de doser la pression ainsi que la vitesse de massage. Il est très utile pour effectuer un automassage rapide lors de l’échauffement ou en récupération en extérieur, ou encore durant la journée au travail.

Le rouleau de massage à relief :  permet des massages plus en profondeur. C’est la raison pour laquelle au début, ils ne sont pas agréables. Cet outil permet également différentes formes d’automassage notamment la technique des automassages glissés tractés que je développe dans mes livres corps sans douleur et sport sans blessure.

La canne de massage : permet de masser plus en profondeur comme le rouleau de massage avec la méthode des automassages glissés tractés. C’est la méthode d’automassage que j’utilise le plus et je vous conseille de l’utiliser tous les jour devant la télé par exemple avec la canne de massage pour les pectoraux, les trapèzes, les muscle dus cou, les bras, les avants bras, les quadriceps.

Les balles de massages:  permettent de masser plus en profondeur et de façon plus précise. Ce sont les outils d’automassage que j’utilise le plus après l’entrainement et les jours de récupération.

Source : http://www.christophe-carrio.com