Les schémas qui se répètent dans notre existence nous indiquent nos besoins

Les schémas qui se répètent nous indiquent nos besoins.

A chacune de nos habitudes, chacune des expériences que nous vivons et revivons, à chaque structure que nous répétons, correspond un besoin en nous. Ce besoin correspond à une croyance. Parfois, nous classons le problème en nous disant : « tu n’as pas de volonté… ce n’est pas si grave ». Chaque fois que nous relâchons notre vigilance, le symptôme réapparaitra. Une fois libéré de ce besoin, vous n’aurez plus ce besoin de manière imprimée dans votre cerveau. Tout le secret réside dans le besoin de se libérer du passé.

Source : Louise Hays

Les 15 premières années de notre vie sont marquées de trois étapes qui font ce que nous sommes adultes : Nos mécanismes de répétition et nos angoisses, nos craintes, nos joies, plus abondantes pendant les périodes de fête… Le but de cette entrevue est de faire prendre conscience ce dont on n’a pas conscience dans la reproduction inconsciente de mêmes schémas, de mêmes pensées, de mêmes actes, à travers notre comportement qui son les mécanismes de répétition.

Par exemple le sentiment d’échec ou d’abandon, connu dans l’enfance va être répété dans la vie d’adulte et parfois même provoqué. Plus marqués ou marquants dans les périodes de Noël, ces mécanismes prennent un sens de renvoi vers l’enfance qui font que chacun d’entre nous, perçoit différemment en fonction de ce qu’il a vécu. Bruno Ponsenard explique de manière singulière les différentes étapes de nos 15 premières années qui font la construction de notre vie d’adulte souvent conditionnée par le modèle perçu de nos parents. Jusqu’à sortir de ces mécanismes pour prendre conscience de nos échecs, pourquoi je les ai vécus, et pourquoi je les réactualise. “La vie de tous les jours c’est quand on conduit une voiture. Quand on conduit une voiture, on a derrière son passé, son présent, son futur. Si je conduis avec les deux mains sur le volant et que je regarde devant, j’ai mon passé derrière, mais je peux continuer à avancer. Il y a des gens qu’ils regardent toujours derrière. Et là, soit j’avance pas et je stagne, soit j’avance et je vais dans le mur.”