La médecine officielle paniquée par les pouvoirs de l’esprit !

Les neurosciences confirment la mystérieuse intuition d’une grand-mère

Ma grand mère savait coudre, cuisiner, filer, cultiver son potager, elle savait aussi peindre, tresser, repriser, réparer ce qui était cassé.

Elle a eu six enfants et chacun d’eux était comme une pièce en plus dans sa boîte à trésors.

Une pièce unique, avec sa forme, son éclat bien particulier. Ses défauts de fabrication, aussi…

Ma grand-mère était courageuse, rassurante, solide comme le pilier d’une grande maison.

Le dimanche elle allait à la messe.

Et souvent, à confesse. Je ne sais pas ce qu’elle lui racontait, à Monsieur le Curé, mais je sais ce qu’elle m’a dit à ce sujet :

« Ça donne beaucoup de force, de parler de ses faiblesses. Moi, je crois que c’est ça qui me tient debout…»

Aujourd’hui ma grand-mère n’est plus de ce monde. Mais sa phrase m’est restée dans la tête.

« La faiblesse qui tient debout » ?!

Dans notre monde où dominent le rapport de force, la culture du résultat et de la compétition dans tous les domaines : athlétique, financier, amoureux, etc….revendiquer la faiblesse ???

Quelle contradiction, quelle folie presque !

Mais ce ne sont pas les faibles qu’on admire !!

Ce ne sont pas les discrets dont on parle à la télévision, les humbles qu’on présente comme des modèles de réussite.

Les héros d’aujourd’hui, ce sont les hommes et les femmes qui foncent, qui bousculent, les briseurs de records, les bâtisseurs, les leaders

Gagner. Notre époque n’a que ce mot à la bouche.

Mais est-ce un hasard alors, si notre monde est si malade ?

  • Est-ce un hasard si des millions de personnes se ruent sur les antidépresseurs, les somnifères, les anxiolytiques ou la malbouffe pour compenser le stress, les ruminations, l’angoisse, la pression toujours plus forte ?
  • Est-ce un hasard si le nombre de cancers explose depuis trente ans ? Si le diabète, la dépression, l’insomnie ou la douleur chronique prennent de plus en plus de place dans la vie de plus en plus de gens ?
  • Est-ce un hasard qu’il y ait tant de souffrance silencieuse dans un monde qui nous exhorte, qui nous oblige, à paraître forts ?

Non. Cela ne doit évidemment rien au hasard.

Dans le même temps où notre monde court de plus en plus vite, il ferme les yeux sur une autre voie : celle de l’acceptation de sa faiblesse, de l’humilité, du travail intérieur sur soi-même comme source d’une immense énergie vitale.

Ma grand-mère, et avec elle des milliers de femmes de sa génération, le savaient intimement.

Toutes partageaient cette intuition étonnante qu’on peut fonder sa force sur sa propre fragilité, et découvrir alors qu’on peut mieux pardonner, ouvrir son âme, son cœur, aimer plus intensément.

Nos grands-mères savaient que là se trouve la clé du bonheur, qui est aussi celle de l’auto-guérison.

Et si je vous en parle aujourd’hui, c’est que la science valide la pertinence des croyances anciennes sur le bonheur et la santé.

Les toutes dernières découvertes des neurosciences confirment en tous points l’intuition de nos grands-mères :

Les pouvoirs de l’esprit, de la prière, de la méditation, ouvrent la porte à des thérapies inédites pour apprendre à s’aimer mieux soi-même, à vivre un bonheur plein et entier, ou encore à soigner les maladies les plus graves.

Même le cancer.

Les scientifiques eux-mêmes avouent leur immense fascination pour ces découvertes. Et le potentiel immense que cela représente dans la vie de chacun d’entre nous.

Mais maintenant voici les preuves de ce que j’avance.

Voyage vers la guérison intérieure

Regardez par exemple ce qu’explique le Pr David Khayat, cancérologue et chef du plus grand service d’oncologie médicale (cancérologie) de France, à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, dans son dernier livre :

« Pendant de nombreuses années, je dois le reconnaître, j’ai été assez réfractaire à l’idée que le stress, le malheur, la tristesse puissent être à l’origine du cancer.
Mais aujourd’hui, j’ai changé d’avis. Oui, j’ai l’intime conviction que notre vie spirituelle interfère avec notre ADN et est susceptible, selon, d’être prophylactique (protéger contre le cancer) ou, au contraire, terriblement délétère ! (favoriser le cancer). »

Thierry Janssen, chirurgien urologue, dit lui aussi la même chose :

« L’influence pathogène d’émotions négatives comme la tristesse, l’anxiété ou l’hostilité n’est plus à démontrer.
De plus, on sait que le stress accompagnant les émotions négatives provoque une activation du système nerveux lymphatique et une mise en tension de l’organisme qui, à force, usent le système cardiovasculaire, diminuent les défenses immunitaires et perturbent un ensemble de régulations hormonales indispensables au bon fonctionnement du corps.[4] »

Vous avez bien lu : la tristesse, l’anxiété, l’hostilité rendent malade.

Elles abîment physiquement votre cœur. Elles détruisent vos défenses naturelles. Elles affaiblissent tout votre organisme en vous privant de bonnes hormones.

Autant que la nutrition, les plantes ou l’exercice physique, nos émotions sont essentielles pour rester en bonne santé.

Seulement il y a les émotions qui guérissent, et celles qui nous rendent malades…

Votre esprit est-il bien nourri ?

En 2007, une étude menée par le Dr Kubzansky à Harvard a montré que l’enthousiasme et l’espoir des gens heureux réduisent le risque de maladies coronariennes (artères du cœur)[5].

Elle a montré que les enfants heureux qui sont capables, à l’âge de 7 ans, de faire leur travail avec enthousiasme et concentration auront moins de maladies et une meilleure santé générale, y compris trente ans plus tard. Les effets se prolongent donc vraiment toute la vie.

En 1979, une autre étude de Harvard avait déjà montré que les adultes joyeux ayant de bons rapports avec leur entourage avaient plus de deux fois moins de risques de mourir dans les neuf années suivantes.

Une étude de la Mayo Clinic, lancée dans les années 60 et poursuivie pendant près de 30 ans, a montré que les personnes optimistes vivaient en moyenne 19 % plus longtemps que les pessimistes, qui plus est avec des capacités physiques et une qualité de vie meilleures[6] !

Cela peut représenter près de 20 ans de vie en plus !

Une étude de 2003 a montré que les pensées positives réduisent le risque de virus[7].

Le même type d’effet préventif a été observé pour l’hypertension artérielle et le diabète[8] !

On estime généralement que le rôle des émotions positives dans le maintien d’une bonne santé est comparable à celui du tabac dans l’apparition d’une mauvaise santé.

Maintenant je vais vous poser une question difficile, surtout si vous vous intéressez déjà à la santé naturelle :

Combien y-a-t-il de personnes qui s’alimentent bien, qui mangent des légumes, font régulièrement de l’exercice, ont le bon rapport oméga 3/oméga 6, le bon niveau de vitamine D, etc. et qui, malgré tout, développent un cancer ?

Beaucoup trop. Et pourquoi ?

Parce qu’elles négligent un pilier fondamental de la bonne santé, peut-être le plus important : la nécessité de bien « nourrir » son esprit.

Idées toxiques qui rendent malade

Chaque jour, nous faisons plusieurs repas pour nous nourrir et alimenter notre corps en énergie.

Nous choisissons volontiers des aliments bio, sains, et savoureux. Nous voulons offrir à notre corps toute l’énergie et les éléments essentiels pour rester en bonne santé : vitamines, protéines, glucides, sels minéraux, oligoéléments, etc.

Mais notre cœur et notre intellect : que leur donnons-nous à « manger » ?

De quelles émotions les nourrissons-nous ? 

Quelles sont les pensées, quelles sont les informations et réflexions que nous y faisons entrer ?

Sont-elles toxiques ??

Certaines émotions nous font du bien, tandis que d’autres nous perturbent, nous n’arrivons pas à les « digérer ».

Certaines informations nous éclairent, nous font grandir et avancer, alors que d’autres nous empoisonnent et nous détraquent.

Alors la solution est simple : on exige du bio pour son estomac. Il faut exiger du « bio pour le cœur », comme le dit l’écrivain Olivier Clerc.

Source : Santé & Bien être (Février 2018)

Références :

[1] Happiness & health

[2] Maruta T.,Colligan R.C, Malinhoc M., Offord K.P., « Optimism-pessimism assessed in the 1960s ans self reported health status 30 years later », Mayo Clinic Proceedings, 2002,77,p.748-753.

[3] Cohen S., Doyle W.J, Turner R.B., Alper C.M., Skoner D.P., « Emotionnal style and susceptibility to the common cold », Psychosomatic Medicine, 2003, 65, p.652-657.

[4] Estrada C.A., Isen A.M.,Young M.J., « Positive affect facilitates integration of information and decreases anchoring in reasoning among physicians », Organizational Behavior and Human Decision Processes, 1997, 72, p.117-135

[5] Veenhoven R., « Healthy happiness : effects of happiness on physical health and the consequences for preventive health care », Journal of Happiness Studies, 2008, 9, p.449-469.