Guérir le diabète, possible ?

GUÉRIR LE DIABÈTE. Science et vie – Sept. 2017

guerir le diabeteAvis à tous les incrédules, les polémistes, tous ceux pour qui être positif est déjà une maladie, l’article qui suit ne vous concerne évidemment pas. Merci de garder vos sarcasmes et commentaires, surtout si les mots : « guérir le diabète » vous sont insupportables. La science et des chercheurs dans le monde entier travaillent pour que cette maladie, dans un temps futur, soit éradiquée, et ce temps, n’est pas si loin.

Le magazine « Science et Vie » du 17 Sept. 2017  bouscule tous les a priori sur les possibilités de guérison du diabète. Dans son article « Guérir le Diabète, les 3 piste », Coralie Hancok examine avec méthode trois possibilités de sortir de cette maladie chronique. On croyait le diabète irréversible, or trois nouvelles méthodes : par la chirurgie, la diététique et les médicaments, remettent en cause cette fatalité, avec des résultats inespérés nous explique la journaliste scientifique.

Rémi Rabasa-Lhoret, endocrinologue à l’Institut de recherches cliniques de Montréal, au Canada affirme que pendant ses études de médecine, dans les années 1990, « si j’avais écrit qu’on pouvait guérir du diabète, on m’aurait gentiment dit de revenir passer l’examen l’année suivante « Et pourtant… Ce qui passait pour impossible il y a encore quelques années est aujourd’hui clairement affiché comme l’objectif de plusieurs essais cliniques menés un peu partout à travers le monde ».

Toutefois, le médecin franco-canadien préfère parler de rémission plutôt que de guérison. Il n’empêche… Un véritable changement de paradigme est en train de s’opérer : le diabète n’est plus la maladie chronique, dégénérative et irréversible que l’on a longtemps cru. Car il semble possible, au moins si on agit durant les premières années de la maladie, d’en inverser la progression.

Les premiers indices sont venus, de façon inattendue, de la chirurgie bariatrique. Cette opération qui consiste à enlever une partie de l’estomac ou à créer une déviation du tube digestif pour empêcher une partie des aliments de passer par l’estomac.

« Chez certains patients obèses et diabétiques opérés, explique Rémi Rabasa-Lhoret, on a observé, quelques jours seulement après l’opération, une diminution importante de la glycémie ». Et le taux normal se maintenait pendant de nombreuses années, voire plus d’une décennie. « Cette première vraie piste vers la guérison ne peut évidemment pas être proposée à tous. L’intervention, est très lourde et risquée. Elle sera toujours réservée aux seuls patients souffrant d’une obésité sévère. Il n’empêche qu’aujourd’hui, la disparition du diabète est attendue comme un « bénéfice collatéral » de cette opération ».

Chirurgie, médicaments, ou régime drastique

Ces résultats inespérés ont intrigué un autre médecin endocrinologue, qui exerce à l’université de Newcastle (Royaume-Uni). En 2006, alors qu’il détaille les résultats spectaculaires des opérations chirurgicales montrant un retour à la normale, Roy Taylor se demande comment un coup de scalpel dans l’estomac des patients peut avoir un tel effet.

Sa conviction ? Ce n’est pas le coup de scalpel en lui même qui induit la rémission du diabète, mais la réduction drastique de la quantité de nourriture ingérée qui découle de l’opération.

La piste chirurgicale

De fait, en diminuant la quantité d’aliments ingérés, la chirurgie bariatrique, entraîne une perte de poids chez des patients obèses. De nombreuses études ont montré qu’elle avait aussi un effet quasi immédiat sur le diabète.

Dans l’une de ces études, sur 900 canadiens obèses et diabétiques qui ont subit une « dérivation gastrique » (by-pass) 37 % affiche une rémission.

Mais le Dr Rabasa-Lhoret, ne s’arrête pas là, « Entre la chirurgie extrêmement lourde et la diète sévère que peu de gens arrivent à suivre, on essaie d’ouvrir une troisième voie vers la rémission », explique le Dr Rabasa-Lhoret. Cette voie, c’est une médication intensive, de courte durée, combinée à l’adoption de saines habitudes de vie.

Dans le cas de l’étude lancée à Montréal par le Dr Rabasa-Lhoret, les participants devront s’injecter de l’insuline une fois par jour, en plus de prendre de la metformine et de la sitagliptine, deux médicaments qui aident aussi à régulariser le taux de sucre dans le sang. Les patients seront encouragés par des professionnels à bien se nourrir et à faire de l’exercice.

Ces deux médicaments qui aident eux aussi à régulariser le taux de sucre dans le sang prennent donc à leur charge le travail normalement exercé par le pancréas. L’étude est menée en collaboration avec d’autres chercheurs canadiens, notamment le Dr Hertzel Gerstein, de l’Université McMaster, en Ontario.

Au terme de 12 semaines, le traitement est suspendu et l’équipe du Dr Rémi Rabasa-Lhoret mesure si le pancréas a recouvré une partie ou la totalité de ses fonctions perdues. L’étude vient à peine de commencer, mais des résultats préliminaires indiquent que le traitement intensif a entraîné une rémission chez 40% des diabétiques, et que cette rémission se poursuit deux ans après le traitement, résume le Dr Rabasa-Lhoret.

Pour l’instant, on croit que ceux qui peuvent guérir du diabète sont les gens qui ont la maladie depuis moins de cinq ans, à un stade pas trop avancé.

À cause de son importante médication, Benoit Baril un diabétique canadien ne se qualifiait pas à l’étude. Mais motivé par la perspective d’une rémission, il s’est mis à l’exercice et a modifié son alimentation. Résultat : en moins de deux mois, il a perdu près de 6 kgs et est parvenu à réduire sa médication de moitié. Aujourd’hui, il n’a qu’un espoir : faire partie du groupe qui suivra le traitement intensif.

L’équipe du Dr Rabasa-Lhoret a également prouvé que le pancréas artificiel était plus efficace que la pompe à insuline traditionnelle pour contrôler la glycémie. Le système automatisé développé par le médecin et son équipe simule un pancréas normal grâce à un algorithme de dosage intelligent. Intégré à un téléphone cellulaire connecté à une pompe à insuline traditionnelle, il recalcule constamment la dose d’hormones requise selon les changements glycémiques. Lire l’article complet.

Un grand merci à tous ces chercheurs qui œuvrent pour une meilleure santé. Pour nous tous, diabétiques, ils restent l’espoir d’une rémission (ou guérison) ou en tous cas l’atténuation, voir la disparition des effets indésirables de cette maladie chronique.

Patrick Rossi

Rémi Rabasa-Lhoret est endocrinologue, professeur agrégé au Département de nutrition de l’Université de Montréal, chercheur, titulaire de la chaire de recherche J.A. De Sève en recherche clinique, et membre du service d’endocrinologie du CHUM. Il a terminé sa formation médicale à Paris de 1983 à 1990 et sa certification en endocrinologie à Montpellier de 1990 à 1995. Entre 1995 et 2000, il a obtenu un doctorat en science alimentaire (Montpellier France et Montréal Canada) une certification en médecine nutrition (Paris France)

A l’IRCM, le Dr Rabasa-Lhoret dirige une unité, une clinique et une plateforme de recherche sur le diabète et l’obésité. Il a publié plus de 160 articles et chapitres de livre et a reçu plusieurs prix et bourses dont le Prix Jeune Chercheur 2010 (Merck Young Investigator Award) de La Société canadienne d’endocrinologie et métabolisme (SCEM) et le prix d’excellence IRCM Pierre Bois (2012). Les principaux domaines de recherche de son groupe sont le développement du pancréas artificiel externe, la caractérisation des patients obèses mais sans complications métaboliques et le diabète secondaire à la fibrose kystique.

Magazine Science et Vie – Article: Guérir le diabète : 3 pistes


LA NIGELLE, LE DIABÈTE AUTREMENT.

La nigelle, le diabète autrementUne étude réalisée par le département de physiologie à la faculté de médecine à l’Université roi Fayçal, Dammam, Arabie saoudite a démontré que seulement deux grammes de graine de nigelle par jour entraînent chez les sujets humains une réduction considérable dans leur glycémie à jeun. Cela a entraîné une augmentation de la fonction bêta-cellulaire et diminué la résistance à l’insuline tout en réduisant leur taux d’hémoglobine glyquée (HbA1c).

La nigelle est également connue sous le nom : cumin noir ou Nigella sativa. La première trace de son utilisation thérapeutique remonte a plus de 3 300 ans. la Nigelle sativa également connue sous le nom de kalonji, est une plante florale annuelle de la famille des Ranunculaceae, originaire du sud et du sud-ouest de l’Asie.

Elle peut atteindre 20-30 cm de hauteur, avec des feuilles finement divisées, linéaires. Les fleurs sont délicates, et habituellement colorées en bleu pâle et en blanc.

Des graines de nigelle ont été découvertes en Turquie, dans un flacon hittite du deuxième millénaire avant notre ère, il semblerait même que de l’huile de nigelle ait été retrouvée dans la tombe du Pharaon Toutankhamon.

Aujourd’hui presque personne ne connaît cette puissante graine, mais ce ne sera plus pour longtemps je l’espère, car non seulement elle aide les personnes atteintes de diabète de Type 2, mais également permet de traiter plus de 40 affections et même le cancer.

Traditionnellement, le cumin noir a été employé depuis des temps immémoriaux pour le soutien du système immunitaire, le bien-être général, la digestion, contre les problèmes respiratoires, le soutien des reins, du foie et la santé cardiovasculaire.

En Asie et au Moyen-Orient, les graines de cumin noir sont depuis longtemps utilisées pour traiter l’asthme, les bronchites, les rhumatismes et d’autres maladies inflammatoires.

Structurellement, la graine de nigelle contient 58 % d’acides gras essentiels dont les oméga-6, du thymol, certains oligoéléments essentiels oméga-3, ainsi que des vitamines et des enzymes.

La nigelle contient aussi de l’arginine, du calcium, du fer, du sodium et du potassium, du carotène (transformé par le foie en vitamine A), des vitamines du complexe B comme la thiamine, la niacine et l’acide folique et de la pyridoxine (vitamine B6).

Les oméga-3 et oméga-6 sont considérés comme essentiels parce que notre corps a besoin d’eux pour vivre, mais il ne peut les fabriquer. L’une des principales tâches des oméga-3 et oméga-6 est de former les prostaglandines qui aident à réduire l’inflammation. Omniprésentes, elles peuvent être impliquées dans la pathogénie de nombreuses affections.

Selon un examen sur le potentiel thérapeutique des graines noires publié dans un célèbre journal de biomédecine (Pacific Journal of Tropical Biomedicine), les graines de Nigelle ont été largement utilisées dans le traitement de différentes pathologies et maladies.

  • Anti-diabète
  • Anti-cancer
  • Immunomodulateur (Réponse immune est un phénomène complexe)
  • Analgésique
  • Antimicrobien
  • Anti-inflammatoire
  • Spasmolytique
  • Bronchodilatateur
  • Hepatoprotecteur
  • Protecteur rénal
  • Propriétés antioxydantes
  • Gastro-protecteur

Bienfaits majeurs avérés du cumin noir

Diabète de type 2

Les chercheurs ont constaté qu’avec deux grammes seulement par jour de cumin noir cela entraîne une réduction du taux de glycémie en jeun, ainsi qu’une diminution de la résistance à l’insuline et une augmentation de la fonction des cellules bêta du pancréas.

Le stress oxydatif diminue l’efficacité des cellules pancréatiques, en modifiant la production et la libération d’insuline. En tant que tel, on pense que le stress oxydatif joue un rôle dans le développement du diabète.

Le cumin noir diminue ce stress oxydatif et préserve l’intégrité des cellules pancréatiques. Lorsque les personnes atteintes de diabète consomment deux grammes de cumin noir par jour pendant trois mois, cela entraîne des réductions de la glycémie dans le jeûne, de l’HbA1c et une augmentation de la fonctionnalité des cellules pancréatiques, ce qui suggère que le cumin noir peut être une « thérapie adjuvante bénéfique dans le diabète de type 2 ».

Problèmes cérébraux dus au plomb

Une étude récente de pathologie expérimentale et toxicologique indique que la nigelle est capable d’amoindrir voir d’inverser les dommages causés au cerveau par la toxicité du plomb.

Cancer du sein

De récentes études ont démontré qu’un extrait de thymoquinone de nigella sativa réduisait la croissance tumorale du cancer du sein et provoquait la mort des cellules cancéreuses.

Maladies cardiovasculaires

La consommation de nigelle est associée à une diminution de la fréquence cardiaque et donc à la pression artérielle élevées. La thymoquinone présente peut également bénéficier à un dysfonctionnement endothélial, impliqué dans de nombreux troubles cardiovasculaires. La thymoquinone aide en inhibant le stress oxydatif impliqué dans le contrôle de la tension artérielle.

En général, l’huile de cumin noir et ses constituants montrent un effet vital et remarquable dans la lutte contre les maladies sans effets toxiques démontrés.

Pour de meilleurs résultats, vérifiez une origine biologique, pressée à froid (pour l’huile) et stockés correctement lors de l’achat. Il est également important d’acheter des produits qui n’ont pas été trop longtemps stockés en magasin. Cette graine est un complément alimentaire peu coûteux, disponible dans les magasins Bio et sur internet.

Comme toutes les huiles et les capsules (gélules) contenant des oméga (3, 6, 9), la nigelle est donc assez sensible à l’oxygène, à la lumière et à la chaleur. L’un de ces facteurs peut réduire considérablement la valeur nutritive des graines ou de l’huile.

 

Source : https://www.mr-plantes.com/2017/04/cumin-noir/


POUR REMPLACER LA METFORMINE : ACIDE COROSOLIQUE

lagerstroemia remplace la metformine acide corosoliqueDepuis des siècles, les médecines chinoises, ayurvédiques et japonaises se sont employées à traiter du diabète. les feuilles de l’arbre Lagestroemia speciosa (appelé aussi lilas des Indes) utilisées, en Asie, sous forme de thé ou d’extrait, aident à perdre du poids et à traiter le diabète. Ces feuilles contiennent un composant actif connu : l’acide corosolique.

Les études précliniques (chez l’animal)

Le docteur Yamazaki, professeur de Science Pharmaceutique à la faculté de Médecine de Hiroshima, a étudié les propriétés de cet acide corosolique. Dans une étude in vitro, il demontre que la vitesse d’assimilation du glucose par les cellules Ehrlich a été réduite sous l’effet de l’acide corosolique. Cet acide active donc le transport du glucose à travers des membranes cellulaires, entraînant une baisse de la glycémie (taux de sucre dans le sang).

Les effets hypoglycémiants de l’acide corosolique ont été étudiés chez des souris diabétiques de type 2. Dans la première expérience, les souris ont été alimentées avec un régime contrôlé alors que l’autre groupe recevait, pendant cinq semaines, un régime contenant de l’acide corosolique. La glycémie était plus élevée dans le groupe témoin, alors que cette augmentation était complètement supprimée chez les souris recevant de l’acide corosolique. L’insulinémie, la glycosurie et la cholestérolémie avaient baissées avec la simple supplémentation en acide corosolique.

En 1991, des chercheurs italiens ont confirmé l’effet hypoglycémiant de l’acide corosolique. Le Docteur Osawa, de l’université Tohoku au Japon, a annoncé que l’acide corosolique pouvait réduire la glycémie de 3 g à 1,50 g/l (soit 50%) chez des rats diabétiques de manière aussi rapide qu’une injection d’insuline.

Les études cliniques (chez l’homme)

En 1998, une étude clinique a été conduite à la faculté de médecine de Tokyo avec 24 sujets. Les critères étaient un diabète de type II, avec une glycémie à jeun de 1 g/l et un âge de plus de 20 ans. Les sujets ont reçu soit un placebo, soit 16 mg d’acide corosolique après le repas, trois fois par jour. Après 4 semaines de traitement, pour le groupe traité avec l’acide corosolique, la glycémie avait baissé, sans effets secondaires. Il faut noter que l’acide corosolique a un effet rémanent, la baisse de la glycémie persiste quelques jours après l’arrêt du traitement.

En 1999, une étude clinique (en double aveugle) a été conduite par le Docteur William Judy à l’Institut de Recherche Biomédicale de Brandenton en Floride, afin de confirmer l’effet hypoglycémiant de l’acide corosolique et d’évaluer l’effet dose/réponse. L’essai a été réalisé avec 12 sujets (6 femmes et 6 hommes) sur une durée de 22 semaines. Les sujets étaient diabétique de type II, avec une glycémie à jeun de plus de 1,50 g/l et âgé de plus de 46 ans. Durant deux semaines, chaque groupe a reçu 16, 32 ou 48 mg/j d’acide corosolique sous forme de gélules contenant une base huileuse. La glycémie a baissée de 4,9 % avec 16 mg/j, 10,7 % avec 32 mg/j et 31,9 % avec 48 mg/j.

Un deuxième groupe de cinq personnes traité de la même façon avec les mêmes doses mais avec des gélules contenant de la poudre sèche. Dans ce groupe, comparé au placebo, la glycémie a baissé de 3,2 % avec 16 mg/j, 6.5 % avec 32 mg et 20.2 % avec 48 mg/j. Ces résultats indiquent que plus la dose quotidienne d’acide corosolique est élevée, plus la glycémie baisse et avec une meilleure assimilation pour la forme huileuse.

Plusieurs autres études sur des nombres différents de patients ont donné les mêmes résultats. Les différences notées en fonction des taux d’acide corosolique absorbés montrent que le taux de transport du glucose avec une supplémentation en acide corosolique est au minimum deux fois plus élevé qu’avec un placebo. Ces mêmes études montrent que les sujets recevant l’acide corosolique sous forme huileuse ont une meilleure tendance à perdre du poids que ceux recevant la forme sèche.

Les études cliniques américaines récentes confirment les résultats de l’étude japonaise. Des glycémies à jeun ont été mesurées pendant 7 jours de traitement par l’insuline (300 IU 2 fois par jour) suivi de 15 jours de traitement par de l’acide corosolique (48 mg/j). Après 4 jours d’insulinothérapie, la glycémie à jeun ne s’abaisse plus et se stabilise à 2,8 g/l. Lors du traitement , la glycémie baisse encore plus et finit par se stabiliser au bout de 7 jours.

Enfin, l’acide corosolique présenterait une activité antioxydante permettant de limiter la peroxydation liée au diabète. Des études ont démontré que l’acide corosolique aide au maintien d’une pression artérielle correctes et favorise le retour d’une fonction rénale normale, en évitant les effets toxiques de l’hyperglycémie, en particulier la glycation sur les vaisseaux sanguins et les reins.

Conclusion

En stimulant le transport du glucose à travers les membranes cellulaires, l’acide corosolique présente un effet hypoglycémiant et permet de restaurer une glycémie normale chez un sujet diabétique de type II ne nécessitant pas d’injection d’insuline. Après l’arrêt de ce supplément, cet effet perdure un certain temps. L’acide corosolique est donc un nouvel antidiabétique oral d’origine naturelle présentant un effet rémanent et dont l’administration est dénuée d’effet secondaire aux doses usuelles précédemment utilisées.

La metformine est reléguée au fond des placards.


GRAINES DE CHIA ET DIABÈTE DE TYPE 2

GRAINES DE CHIA ET DIABETE DE TYPE 2Les graines de Chia ont été un aliment de base dans les régimes maya et aztèque depuis des siècles. Aujourd’hui, ils attirent l’intérêt de nombreuses personnes pour leurs bénéfices pour la santé et les utilisations dans la cuisine. Il s’avère que les graines de chia sont une source riche en nutriments et antioxydants.

La graine de chia est dense en éléments nutritifs et provoque un coup de fouet énergétique. Les guerriers aztèques en mangeaient pour leur donner énergie et endurance. Une seule cuillerée de chia pouvait les maintenir en forme pendant 24 heures. Chia signifie « force » dans la langue maya.

30 grammes de graines de chia contiennent environ:

  • 137 calories
  • 12,3 grammes de glucides
  • 4,4 grammes de protéines
  • 8,6 grammes de gras
  • 10,6 grammes de fibres
  • 0,6 milligramme de manganèse (30% AJ)
  • 265 milligrammes de phosphore (27% AJ)
  • 177 milligrammes de calcium (18% AJ)
  • 1 milligramme de zinc (7% AJ)
  • 0,1 milligramme de cuivre (3% AJ)
  • 44,8 milligrammes de potassium (1% AJ)

Les graines de Chia contiennent également des acides gras essentiels acides alpha-linolénique et linoléique; mucine; du strontium, les vitamines A, B, E et D, des minéraux, y compris le soufre, le fer, l’iode, le magnésium, le manganèse, la niacine et la thiamine, et riches en antioxydants.

Selon les recherches du Massachusetts Institute, les études montrent une efficacité possible pour les allergies, l’amélioration de la performance sportive, le cancer, les maladies coronariennes, les crises cardiaques, les troubles hormonaux et endocriniens, l’hyperlipidémie, l’hypertension, l’accident vasculaire cérébral et la vasodilatation. Certains éléments suggèrent également des effets anticoagulants, antioxydants et antiviraux.

Les 10 principaux avantages pour la santé avec les graines de Chia

Acides gras omega-3

Les graines de chia sont riches en graisses polyinsaturées, en particulier les acides gras oméga-3. Le profil lipidique des graines de Chia est composé de 60% d’oméga-3, ce qui en fait l’une des sources végétales les plus riches en acides gras (en particulier l’acide alpha-linolénique ou l’ALA). Les oméga-3 contenus dans les graines de chia peuvent aider à réduire l’inflammation, améliorer les performances cognitives et réduire le taux de cholestérol élevé. Elles sont aussi riches en acide linoléique

Fibre

La fibre est associée à la réduction de l’inflammation, à l’abaissement du cholestérol et à la régulation de la fonction intestinale. Les graines de Chia sont une excellente source de fibres, avec l’équivalent de 10 grammes dans seulement 2 cuillères à soupe. C’est un tiers de l’apport journalier recommandé en fibres par jour.

Antioxydants

Les graines de chia sont riches en antioxydants qui aident à protéger le corps contre les radicaux libres, le vieillissement et le cancer. Le profil antioxydant élevé les aide également à avoir une longue durée de conservation. Ils durent près de deux ans sans réfrigération.

Minéraux

Deux cuillères à soupe de graines de chia contiennent 18% de calcium, 35% de phosphore, 24% de magnésium et environ 50% de manganèse. Ces nutriments vous aident à prévenir l’hypertension et à maintenir un poids santé. Ils sont importants pour le métabolisme énergétique et une partie de la synthèse de l’ADN.

Satiété

La satiété est le sentiment d’être plein et satisfait, ce qui contribue à réduire les envies alimentaires entre les repas. La combinaison des protéines, des fibres et de l’action gélifiante des graines de chia lorsqu’elles sont mélangées avec des liquides contribuent à cet effet de satiété.

Sans gluten

Les graines de Chia ne contiennent pas de gluten. Par conséquent, elles présentent tous les avantages nutritionnels pour un régime sans gluten.

Remplace les œufs pour les régimes végétaliens

La couche extérieure de graines de chia gonfle lorsqu’on la mélange avec des liquides pour former un gel. Cela peut être utilisé à la place des œufs pour abaisser le taux de cholestérol et augmenter la teneur en éléments nutritifs des aliments et des produits de boulangerie. Pour préparer le remplacement des œufs, mélanger 1 cuillère à soupe de graines de chia avec 3 cuillères à soupe d’eau et laisser reposer pendant 15 minutes.

Entièrement digéré

Contrairement aux graines de lin, qui sont également riches en acides gras oméga-3, en fibres et en minéraux, les graines de chia n’ont pas besoin d’être broyées pour libérer tous leur nutriments.

Dyslipidémie

Une étude publiée dans le « British Journal of Nutrition » a montré que les graines de chia, utilisées comme source de graisse alimentaire peuvent réduire les taux de triglycérides et de cholestérol tout en augmentant le HDL (bon cholestérol). L’étude a également révélé que lors de la substitution de graines de chia à d’autres sources de matières grasses, comme l’huile de maïs, l’ALA était capable d’éviter des taux élevés de triglycérides et de réduire l’obésité. En inversant le stress oxydatif, quelqu’un est moins susceptible de développer une athérosclérose lorsqu’il consomme régulièrement des graines de chia.

Régulation du sucre dans le sang (Diabète)

Les graines de Chia peuvent jouer un rôle important dans la régulation des niveaux d’insuline. Ils peuvent réduire la résistance à l’insuline et diminuer les niveaux anormalement élevés d’insuline dans le sang.

Étant donné que les graines de chia sont riches en acide alpha-linolénique et en fibres, des chercheurs de l’Université du Litoral en Argentine ont décidé de déterminer que les graines de chia peuvent aider à prévenir les troubles métaboliques comme la dyslipidémie (graisse excessive dans le sang)  et la résistance à l’insuline,  qui sont deux facteurs dans le développement du diabète. Publié dans British Journal of Nutrition, cette recherche est extrêmement fascinante parce que ces scientifiques ont mené deux études en même temps et ont découvert des données profondes :

Le premier test a évalué la façon dont les rats sains ont répondu à trois semaines d’un régime riche en saccharose dans lequel les graines de chia constituaient la principale source alimentaire de graisses.

Le deuxième test a porté des rats en bonne santé et les a nourris une SRD pendant trois mois, donc ils ont développé une dyslipidémie et une résistance à l’insuline. Ensuite, ils ont nourri ces graines SRD + chia nouvellement malades pendant deux mois supplémentaires.

Des résultats étonnants :

Au cours du premier examen, la consommation de  graines de chia a complètement empêché le début de la dyslipidémie et de la résistance à l’insuline.  En fait, les taux de sang chez les rats n’ont pas changé du tout malgré le fait que 65 % de leurs régimes étaient composés de sucre pendant trois semaines.

Au cours du deuxième examen, après que les rats dyslipidémiques et diabétiques aient été nourris avec des graines de chia pendant deux mois, ils ont complètement récupéré de leurs conditions. Les chercheurs ont également découvert que l’addition diététique de graines de chia réduisait le tissu adipeux viscéral, un tissu du « ventre » qui affecte le métabolisme du corps comme composante de l’obésité.

En un mot, les graines de chia ont prouvé qu’elles pouvaient arrêter le diabète et l’inverser, ajoutant à cela, la liste des avantages des graines de chia.


LE NOPAL, UN HYPOGLYCEMIANT

LE NOPAL, UN HYPOGLYCEMIANTDans la dernière partie du 20e siècle, la médecine conventionnelle a rejeté un grand nombre de remèdes populaires les qualifiant de charlatanisme. Au 21e siècle, cependant, les scientifiques découvrent que certaines notions supposées ridicules, que les gens avaient sur des produits naturels, contenaient effectivement des principes actifs pouvant intervenir dans certaines pathologies. Parmi celles-ci un cactus, le nopal, peut aider les gens à garder leur glycémie sous contrôle.

Connaissez-vous le Nopal ?

Une plante qui normalise la glycémie, traite le diabète, améliore la sensibilité à l’insuline (appelé aussi : Le figuier de Barbarie) le nopal présente de multiples effets médicinaux. Le professeur en nutrition Winston F. Craig, écrit dans l’HighBeam Encyclopedia : la figue de Barbarie peut aider le diabète, les niveaux de sucre dans le sang et offrir d’autres avantages pour la santé.

La possibilité pour le cactus ou Figue de Barbarie (nopal) d’abaisser la glycémie a été bien documentée par de nombreuses études. Dans la médecine traditionnelle mexicaine, le nopal est utilisé pour traiter le diabète de type 2. Les chercheurs mexicains ont découvert que les personnes atteintes de diabète non-insulinodépendant qui recevaient du nopal ont connu une baisse importante du taux de sucre dans le sang.

Il a été démontré dans une étude récente, que la consommation quotidienne de 250mg de cette plante fait baisser le taux de cholestérol LDL et le cholestérol total. Le taux de cholestérol HDL et de triglycérides ne sont pas affectés.

Le nopal, un cactus qui contrôle la glycémie

Il y a des années un médecin découvre que son patient diabétique était en mesure de contrôler son taux de glycémie bien mieux quand il a bu un thé réalisé à partir de nopal. des recherches démontrent récemment qu’il peut aider à abaisser la glycémie et de cholestérol (Nutrition Research , Juin 2011) (Journal of Agricultural and Food Chemistry, 20 novembre 2013 ). Une autre étude animale a constaté qu’un extrait de fleurs de cactus nopal protège contre les ulcères d’estomac causés par l’alcool (Environmental Toxicology and Pharmacology, novembre 2011).

La recherche chez les personnes atteintes de diabète de type 2 montre que l’ajout de feuilles de nopal ou de nopal en poudre au petit déjeuner peut réduire les pointes de sucre dans le sang et produire de l’insuline qui est autrement utilisé après le repas (Journal de l’Association américaine de diététique, novembre 2014). Une autre étude a comparé un produit fabriqué à partir de morceaux de nopal à un placebo chez des volontaires en surpoids avec un pré-diabète (Journal of ethnopharmacologie, 9 août 2010). Le produit réduit bien la glycémie après un pic, ce qui indique que le cactus nopal a des propriétés hypoglycémiantes.

D’autres façons de contrôler la glycémie naturellement

Les recherches actuelles suggèrent que Nopal a un rôle important à jouer pour surmonter un large éventail de problèmes médicaux. Il a été jugée bénéfique pour aider à réguler le taux de sucre dans le sang, la perte de poids, le taux de cholestérol et surmonter les troubles gastro-intestinaux comme la constipation.

Les suppléments alimentaires à base de Nopal sont d’une très haute qualité – ils sont formulés en utilisant des extraits de Nopal cactus qui sont cultivés sur les pentes des montagnes de l’État de Jalisco au Mexique. Dans cette région, le sol est particulièrement riche, car il est irrigué par l’eau de source naturelle et reste exempt de produits chimiques nocifs et d’engrais.

Une source abondante d’éléments nutritifs essentiels

Il n’est pas surprenant que le Nopal soit capable d’exercer autant d’actions thérapeutiques, il contient un nombre important d’éléments nutritifs essentiels. Des vitamines A, B1, B2, B3 et C, ainsi que du potassium, du calcium, du magnésium et du fer. On y trouve aussi présents, 18 acides aminés sous forme de protéines faciles à digérer.

Comme cette plante est fibreuse, le Nopal est une riche source de fibres insolubles et solubles. Les fibres solubles contribuent à maintenir les niveaux de sucre dans le sang normal. Ce sont les composés de fibres solubles – y compris les mucilages, les gommes et la pectine – qui semblent être la principale raison pour laquelle le nopal est si efficace pour aider à stabiliser les niveaux de sucre dans le sang.

Les fibres solubles ralentissent la progression gastrique en raison de leurs propriétés de gélification lorsqu’elles sont mélangées à l’eau – un mécanisme qui provoque le ralentissement de l’absorption de la nourriture dans la circulation sanguine et empêche ainsi les augmentations soudaines de glycémie.

Le nopal peut aider les diabétiques de type 2

Sur la base d’une enquête auprès des résidents du sud du Texas, les chercheurs ont évalué le lien entre Nopal et le contrôle métabolique des personnes atteintes de type 2 (non insulinodépendant) du diabète. Bien que des conclusions définitives ne peuvent être faites jusqu’à ce que plus de données soient disponibles, les résultats préliminaires sont très prometteurs et suggèrent fortement que le nopal peut être un remède naturel efficace pour la gestion du diabète de type 2.

L’analyse de six études médicales en provenance du Mexique a fourni des preuves pour démontrer que le nopal réduit les taux sériques de glucose chez les diabétiques entre 30 et 180 minutes après l’ingestion.

Le nopal peut aider dans la prévention et le traitement du diabète de type 2 lorsqu’il y a obésité – un facteur qui contribue a accentuer la maladie. La capacité du nopal à promouvoir la perte de poids est due au fait qu’il absorbe de l’eau lors de l’ingestion, ce qui produit une sensation rapide de satiété. Combiné avec son effet positif sur les niveaux de sucre dans le sang, il apparaît comme très utile pour réduire l’appétit et contrôler les fringales de glucides.

Le nopal peut soulager les problèmes digestifs

Les fibres insolubles aident à réduire le taux de temps de transit à travers votre tractus gastro-intestinal, ce qui empêche l’accumulation de déchets et réduit le risque de maladies intestinales telles que la constipation, la diverticulose et les hémorroïdes.

Une petite étude publiée dans le « American Journal of Clinical Nutrition » en 2004 montre que le nopal peut aider à lutter contre le stress oxydatif. Dans une étude impliquant 18 volontaires en bonne santé, les chercheurs ont constaté que le nopal a contribué à réduire le stress oxydatif sur les personnes qui prenaient du nopal.

Un autre domaine dans lequel le nopal se révèle être efficace est la diminution du cholestérol et de triglycérides. Des niveaux élevés peuvent augmenter considérablement le risque de maladies chroniques comme les maladies cardiaques.

Cette action bénéfique est liée à la fibre soluble – en particulier sous la forme de mucilages et de la pectine – présent dans le nopal. Il se lie aux acides biliaires qui émulsionnent les graisses dans l’intestin, en favorisant leur excrétion du corps et empêche l’accumulation de dépôts graisseux sur les parois des artères.

Sources :

  1. The Daily Health
  2. Anderson JW; Ward K. High-carbohydrate, high-fibre diets for insulin-treated men with diabetes mellitus. American Journal of Clinical Nutrition.
  3. Trejo-Gonzalez, A. Gabriel-Ortiz, G., Puebla-Perez, A.M et al. A purified extract from prickly pear cactus (Opuntia fuliginosa) controls experimentally induced diabetes in rats. Journal of Ethnopharmacology.
  4. Aguilar, C., Ramirez, C., Castededa-Andrade, I., Frati-Munari et al. Opuntia (prickly pear cactus) and metabolic control among patients with diabetes mellitus (abstract). Annu Meet Int Soc Technol Assess Health Care.

Patrick Rossi (Décembre 2016)


LE ROMARIN, UN ALLIE CONTRE LE DIABÈTE

romarin, allié contre le diabèteLe romarin a longtemps été sous le microscope dans les études animales comme un élément potentiel pour aider à abaisser le taux de sucre dans le sang et à favoriser la perte de poids. L’ajout d’un extrait simple de feuilles de romarin à un régime riche en matières grasses chez la souris a entraîné une perte de poids.

Plus récemment, les scientifiques du Maryland ont appliqué l’extrait de romarin au milieu de culture sur les cellules Hep G2, dérivé d’une tumeur du foie chez un homme de race blanche. Il s’agissait d’une tentative d’élucider le mécanisme biochimique par lequel la plante exerce ses effets utiles sur le métabolisme. L’extrait a été infusé à 2, 10 et 50 microgrammes / millilitre et comparé à une concentration standard du médicament contre le diabète, la metformine. Avec cette préparation de romarin, on a augmenté le métabolisme du glucose dans les cellules de manière importante. La concentration la plus élevée étant presque aussi efficace que la metformine (21% contre 22%). Le romarin a eu plusieurs effets :

La phosphorylation de la protéine kinase activée par AMP (AMPK) et son substrat, le carboxylate d’acétyl-coenzyme A agissent sur la régulation de plusieurs gènes impliqués dans le métabolisme du glucose : à savoir SIRT1, coactivateur PPAA 1a (PGC1a),  ACC, récepteur de lipoprotéines de faible densité (LDLR) et glucose-6-phosphatase.

Cette liste fastidieuse de gènes a été proposée pour introduire le fait intéressant de l’effet du romarin sur l’un d’entre eux.

Qu’est-ce que cela signifie pour nous ?

Pardonnez-moi tous ces acronymes et parlons français. Supposons que nous souhaitions reproduire les expériences faites sur des souris et utiliser l’extrait de romarin pour contrer notre régime alimentaire à forte teneur en matières grasses. A la dose de 200 mg/kg, un individu de 65 kg devrait utiliser 13 grammes de feuilles de romarin tous les jours pendant 50 jours. Avant d’entreprendre ce régime, si vous souhaitez le mettre en place, assurez-vous de consultez votre médecin et faites de la place dans votre jardin pour plusieurs buissons de romarin.

Récemment, on a découvert qu’un autre avantage insoupçonné de Romarin pour les personnes atteintes du diabète de type 2.

Cette découverte a été validée dans diverses études scientifiques, en particulier dans deux d’entre elles. Celle menée en 2010, au Centre de recherche Nestlé, à Lausanne en Suisse, avec des souris qui ont été soumises à un régime riche en matières grasses, mais ont également reçu une dose de 20 à 200 mg d’extrait de romarin.

Dans les groupes qui ont été administrés, le dosage plus élevé, les taux de glucose et de cholestérol sanguin ont nettement diminué. Mais dans les groupes qui ont reçu une dose plus faible, des résultats identiques ont aussi été observés.

Cette étude a permis de conclure que l’extrait de romarin est efficace même dans des quantités plus faibles pour abaisser les taux de glucose dans le sang car il produit une utilisation et un métabolisme du glucose plus rapide après l’avoir ingéré.

Une autre étude intéressante réalisée en 2013, publiée dans le Journal of Agriculture and Food Chemistry, a utilisé des cellules hépatiques dans des cultures isolées, qui ont été exposées à l’action de l’extrait de romarin dans diverses concentrations de 2, 10 et 50 microgrammes/millilitres.

Des résultats surprenants ont montré que dans toutes les différentes concentrations, il y avait une augmentation du traitement du glucose de 6%, 13% et 20%, respectivement. Ce qui a le plus attiré l’attention des chercheurs, c’est que lorsque la metformine a été utilisée comme médicament pour l’hypoglycémie, la capacité de traitement du glucose est de 22%, c’est-à-dire très proche de celle obtenue en utilisant de l’extrait de romarin dans des doses de 20 microgrammes/millilitres.

Ces résultats ont ouvert une myriade de possibilités pour les personnes souffrant de diabète qui utilisent cette plante tous les jours dans la préparation des repas ou en tant que supplément sous forme de capsule ou d’extrait.

Néanmoins, il est important de se rappeler que, tout comme dans d’autres thérapies alternatives, il est obligatoire de consulter le médecin traitant avant de les utiliser lorsque des interactions avec certains médicaments pour d’autres maladies sont possibles.

D’autres façons de mesurer les avantages métaboliques du romarin incluent la cuisson lente dans les ragoûts, les soupes et les sauces, ou faire mariner quelques brins dans une bouteille de vinaigre et l’utiliser dans des vinaigrettes.

Un thé fort peut être préparé à l’aide de feuilles séchées et l’utiliser pour rinçage des cheveux ou même dans un shampoing fait maison. On ne sait pas très bien combien de temps pourrait s’écouler pour que le produit traverse le cuir chevelu et vienne réguler votre glycémie, mais vous auriez des cheveux propres, brillants et doux.

Comment utiliser de l’huile essentielle de romarin pour aider le diabète :

  • Placez 3-5 gouttes dans 25 cl d’eau. Buvez une fois le matin et recommencez pendant le coucher.
  • Placez quelques gouttes dans environ une cuillère à soupe d’huile de support (comme les huiles d’olive, de noix de coco ou de jojoba) et frottez généreusement sur les pieds. Couvrir avec des chaussettes et porter pendant quelques heures ou pendant la nuit.
  • Prenez ½ cuillère à café d’huile de romarin non diluée et frottez délicatement sur la peau le long de la colonne vertébrale. Répétez 1-2 fois par jour.
  • Placez 5 à 10 gouttes dans un diffuseur de vapeur et permettez à l’odeur de pénétrer à la fois sur l’environnement et sur vos sens.
  • Placez 5 gouttes d’huile de romarin dans 25 cl d’eau chaude ou de tisanes (on suggère du thé à la cannelle). Buvez 1-2 fois par jour pour aider à maintenir la circulation sanguine et le taux de glycémie

Cette information est uniquement donnée à des fins éducatives et ne vise pas à prescrire, traiter, prévenir ou diagnostiquer une maladie. Comme toujours, avant de commencer tout type de régime à l’aide d’huiles essentielles, veuillez consulter votre aromathérapeute (ou naturopathe) avant de le faire.

L’utilisation d’huiles essentielles peut être très efficace dans le traitement de diverses affections. Cependant, utilisez votre propre discernement pour ne pas arrêter votre prescription en cours.

Patrick Rossi (Septembre 2017)

Les références

1 Harachi T, « L’extrait de feuilles de romarin (Rosmarinus officinalis L.) Limite le gain de poids et la stéatose du foie chez les souris nourries avec un régime riche en matières grasses. » Planta Medica. 2010.

2 Tu, Zheng, « L’extrait de romarin (Rosmarinus officinalis L.) Réglemente le métabolisme du glucose et du lipide en activant les voies AMPK et PPAR dans les cellules HepG2 ».

Université du Maryland : http://www.umm.edu/health/medical/altmed/herb/rosemary



Diabète, ne croyez pas que vous en avez pris pour perpète !

Il y a 3 millions de diabétiques en France, mais combien y a-t-il de diabétiques qui s’ignorent. Il y a encore peu, on évaluait ce chiffre à environ 500 000, c’est sans doute à 700 000 qu’il faut maintenant l’estimer.

Il y a quelques semaines, c’était la journée mondiale du diabète. J’y ai participé avec ma meilleure amie qui est diabétique justement. Elle a 50 ans et cela fait des années que je la vois se faire des injections d’insuline et contrôler son taux de glycémie 4 à 5 fois par jour. Pour elle, tout a commencé il y a une quinzaine d’années, les choses sont arrivées brutalement, grosse fatigue, soif permanente, envie d’aller aux toilettes à longueur de journée, sensation de faim, elle a perdu du poids rapidement et ses traits étaient vraiment tirés. Ça a fini en urgence à l’hôpital où on diagnostiqué un diabète. Très vite, on l’a passée à l’insuline en injections.

Mon amie souffre aujoud’hui de diabète insulino-dépendant (diabète de type 1), elle est au stade avancé de la maladie. Mais sans doute a-t-elle passé des années sans se rendre compte qu’elle était atteinte d’une autre forme de diabète, moins brutale et plus commune, le diabète de type 2 (comme 90% des diabétiques recensés dans le monde, soit 300 millions de personnes !). Et c’est cette forme de diabète, non-diagnostiquée et jamais prise en charge, qui s’est peu à peu muée en diabète de type 1.

700 000 diabétiques en France ignorent qu’ils sont malades

Il y a 3 millions de diabétiques en France, mais combien y a-t-il de diabétiques qui s’ignorent. Il y a encore peu, on évaluait ce chiffre à environ 500 000, c’est sans doute à 700 000 qu’il faut maintenant l’estimer. Le gros des effectifs concerne toujours les diabétiques de type II, non insulinodépendants (DNID), mais le chiffre des diabétiques de type I, insulinodépendants (DID), est en progression également.

Beaucoup de gens ignorent donc qu’ils sont diabétiques et le découvrent au détour d’une visite médicale pour le travail ou lors d’examens sanguins de routine. Nombreux sont ceux qui ne se préoccupent pas de leur santé et qui ne s’inquiètent pas de ressentir des symptômes comme des tremblements, des fourmillements dans les extrémités, des troubles de la vision, des vertiges, de la fatigue, des palpitations cardiaques ou des maux de tête. Les troubles liés au diabète sont nombreux et très variés. On a souvent tendance à les prendre pour des symptômes d’une autre maladie. Car le diabète de type 2 se manifeste sous de multiples formes : maladies cardio-vasculaires, insuffisance rénale, pathologies occulaires, complications neurologiques, infections, parodontite, difficultés à cicatriser, fatigue, dépression…

Pourquoi y a-t-il de plus en plus de diabétiques ?

Il y a bien-sûr, des gens qui sont prédisposés génétiquement au diabète, mais on attribue en général l’évolution exponentielle de cette maladie à notre mode de vie : surpoids, obésité, manque d’activité physique, sédentarité constituent les principales causes officilelles du diabète en France. Les hommes atteints de diabète, sont plus nombreux que les femmes. Les plus de cinquante ans, ainsi que les habitants du nord-est et du sud de la France sont les plus touchés. Etrange ! En Bretagne par contre, il y a moins de diabète qu’ailleurs. Pourquoi ? Les Bretons seraient-ils moins sédentaires et obèses que les autres ? Font-ils plus de sport ? Non. Il y a donc forcément d’autres causes au diabète.

Il est étonnant de constater que les informations officielles sur le diabète – ainsi que celles diffusées par la plupart des associations de malades – ne font quasiment jamais allusion aux composants de notre alimentation moderne. Ainsi, il est prouvé que la consommation exagérée de lipides, notamment sous forme de graisses saturées favorise le diabète.

Même chose pour les sucres simplespurifiés et les céréales fortement raffinées. Et je ne parle pas des produits contenant des édulcorants de synthèse qui leurent l’organisme en lui laissant croire qu’une forte quantité de sucre lui a été apportée. Du coup, le pancréas produit de l’insuline en quantité sans qu’il y ait le moindre sucre en face pour compenser cette sécrétion.

En réponse, nous avons envie de sucre et ainsi de suite jusqu’à ce que le pancréas s’épuise à produire l’insuline nécessaire… et c’est alors qu’il faut se piquer dans le ventre pour en ajouter. Toujours est-il qu’on observe que l’on est diabétique de plus en plus jeune et que le développement de la maladie est totalement dépendant de notre mode de vie.

Une preuve récente est apportée par cette étude relayée par Le Monde qui indique que la proportion de diabétiques en Chine dépasse désormais celle des personnes atteintes de cette maladie aux Etats-Unis, 12 % de la population adulte chinoise est affectée. En l’espace de trente ans, le nombre de malades a été décuplé ! Bonne nouvelle… Si le diabète dépend de notre mode de vie, cela signifie que nous sommes capables, sans autre intervention que la nôtre, de guérir… mais ça, ça n’arrange personne…

Qui se sucre ?

Beaucoup de diabétiques de type 2 suivent un régime et prennent des médicaments. Beaucoup…

Le premier antidiabétique est sans doute la metformine (Glucophage, Diabamyl, Glymax, Stagid). Ce médicament allopathique qui date de 1957 fonctionne plutôt pas mal. Peut-être parce qu’il s’accompagne d’un régime alimentaire strict. Sa tolérance est variable, et parfois entachée par des diarrhées impérieuses…

Vient ensuite la catégorie des insulinosécréteurs auxquels, en cas d’échec de la monothérapie, on associe en général la metformine (Glucidoral, Daonil, Euglucan, Glutril, Diamicron, Amarel, Glibénèse, Minidiab, Ozidia). Ils peuvent être à l’origine d’hypoglycémies, parfois sévères au point d’engendrer un coma délétère pour les cellules nerveuses. Ils exposent à une prise de poids. Super !

Les glitazones(Actos, Avandia) sont formellement contre-indiquées en cas d’insuffisance cardiaque chronique ou passagère. Elles ont été impliquées dans l’émergence d’oedème maculaire et exposent à une prise de poids. En clair, il y a une concurrence de tous les laboratoires sur ce marché prometteur, et chacun a sa petite formule exclusive…

Je ne parle même pas de la concurrence féroce qui anime le marché des petits appareils permettant de mesurer à tout moment son taux de glucose… Un marché colossal…

Et puis il a même un piège pour les malades du diabète : celui de l’hypoglycémie. Pourquoi ? Tout simplement parce que les médecins ne leur diront jamais d’arrêter le traitement hypoglycémiant… Mais à qui cela profite-t-il donc ? A l’industrie pharmaceutique qui arrose le marché de médicaments évidemment, mais aussi à l’industrie agro-alimentaire qui vend ses produits allégés à tort et à travers, sans compter les systèmes d’assurance et de prévoyance qui assurent les diabétiques à des coûts prohibitifs.

Il y a trop de diabétiques, on ne pourra plus les prendre en charge !

Croyez-moi, il y a beaucoup d’argent en jeu. En raison de sa chronicité, de la gravité de ses complications et des moyens qui doivent être mis en ?uvre pour les combattre, le diabète est une maladie coûteuse pour les autorités sanitaires. Jusqu’ici la Sécurité Sociale a toujours pris les diabétiques en charge à 100%, mais depuis quelques temps, on commence à entendre dire que cela risque de changer. Pour les diabétiques, cette nouvelle est un coup de massue… Les coûts du diabète, qui ne sont pas simplement d’ordre financier, pèsent sur tout un chacun et partout. Il y a aussi des coûts immatériels (douleur, anxiété, inconfort, diminution générale de la qualité de vie, etc.) dont l’impact est profond sur la vie des diabétiques et de leur entourage.

Sautez ce paragraphe si vous êtes déjà au courant

Savoir adopter une alimentation qui respecte l’équilibre entre les différents groupes d’aliments (glucides, protides, lipides) demeure la mesure de base. Cela ne veut pas dire qu’il faut se priver de tout, loin de là. Il  y a quelques règles de base à respecter pour parvenir à une alimentation équilibrée :

  • Eviter les mauvais sucres : Pour en savoir plus sur les sucres qui nuisent le moins à la santé, lisez l’article de soignez-vous.com
  • Choisir des aliments contenant des hydrates de carbone complexes (fruits frais, légumes et produits céréaliers entiers).
  • Contrôler les sucres rapides (sucre de table, sirop d’érable, mélasse.) et les sucres complexes (glucides)
  • Eviter les gras saturés, aliments frits, graisses animales, et certains produits laitiers. Il faut favoriser au contraire une alimentation à base de fruits, de légumes et de graisses polyinsaturées comme l’on en trouve dans les poissons gras, l’huile d’olive, de bourrache ou l’huile d’onagre, le chanvre et le lin, riches en Oméga 3 et 6. Inclure des aliments riches en protéines; viandes maigres, poisson, soya, légumineuses, fromage maigre, etc.;
  • Éviter totalement la consommation des boissons alcoolisées puisqu’elles apportent des calories vides.
  • Mangez plus de fibres ! Les personnes aux prises avec le diabète doivent savoir que les fibres sont leurs meilleurs amis. En effet les fibres ont la propriété de ralentir l’absorption du sucre dans l’intestin. Les diabétiques doivent consommer des fibres (donc des sucres complexes). Les fibres se retrouvent en bonne quantité dans les légumes, les fruits et les céréales entières (avoine, orge, etc.).

Contrôler son poids : Dans 80% des cas, le diabète est dû à un excès de poids. Prenez votre temps, ne faites pas les choses dans l’urgence et ne brusquez pas votre corps surtout !

Se mettre au sport : La perte de poids passe forcément par une activité physique. Là encore, soyez régulier, sans vous pousser à bout. L’exercice physique est un autre facteur très important dans la prévention du diabète de type II.Pratiqué cinq fois par semaine, l’exercice physique réduit ce risque de 42%. L’exercice physique active la masse musculaire, la rendant ainsi sensible à l’insuline. Ceci permet au glucose d’entrer dans les cellules musculaires, provoquant ainsi une réduction de la glycémie. De plus, les muscles en action utilisent le glucose présent dans le sang pour répondre à la dépense énergétique.

Manger des glucides quand même : Les glucides apportent l’énergie pour le cerveau et les muscles. On ne peut pas vivre sans sucre.

Première chose, prendre soin de ses dents

On ne comprend pas très bien pourquoi, mais il existe une relation étroite entre la santé buccodentaire et le diabète. Il y a des dizaines d’études sur le sujet et toutes font le lien : le diabète provoque la parodontite. Mais depuis peu, les chercheurs, qui n’ont plus rien à trouver dans ce domaine, se demandent si ce lien ne serait pas réciproque et que la parodontite grave affecterait le contrôle de la glycémie et exacerberait le diabète à son tour.

Toute affection les concernant aggrave le désordre glycémique et leur traitement réduit rapidement et significativement le taux d’hémoglobine glycosylée. Les parodontopathies aggravent la résistance à l’insuline et, à elles seules, multiplient par trois le risque de décès. Disposant de peu de place, je vous recommande de lire notre article sur les parodontites et parodontoses… Et sur les traitements naturels qui permettent d’en venir vraiment à bout.

Deuxième chose, résister au raffinement

C’est bien facile de dire à quelqu’un d’arrêter les sucreries, mais la société nous en gave, le choix pour se laisser à la gourmandise est immense, et notre voracité n’a parfois plus de limites. Saviez-vous que nous mangeons 50 fois plus de sucre qu’il y a un siècle ?Demander cela à quelqu’un qui aime le sucre relève de la mission impossible. Recherchez plutôt à vous débarrasser du raffinement. Du sucre raffiné, à la farine raffinée… à tout ce qui passe par une raffinerie… pétrole y compris si ça vous amuse. Pour ceux qui ne veulent faire aucun effort, cela signifie préférer le brun au blanc pour la farine et pour le sucre.

Il y a une quand même une plante qui permet ses envies de sucreries. Introduite récemment dans la thérapeutique européenne, le Gymnema sylvestris, est apparu comme un modérateur de l’appétit et des envies de sucreries en dehors des repas. Son action n’est pas anesthésique, mais si l’on en mâche les feuilles dans la nature, on est ensuite incapable de détecter un goût de sucre à une cuillère de miel ou un fondant au chocolat. Pour les gourmands irrépressibles, voilà de quoi donner de l’espoir. De plus, des études récentes ont montré que le gymnema sylvestris inhibe partiellement l’absorption du sucre dans l’intestin grêle. Il modifie également la réponse hormonale et agit par ricochet sur la sécrétion d’insuline.

On ne peut que s’étonner devant un tel potentiel thérapeutique que les laboratoires se soient si peu investis dans une meilleure compréhension de cette plante. Serait-ce dû à la complexité des molécules en jeu et donc à l’impossibilité de breveter le gène responsable ? Ou bien alors à la volonté de l’Inde de protéger ses richesses nationales comme elle l’a montré avec le neem ?

Des plantes qui régulent le taux de sucre dans le sang

Certaines plantes possèdent une action régulatrice du taux de glucose sanguin. Cette action permet d’abaisser le niveau de sucre dans le sang lorsque celui-ci est trop élevé.

  • La Feuille de myrtille : Sous forme de capsules standardisé à 25% d’anthocyanidines, de 240 à 480 mg de 2 à 3 fois par jour. Sous forme de tisane, 1c. à café par tasse d’eau. 3 tasses par jour.
  • Le Fenugrec : Sous forme de graines, 2c. à café pour 3 tasses d’eau. Faire bouillir à feu moyen 5 minutes et laisser infuser 5 autres minutes. Boire sur la journée. Après 3 semaines de consommation quotidienne, arrêter pour une semaine.
  • Le Ginseng : Sous forme d’ampoules contenant minimum 1000 mg ou maximum 5.000 mg (standardisé à 20% de ginsénosides). Une ampoule par jour.

Les diabétiques qui s’intéressent aux traitements naturels savent déjà tout cela.

Si rien n’a fonctionné jusqu’ici je leur suggère de s’intéresser au Cocombre amer, la Momordique ou Margose bien connue des Réunionnais : Ce cocombre contient un composant semblable à l’insuline dont l’injection à des patients diabétique, fait baisser le taux du glucose sanguin en quelques heures. Utilisé couramment en médecine chinoise et indienne. Il est connu en Inde sous le nom de karela, le fruit encore vert est à la base de mets traditionnels, notamment certaines sauces au cari. Il a aussi la réputation d’être un aphrodisiaque…

Ou bien au Neem (encore une plante indienne, tiens ?) : C’est sous forme de tisane (10 feuilles dans un litre d’eau) qu’elle est utilisée pour faire baisser la fièvre, calmer les douleurs gastriques dues à un ulcère, et contrôler le diabète non-insulinodépendant modéré.

Un laboratoire a eu lidée d’associer le Gymnema sylvestris le Neem et la Momordique dans un complément alimentaire, Diabemine, qui stimule les fonctions digestives ainsi que les fonctions du pancréas pour la production d’insuline. Il ne contenant aucun sulfamide ou biguanide et permet d’éviter les effets secondaires les plus courants des médicaments qui sont les problèmes de peau ou l’excès d’acide lactique.

Pour ceux qui n’ont pas le diabète, mais croient l’avoir

En 1955, les chercheurs découvrirent qu’en administrant du Chrome à des rats souffrant d’intolérance au glucose, cela améliorait leur état. Après des recherches plus poussées, le Chrome fut déclaré un oligo-élément essentiel.

Les personnes souffrant d’une carence en Chrome ont des problèmes d’intolérance au glucose, ce qui entraine des symptômes semblables à ceux du diabète, mais elles ne souffrent pas du diabète. Elles sont pourtant souvent diagnostiquées comme telles. L’administration de Chromea peut donc être une réponse à certains symptômes des diabètes de type 1 et 2. Il améliore l’utilisation de l’insuline par l’organisme et contribue ainsi à maintenir le taux de sucre sanguin dans les limites normales.

Oui mais alors, pour le diabète type 1, il n’y a rien à faire ?

Si, car il y a toujours quelque chose en médecine alternative. La première chose étant de se traiter, a minima, comme un diabétique de type 2. Le diabète est par ailleurs une maladie qui a des dimensions psychiques Il a d’abord été prouvé que le stress et la dépression étaient des facteurs aggravant du diabète. Mais ce n’est pas de cela que je veux parler.

Je veux vous parler de la relation qu’entretiennent les soignants avec les malades. En général, ceux avec lesquels j’en ai parlé décrivent des malades qui, souvent, refoulent leurs émotions, leurs soucis et sont peu enclins à demander de l’aide. Il m’a donc semblé essentiel d’aborder ici le décodage biologique. Voilà ce qu’ont écrit ceux qui s’y connaissent un peu en la matière.

Le sucré réfère à la douceur de vivre, à la tendresse, à l’harmonie dans les relations aux autres et au monde. Par la résistance des cellules à intégrer le sucré et à le transformer en énergie et autres éléments vitaux, le diabète serait révélateur de tristesses accumulées, non métabolisées. La capacité à puiser du plaisir dans le quotidien est considérablement amoindrie et remplacée par un dégoût prononcé pour les choses qu’on se sent obligé de faire.

Au lieu d’accepter les épreuves comme autant d’opportunités d’apprendre, d’adopter des comportements plus adéquats, voire de faire de nouveaux choix, on s’acharne à refuser la réalité, à lui résister en prenant du poids. Peut-être afin de mieux impressionner l’adversaire et de le mettre en fuite sans avoir à l’affronter.

Parfois, la personne finit par entrevoir une autre issue que celle qui consiste à subir en tentant de résister, mais alors la peur de perdre certains acquis paralyse en soi toute velléité de changement. Alors, au dégoût vient s’ajouter la lassitude. L’épuisement devient inévitable: découragement, dépression, voire résignation. J’ajoute une autre dimension, tout aussi étonnante, venue de la langue des oiseaux : “le diabète pourrait nous raconter la mort d’un enfant avant la naissance d’un autre enfant. Nous aurons donc affaire à des mémoires de fausses couches, de mort d’enfant ou à un avortement”.

Plus généralement je stocke du sucre dans mon sang pour que ma famille, mon clan, mes proches puissent y boire pour y puiser de l’énergie. Si vous vous reconnaissez dans ce portrait, ces quelques lignes vous auront aidé, j’espère, à prendre conscience du lien à votre maladie. Si vous ne vous reconaissez pas, excusez-nous de cette généralité hâtive.

Et puis il y a d’autres méthodes, intéressantes…

Une histoire racontée par le kinésiologue Laurent Gubry, a retenu mon attention. Il était atteint de diabète de type 1, insulino-dépendant. Il s’est mis à faire un gros travail de recherches sur cette maladie et sur lui-même afin de comprendre ce qui s’était passé dans sa vie pour qu’il développe ce diabète.

De fil en aiguille, après avoir fait un travail sur lui-même en émotionnel, en naturopathie, en énergétique et en structurel, sa glycémie s’est stabilisée. Il a alors mis au point un mélange de techniques visant à traiter définitivement le diabète type 1. Sa méthode est  une association de techniques basées sur des stimulations le long de la colonne, des corrections au niveau des champs énergétiques du corps, notamment les méridiens qui sont en relation avec des organes spécifiques. Il fait également des diagnostiques énergétiques en étudiant le crâne. Aujourd’hui, Laurent Gubry dit qu’il n’est plus diabétique !

Il y a aussi dans La méthode Gerson Cette méthode de thérapie a été développée par le Dr. Max Gerson dans les années 20. Il l’a mise tout d’abord au point pour guérir les maux de tête, puis la thérapie s’est avérée efficace également pour traiter la tuberculose, le cancer et d’autres maladies chroniques.

La méthode Gerson démontre l’incroyable capacité qu’a le corps à s’auto-guérir lorsqu’on lui fournit les bons éléments. Selon Gerson, les maladies dégénératives sont dues à la toxicité de l’environnement (pollution de l’eau, de la nourriture, produits chimiques présents autour de nous), et aux déficiences nutritionnelles (nous mangeons trop de nourriture traitée chimiquement, transformée et assaisonnée). Notre corps, confronté à cela et attaqué de toutes parts, ne tient pas le coup et, sans défense, les maladies chroniques s’installent.

La méthode Gerson consiste à apporter en quantité au corps des substances nutritives biologiques et fraîches obtenues avec des fruits et des légumes. Le PH et l’alcalinité du corps augmentent sous l’effet de ces différents éléments et bloquent le processus d’attaque des maladies. La méthode Gerson aide à reconstruire un système immunitaire efficace et semble avoir des effets positifs sur les diabètes de type 1 et 2.

Le diabète est un problème de santé publique mais il apparaît que tous les instruments de la guérison sont à notre portée. J’espère vous avoir donné ici des pistes nouvelles pour le traiter ou, au moins le contrôler. Vous avez les choses en main maintenant.

Source :Alternative Santé (Février 2014)


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