(Maj) Dommage, la “disparition” des maladies infectieuses n’est pas obligatoirement due aux vaccins ! + Pétition

Contrairement à une idée reçue :

“[…] Ainsi, en 1348, la peste noire fit périr la majorité de la population française, puis elle a sévi pendant des siècles à travers le monde pour s’éteindre totalement sans aucune vaccination. Le choléra a, lui aussi, semé la terreur dans notre pays pour disparaître totalement sans aucun vaccin. Si la vaccination contre ces maladies avait existé et avait été obligatoire durant ces périodes critiques, il est probable que l’on aurait attribué cette disparition aux bienfaits des vaccins. Or, il faut imputer ces régressions à d’autres facteurs. Quant à la lèpre, qui existe encore dans certains pays à l’état endémique, elle ne cause plus de ravages comme elle le fit par le passé et les grandes épidémies ne sévissent plus, bien qu’il n’existe aucun vaccin contre cette maladie. D’une manière générale, il suffit d’observer les courbes de déclin des maladies pour s’apercevoir que ce déclin a toujours commencé bien avant l’introduction des vaccins.

Un certain nombre de pays ne vaccinent pas contre la tuberculose, notamment les États-Unis, car 
le fait d’avoir reçu le BCG entraîne un test tuberculinique positif qui brouille le diagnostic de la maladie en cas de tuberculose. Le fait de vacciner contre le BCG rend plus difficile l’identification de l’infection. On ne peut donc attribuer la diminution spectaculaire des cas de tuberculose au vaccin. En 1975, la Suède a décidé d’interrompre la vaccination systématique des nouveau-nés. L’incidence de la tuberculose a continué à décroître au même rythme. 

Dans son numéro spécial de février 1997, le Bulletin Epidémiologique signalait que sur « 7 594 cas de tuberculose déclarées en France en 1996, parmi les 293 enfants de moins de 15 ans atteints, dont le statut vaccinal est connu, 70 % ont été vaccinés […]. De nombreuses études montrent que lors d’une épidémie il y a autant de personnes atteintes chez les vaccinés ou les non vaccinés. » Et si l’on observe la courbe de mortalité en Allemagne entre 1750 et 1950, on remarque que les cas ont diminué bien avant la vaccination. Quant à la courbe de mortalité en Grande-Bretagne entre 1865 et 1964, elle permet de constater une diminution régulière et spectaculaire des cas, avec des paliers durant les deux guerres, bien avant l’introduction du vaccin en 1955.

En outre, selon le document sur la tuberculose publié par l’OMS en 2003, 1980 il y avait 29 991 cas en Allemagne et 17 199 cas en France. Or la RFA a supprimé en 1973 l’utilisation du BCG, et la RDA en 2001, il n’y a plus que 6 959 cas de tuberculose, soit 84 cas par million d’habitants en Allemagne, mais en France, malgré (ou à cause de) l’obligation vaccinale qui n’a été supprimée qu’en 2007, on trouve encore 96 cas par million d’habitant soit un total de 5 814 cas. D’ailleurs, contrairement aux « craintes » des services de santé, lorsque ce vaccin n’a plus été obligatoire et que l’incidence du vaccin a très fortement chuté, on n’a pu déceler le moindre signe d’augmentation des cas liée à cette diminution. Au contraire, il s’est produit une nette diminution des méningites tuberculeuses et moins de cas de tuberculose chez les enfants, même dans les régions les plus exposées. […] On cite souvent le décès de 6 enfants âgés de moins de 5 ans par la tuberculose en 1995, mais on « oublie » toujours de dire que, sur les 6 enfants, 3 étaient correctement vaccinés par ledit BCG.

[…] La diphtérie est aussi un exemple frappant de la disparition de la maladie avant la vaccination systématique. En Australie, dès 1923, K. R. Morre avait remarqué que la diphtérie avait autant régressé dans les localités non vaccinées que dans celles où les vaccinations avaient été recommandées. Son étude a paru dans le Bulletin de l’office intérieur d’hygiène publique en 1926. Depuis cette époque, de nombreuses observations basées sur les chiffres fournis par l’OMS ont montré une décroissance identique de la diphtérie en Allemagne, en Hongrie, en Suisse, en Pologne et aux États-Unis. Quant au Japon non vacciné et au Canada vacciné, l’incidence n’est pas la même, mais la diminution des cas est tout aussi spectaculaire. Entre 1944 et 1952, le Japon, qui avait entrepris une campagne vaccinale, l’arrêta à la suite d’une quarantaine d’accidents vaccinaux mortels. Pourtant, le déclin de la maladie fut remarquable, de onze à quinze fois moins de morbidité et de mortalité, alors que le pays souffrait encore des conséquences de sa défaite : sous-alimentation et misère extrême. Comme le signale Fernand Delarue dans son ouvrage L’Intoxication vaccinale, « si la vaccination a semblé faire merveille au Canada, la non-vaccination a elle aussi réalisé des prodiges au Japon ».

En France, de 1945 à 1950, le nombre de décès est tombé de 1839 à 121 chez les enfants de 1 à 14 ans (vaccinés) et de 517 à 34 chez les moins de 1 an (non vaccinés), soit une baisse de 93 % dans les deux cas. Le déclin naturel de la diphtérie est inscrit au crédit de l’action vaccinale, alors qu’il s’agit d’un phénomène spontané de régression épidémique dans tous les pays d’Europe, qu’il y ait eu vaccination ou pas. L’étude la plus complète sur l’incidence de la vaccination antidiphtérique a été faite en 1954 par le Pr Robert Rendu et est parue le 20 février de la même année dans le Journal de médecine de Lyon. « Comme cette régression “spectaculaire” a plus ou moins coïncidé avec l’extension de la vaccination dans tous les pays civilisés du monde, on a en a conclu que c’était l’anatoxine qui avait fait reculer la diphtérie. » […] Vers la fin des années 40, on dénombra en Angleterre et au pays de Galles de nombreux cas de poliomyélite après l’injection du vaccin antidiphtérique, ce qui mena à interdire le vaccin dans ces pays en avril 1950. Et sur 1308 cas de paralysie survenus à cette époque chez des enfants âgés de 6 mois à 2 ans, 170 cas étaient liés à une injection antidiphtérique. […]

Aux États-Unis, en 1958, on répertoriait environ 800 000 cas de rougeole, mais en 1962, une année avant l’introduction du vaccin, ce chiffre était brusquement tombé à 3 000. Pendant les quatre années suivantes, ce chiffre a continué à baisser alors que les vaccins administrés pendant cette période furent jugés par la suite parfaitement inutiles au point d’être abandonnés. Cependant, les vaccinations ont repris de plus belle dès 1978 et, d’après le Dr Mendelsohn, « la mortalité par rougeole a été multipliée par 25 depuis ces campagnes vaccinales »En résumé, aux États-Unis, la rougeole est en constante augmentation depuis les vaccinations.

Et un constat alarmant a été publié en 1995 par les laboratoires SmithKline Beecham, pourtant fabricants de vaccins : « Les rougeoles ont été 18 fois plus nombreuses aux USA en 1990 (27 672 cas) qu’en 1983, malgré une vaccination systématique contre la maladie depuis 1978. » Et en 2006, les CDC (Centers for Desease Control and Prevention) signalaient que 89 % des enfants d’âge scolaire qui avaient contracté la rougeole étaient vaccinés. En 1986, au Canada, le nombre de cas de rougeole était sept fois plus élevé qu’en 1985. La Suède a abandonné ce vaccin dès 1970 et l’Allemagne dès 1975. La France incrimine paradoxalement le faible taux de couverture vaccinale, alors qu’elle atteint pourtant en moyenne plus de 95 %, et des chiffres alarmistes sont avancés pour pousser les gens, y compris les adultes, à se faire vacciner. Il en est de même pour les oreillons, car on a constaté que les fortes couvertures vaccinales (environ 97,6 %) n’empêchent pas l’apparition de la maladie. En avril 2006, une sérieuse épidémie d’oreillons s’est déclarée dans huit États du centre des États-Unis. Ce fâcheux « incident » n’a pas empêché les CDC de persister à affirmer que « le vaccin est efficace à 90 ou 95 % et que l’immunité dure alors plus de 25 ans, sans doute la vie entière ». Au Royaume-Uni, la mortalité par les oreillons a chuté à partir de 1915, alors que la vaccination n’est intervenue qu’à la fin des années 60.

Pour ce qui est de la coqueluche, des épidémies se sont déclarées dans des populations à couverture vaccinale très élevée (entre 81 % et 91 %), notamment en Afrique du Sud en 1988-19899, ou aux États-Unis, où le nombre de cas a doublé. Ainsi, en 1993, dans le Massachusetts, 218 étudiants furent atteints par la coqueluche, alors que 96 % d’entre eux étaient vaccinés. Le British Medical Journal of Medicine (n° 19 de 1995) mentionne des flambées épidémiques dans les pays où s’est généralisée la vaccination, et en 1998, le même journal signalait des épidémies de coqueluche en Hollande, Norvège et Danemark, malgré une couverture vaccinale de 96 %. De son côté, Le Quotidien du médecin du 5 janvier 1994 signalait que des élèves avaient été contaminés par des camarades vaccinés, et non le contraire comme on le prétend souvent. Le vaccin a fait disparaître les symptômes de la coqueluche, qui n’existe presque plus sous sa forme habituelle, mais il a fait apparaître des formes différentes de la maladie qui atteignent à présent les adultes et les adolescents avec plus de gravité la plupart du temps. La coqueluche est devenue une maladie de l’adulte (J. Trop. Pediatr. vol. 37, 1991). […]”

Michel Janva

Source : Le Salon Beige (Juillet 2017)

 

Il y a aujourd’hui 15 pays européens où il n’y a aucune obligation vaccinale

Lu sur le blog d’Yves Daoudal :

“Le Premier ministre a donc confirmé qu’il y aurait désormais 11 vaccins obligatoires. Trois ce n’était pas suffisant, il faut injecter 11 substances toxiques aux bébés.

Les motifs avancés sont évidemment absurdes. Sans vouloir évoquer la question de l’efficacité des vaccins, on peut remarquer que l’histoire de la « couverture vaccinale » est une vaste fumisterie, dans la mesure où la grande majorité des Français ne se préoccupe pas des rappels qui seuls permettraient d’obtenir une « couverture »… qui ne sert à rien.

Surtout, il y a aujourd’hui 15 pays européens, QUINZE, dont l’Allemagne et le Royaume-Uni, l’Espagne et la Suède, l’Irlande et la Pologne, où il n’y a AUCUNE obligation vaccinale. On n’a pas entendu dire qu’il y ait dans ces pays des problèmes sanitaires dus à cette absence d’obligation…

Il est clair que la décision est purement politique. C’est un des premiers diktats macroniens, celui-ci n’étant qu’un renvoi d’ascenseur aux laboratoires pharmaceutiques.

Nicolas Hulot se moque quant à lui de la pollution des bébés et se coule dans la dictature macronienne dont il profite. Lui il se préoccupe de la pollution automobile, et il décide qu’il n’y aura plus de voitures à essence en 2040. Parce que bien sûr il sera toujours ministre dans 20 ans, pour faire appliquer son diktat de 2017. Les voitures seront donc électriques, et l’on remplacera donc la pollution atmosphérique temporaire par la fabrication de toujours plus de déchets radioactifs hypertoxiques pendant des milliers d’années. Même s’il prétend dans le même temps faire baisser la production d’énergie nucléaire à 50%, sans dire comment.”

 

 

 

Professeur Joyeux henri.joyeux@mail.prjoyeux-fsp.org

5 juillet 2017

 

La Lettre du Professeur Joyeux
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MESSAGES

AU PRESCIENT DE LA REPUBLIQUE

EMMANUEL MACRON

AU MINISTRE D’ÉTAT NICOLAS HULOT

A LA MINISTRE DE LA SANTÉ AGNES BUZYN

RÉSISTANCE AUX 11 VACCINS OBLIGATOIRES

Une obligation vaccinale insensée pour 5 à 10 ans

La rentrée scolaire approche, les inscriptions à la crèche sont de plus en plus compliquées. Les familles sont confrontées à des contraintes vaccinales insupportables.

L’Empire vaccinal cherche par médias interposés, en faisant peur à toutes les familles et en manipulant la nouvelle ministre, à imposer 11 vaccinations à tous les nouveau-nés dont le système immunitaire n’est pas mature. L’interview de la ministre dans le Parisien était pour préparer l’opinion : « Etendre temporairement l’obligation vaccinale à tous les vaccins pédiatriques. »

L’argumentaire est basé sur la concertation citoyenne, astucieusement manipulée par Big Pharma et la ministre précédente.

Elle a recommandé dès fin 2016 l’élargissement temporaire pour 5 à 10 ans, de l’obligation vaccinale  à partir de la recrudescence de cas de rougeole (dont nous ne savons rien quant à l’état antérieur de ces enfants), et sur la nécessité d’une solidarité nationale en la matière.

On cherche à impressionner, et on voit bien que l’objectif est de rendre définitive cette obligation sans tenir compte de la santé des nourrissons.

La ministre actuelle est pressée. Elle veut éviter, contourner la décision impérative du Conseil d’État qui lui impose de mettre en place dans les pharmacies de métropole et outre mer le fameux vaccin trivalent  avant le 9 août 2017.

Seule solution : faire voter en plein été une loi imposant les 11 vaccinations.

Dictature en marche et en catimini au profit de l’Empire vaccinal

Ces propositions insensées parce qu’elles ne peuvent qu’aggraver la méfiance envers les vaccins, proviennent de la ministre précédente dont la politique de santé coercitive a été largement rejetée par la profession médicale et par le peuple.

Déjà le Conseil Scientifique du Collège National des médecins généralistes enseignants (CNGE) a fait connaître son point de vue : « il n’y a aucun élément scientifique pour attester que cette mesure aboutisse à une meilleure protection, notamment pour les enfants. Il est à craindre que son caractère autoritaire renforce la défiance et la suspicion d’une partie croissante de la population ».

Si le Président de la République valorise les pétitions c’est le moment d’en tenir compte.

La 1ère pétition pour le retour au vaccin trivalent est signée ce jour par 1 112 634 personnes. De plus en plus de familles la rejoignent sans la moindre publicité audiovisuelle ou de la presse écrite.

Vaccin obligatoire : les Français piégés par la loi et les laboratoires

La 2ème pétition adressée à la nouvelle ministre à propos des 11 vaccins qui seraient rendus obligatoires est signée déjà par plus de 550 661 personnes

Vaccins : oui à la protection, non à la répression

Nous faire croire qu’il faut dix ans pour fabriquer le vaccin Trivalent contre Diphtérie-Tétanos-Polio, tel qu’il a déjà existé, sans Aluminium, c’est se moquer de nos enfants et de la Sagesse de la Loi en France.

Les raisons de l’arrêt de fabrication du DTP

Officiellement, cet arrêt serait lié à une allergie au vaccin trivalent. Celle-ci n’a jamais été démontrée scientifiquement ce qui a été reconnu par la ministre précédente

La vraie raison est une arnaque financière majeure montée de toute pièce et imposée aux experts et conseillers ministériels.

Elle permet à Philippe Juvin, Pharmacien responsable de Sanofi-Pasteur d’affirmer pour mieux imposer : « Nous considérons qu’il faudrait 10 ans pour que ce nouveau vaccin DTP soit disponible ».

Chez GSK, l’autre grand fabricant de vaccins, ce n’est pas mieux, comme le prouve l’extrait de l’émission ”Envoyé spécial” à diffuser largement:

On manipule ainsi l’opinion avec les journalistes, des pages de publicités très bien payées dans les grands journaux, des émissions santé aux heures de grande écoute et même les institutions scientifiques dont les Académies et sociétés savantes, qui ne peuvent organiser leurs congrès annuels sans Big Pharma.

La décision du Conseil D’État doit être mise en œuvre.

Comme le précise très justement Maître Jacqueline Bergel qui a obtenu la condamnation de la précédente ministre des affaires sociales et de la santé :

« La décision du conseil d’État que vous devez, Madame la ministre, faire appliquer ainsi que vous enjoint le conseil d’État au nom des 2500  personnes doit trouver son application dans le délai de six mois qui expirera le  8 août 2017. »

Mais sachez qu’est en préparation par Maître Bergel une demande d’exécution de la décision du Conseil d’Etat, sous astreinte de 15 € par personne et par jour de retard.

Si on ne peut plus fabriquer le DTP, alors c’est la fin des obligations vaccinales comme en Suède

La ministre doit choisir entre 3 solutions.

  • Obéir à l’Empire vaccinal en imposant par une nouvelle loi l’extension de l’obligation vaccinale contre 8 maladies supplémentaires.
  • Imposer la re-fabrication du DTP, sans Aluminium car la nocivité de cet adjuvant est démontrée.
  • Considérer les français comme adultes et supprimer les obligations vaccinales comme vient de le décider la Suède.

Là serait le vrai changement, celui que le peuple a quasiment plébiscité, et le retour à la confiance envers le monde politique.

Ce serait la meilleure façon de redonner aux médecins généralistes et aux spécialistes leur vraie place de femmes et hommes de santé. Ils connaissent les familles et les populations fragiles en particulier réfugiés et migrants qui peuvent avoir le plus besoin de vaccinations.

Deux ouvrages sur les vaccins « Vaccins, comment s’y retrouver ? » et Toxic Story n’ont pas reçu la moindre critique des autorités et experts.

Le premier ouvrage que j’ai publié en 2015 avec toutes les références scientifiques, – dont je ne touche aucun droit d’auteur – vous permet de comprendre dans le détail :

  • l’importance de vos défenses immunitaires présentes dans tous vos organes et qui circulent dans le sang et la lymphe.
  • comment les entretenir dès la naissance.
  • le rôle majeur de l’allaitement maternel pour protéger votre nourrisson dont se gardent bien de parler les experts ministériels.
  • les 59 maladies microbiennes qui peuvent nous atteindre sont exposées en détail, leurs symptômes et les vaccins éventuels pour vous en protéger.
  • les effets indésirables des vaccins : fièvre, convulsions, syndrome de Guillain-Barré..
  • ce qu’il faut savoir de l’autisme et de la Sclérose en plaques et de leurs relations avec les vaccins.
  • quand il ne faut pas vacciner…

Je n’ai jamais parlé de ce livre pour ne pas être accusé de publicité. Je tiens à préciser qu’il est à la portée de tous les parents qui se posent beaucoup de questions pour leurs enfants ou petits enfants.

Je recommande aussi très fortement le livre Toxic Story de mon collègue Romain Gherardi à propos de la toxicité de l’Aluminium. Vous saurez pourquoi vous devez refuser tout vaccin contenant cet adjuvant, 47 vaccins au moins en contiennent. Sa présence est inscrite sur l’étiquette de l’emballage, laissez le à la pharmacie.

Evidemment nos confrères et collègues aux Conseils national et régional de l’ordre des médecins – qui ont cherché à me condamner – n’ont lu aucun de ces livres préférant me faire passer sans aucune preuve pour un anti-vaccin et laissant les médias depuis 2 ans répéter partout que je suis radié de l’ordre des médecins, ce qui est faux. Comme exemple de confraternité, il y a mieux !

Etre lanceur d’alerte est devenu une nécessité

Mes fonctions universitaires même honoraires – cancérologue et chirurgien des cancers – toujours très actif, ayant toutes les bases pour appréhender le système immunitaire et ses stimulations vaccinales ou spécifiquement anti-cancéreuses, m’ont imposé de devenir lanceur d’alerte.

J’ai dû faire savoir les immenses abus auxquels on veut nous soumettre. On cherche à nous faire croire que les vaccinations généralisées sont les seuls moyens de prévention, alors que les comportements de santé sont plus efficaces et sans danger !

C’est ce que l’on observe en Suède où les vaccinations ne sont plus obligatoires. Serions-nous des arriérés par rapport aux Suédois ?

Les médecins français seraient-ils incompétents ?

On cherche aussi à nous convaincre que les rappels sont toujours nécessaires, alors que très souvent un test préalable très simple à la recherche des anticorps démontre que l’immunité est suffisante et évite les rappels.

Aujourd’hui est encore justifiée la vaccination avec le DTP avant 18 mois, date à laquelle le système immunitaire de l’enfant est quasiment en place (1000 jours après la conception, soit le temps de la grossesse + 2 années de 365 jours).

Pour se réconcilier avec les vaccinations : 7 mesures de prudence avant toute nouvelle Loi

  • Mettre fin à l’impunité des laboratoires qui a pour conséquences de les déresponsabiliser, de ponctionner les contribuables pour les éventuelles erreurs, et de rendre très difficile les démarches des victimes.  En 1989, le congrès américain a voté l’impunité des fabricants de vaccins en cas de complications. Nous ne devons pas subir en France et en Europe de telles décisions.
  • Calquer l’homologation des vaccins sur celle des médicaments. Elle est aujourd’hui beaucoup moins exigeante.
  • Interdire tout additif qui serait totalement proscrit dans l’alimentation ou considéré comme toxique dans l’environnement. C’est déjà le cas pour les vaccins vétérinaires !
  • Ne pas imposer de vaccins inutiles comme le demande mon collègue expert des maladies infectieuses le Pr Didier Raoult dans le Point du 8 janvier 2017.
  • Tenir compte de l’âge auxquels apparaissent les risques de l’hépatite B, des papilloma virus, pour ne pas vacciner de façon trop précoce des nourrissons au système nerveux fragile et au système immunitaire immature.
  • Exclure du processus de décision les personnes en situation de conflit d’intérêt (qui se reconnaissent comme telles, directement ou au travers de leur entourage).
  • Mettre en place un réseau de vaccino-vigilance.

Une nouvelle procédure juridique à propos de l’Aluminium

Elle se prépare pour que l’adjuvant Aluminium soit supprimé du DTP et des autres vaccins.

Maître Jacqueline Bergel-Hatchuel a obtenu satisfaction auprès du Conseil d’Etat au nom de 2500 justiciables, en imposant la mise à la disposition des familles du seul vaccin obligatoire le DTP. Reste à l’État à s’exécuter.

Elle est prête à lancer une nouvelle action à laquelle je me joindrai avec l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN).

Plus nous serons nombreux plus nous ferons barrage aux abus vaccinaux et à leurs dangers. Dans ce but tous ceux qui le souhaitent pourront lui envoyer leur Mandat pour agir en justice.


MANDAT POUR AGIR EN JUSTICE

Aux côtes de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle (IPSN)

Je soussigné(e) :

Nom :

Prénom :

Date de naissance :

Lieu de naissance :

Nationalité :

Profession :

Adresse :

N° de téléphone :

Adresse mail :

J’ai bien noté qu’une requête doit être déposée devant le Conseil d’Etat, introduite par un collectif de citoyens, soutenue par l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, contre le Ministre de la Santé afin de tenter d’obtenir le retrait de l’adjuvant aluminium dans le vaccin DT Polio.

A cet effet, je souhaite participer à cette action en justice et je donne mandat à Maître Jacqueline BERGEL avocate, sis 122 avenue Charles de Gaulle – 92200 NEUILLY SUR SEINE, d’avoir à me joindre en intervention volontaire aux côtés de l’IPSN.

Pour ce faire, je lui verse la somme de 30 euros TTC pour frais et honoraires,

Fait à :

Le :

Signature :


Je compte sur vous, car c’est avec vous que nous ferons céder le rempart de l’Empire vaccinal.

Que ce mois de juillet soit utile à notre santé, reposons-nous, découvrons et restons vigilants.

Pr Henri Joyeux