11 vaccins obligatoires ? Lettre ouverte à Madame Agnès Buzyn Ministre de la santé + Pétition


Lettre ouverte à Madame Agnès Buzyn

Ministre des Solidarités et de la Santé

Lettre en PDF

 

Madame Agnès Buzyn
Ministère des Solidarités et de la Santé
75350 PARIS SP

 

 

16 juin 2017

Madame le Ministre,

La publication de votre entretien avec les journalistes du quotidien Le Parisien concernant votre projet de rendre onze vaccins obligatoires a provoqué la stupéfaction et l’indignation des membres de notre association qui réclame la liberté vaccinale depuis plus de 60 ans.

Vous faites part de votre inquiétude face aux nombreux cas de rougeole, et aux 10 décès (en majorité dans un contexte de co-morbidité) consécutifs depuis 2008, situation qui serait due à l’insuffisance de la couverture vaccinale, alors qu’elle n’a jamais été aussi élevée dans notre pays.

En effet, selon l’Institut National de Veille Sanitaire (InVS), la couverture vaccinale à l’âge de 24 mois pour le ROR est passée de 89,2 % avec 1 dose et 60,9 % avec 2 doses en 2010, à 90,5 % avec 1 dose et 78,8 % avec 2 doses en 2015.

En ce qui concerne la vaccination contre la rougeole seule (incluant Rouvax® et les vaccins ROR), la couverture vaccinale en grande section de maternelle (5-6 ans) est passée en dix ans (pour les années scolaires de 2002-2003 à 2012-2013) de 93,2 % à 96,4 % avec 1 dose, et de 28,1 % à 83,2 % avec 2 doses. Les taux que vous indiquez sont donc nettement dépassés et en constante augmentation.

Si réellement les cas de rougeole ont augmenté alors que la couverture vaccinale n’a cessé de croître, c’est peut-être qu’il existe un autre problème qu’il serait trop délicat de soulever.

Nous constatons du reste, toujours d’après les mêmes sources officielles, que pour tous les vaccins obligatoires ou recommandés la situation est comparable et que, malgré les 41 % de Français exprimant une certaine méfiance vis-à-vis des vaccins dans une récente enquête, la population de notre pays n’a jamais été aussi vaccinée.

La Société Française de Santé Publique, dans son avis du 26 décembre 2016, propose une autre solution pour améliorer encore la couverture vaccinale sans pour autant utiliser la contrainte (cf. annexe).

Augmenter le nombre de vaccins obligatoires n’apportera rien à la santé publique en matière de maladies infectieuses ; en revanche, vous prendriez une lourde responsabilité dans l’augmentation des cas d’effets indésirables, d’accidents post-vaccinaux, de maladies dégénératives, etc.

Vous ne pouvez ignorer qu’un acte médical, quel qu’il soit, doit être individualisé, et que chaque enfant réagit différemment à chaque vaccin, les facteurs en jeu étant nombreux (terrain atopique éventuel, système HLA, etc.). Le principe de vaccination de masse n’en tient déjà pas compte, et multiplier pour tous le nombre d’antigènes multiplierait aussi les risques.

Vous admettez que le double système « vaccins obligatoires + vaccins recommandés » n’est pas réaliste, mais vous dites que c’est une exception française, ce qui n’est pas tout à fait exact puisque plusieurs pays d’Europe occidentale ont au moins une obligation vaccinale et de nombreuses recommandations. Toutefois la plupart des pays dont la situation sanitaire est comparable à celle de la France ont une excellente couverture vaccinale tout en se limitant à des recommandations, sans la moindre obligation, et bien sûr sans la moindre sanction pénale.

Seule l’Italie vient de promulguer un décret-loi imposant brutalement 12 vaccins obligatoires pour la fréquentation scolaire, ce qui n’a pas manqué de provoquer une vague de stupeur et de protestations dans le pays même et dans le monde entier.

Par ailleurs, en mai dernier le Parlement suédois a déclaré anticonstitutionnelle toute obligation vaccinale, et début juin le Bundestag a repoussé une proposition de loi tendant à rendre obligatoire le vaccin ROR.

Il nous semble impensable que la France suive l’exemple d’un pays dont un ancien ministre de la santé, Monsieur Francesco de Lorenzo (et nombre de ses collaborateurs), fut sévèrement condamné pour corruption de la part d’un laboratoire producteur de vaccins ; d’un pays dont l’indice de perception de la corruption élaboré par l’ONG Transparency International est l’un des plus catastrophiques d’Europe, alors que Suède et Allemagne font figure d’excellents élèves ; le nouveau gouvernement français, avec le louable projet de loi sur la moralisation de la vie publique, ne peut que s’inspirer de leur exemple.

La Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations revendique la liberté de choix pour tous après une information complète et objective, conformément à la loi dite « Kouchner » du 4 mars 2002.

Confiants dans votre lucidité et votre compétence,
Nous vous prions d’agréer…

 



Références :

  • Avis de la SFSP concernant les recommandations du Comité d’Orientation de la concertation citoyenne sur la Vaccination

http://www.sfsp.fr/flash_email/index.php?cid=512

« La SFSP considère, comme la Conférence Nationale de Santé, qu’il est nécessaire de s’engager résolument vers la levée de l’obligation vaccinale et de permettre à l’usager de prendre et d’exercer toutes ses responsabilités. Cela aurait de plus l’avantage de faire progresser l’harmonisation des pratiques vaccinales au sein de l’Europe.
Pour cela, elle appelle sans délai :

  • à proposer une liste de vaccinations indispensables ;  
  • à assurer leur gratuité sans avance de frais ;
  • à renforcer le plaidoyer en faveur des vaccinations auprès du grand public en l’adaptant aux freins et leviers spécifiques aux groupes les plus difficiles à rejoindre ;
  • à compléter ce plaidoyer par des campagnes régulières auprès des professionnels ;
  • à généraliser et rendre obligatoire l’utilisation des carnets de vaccination électroniques en expérimentation permettant de suivre les couvertures vaccinales ;
  • à élargir la liste des professionnels de santé à même d’assurer des vaccinations ;
  • à mobiliser les professionnels de santé pour qu’ils soient exemplaires en matière de leur propre couverture vaccinale. Le cas échéant trouver des mécanismes incitatifs à définir.

La levée de l’obligation vaccinale comporte des risques en matière de couverture pour les trois vaccins actuellement concernés par l’obligation, mais étendre l’obligation peut transformer des hésitants en opposants.
Disposer d’un outil de suivi de la couverture vaccinale permet aux pouvoirs publics d’intervenir en cas de sous vaccination ou d’épidémie en imposant ponctuellement une obligation du fait d’une situation sanitaire exceptionnelle.
»

  • Données Rougeole

http://invs.santepubliquefrance.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Maladies-a-prevention-vaccinale/Couverture-vaccinale/Donnees/Rougeole-rubeole-oreillons

  • Données autres vaccins obligatoires ou recommandés

http://invs.santepubliquefrance.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Maladies-a-prevention-vaccinale/Couverture-vaccinale/Donnees 

  • Transparency International

https://www.transparency.org/news/feature/corruption_perceptions_index_2016#table


« Il ne faut pas que l’obligation vaccinale devienne le nouveau jackpot des laboratoires ».

C’est l’appel lancé dans les médias par une courageuse députée, malheureusement bien isolée en ce moment, Michèle Rivasi1. Elle s’oppose à la Ministre de la Santé de Macron qui parle de rendre obligatoires onze vaccins aux nouveau-nés.

L’alliance Sanofi-Macron

Pourquoi « jackpot pour les labos » ?

Parce que ce projet sidérant est un énorme cadeau de Noël aux industriels de la pharmacie.

Leurs efforts pour faire élire Emmanuel Macron n’auront pas tardé à porter leurs fruits… juteux !!

  • Emmanuel Macron a publiquement bénéficié de l’intense soutien pour sa campagne de Serge Weinberg, président de Sanofi, principal producteur français de vaccins !
  • Sa Ministre de la Santé Agnès Buzyn a été payée longtemps par les géants de la pharmacie mondiale (Sanofi, Novartis, Bristol Myers-Squibbs).

Agnès Buzyn a été épinglée par Médiapart pour avoir justifié les « conflits d’intérêts » des chercheurs : selon une de ses déclarations, il n’y a aucun problème à ce que les scientifiques qui évaluent les médicaments pour le public soient en même temps payés par l’industrie qui les fabrique…

A peine élu, Macron lance donc une opération se présentant comme motivée par la santé du public, mais qui s’avère également être un véritable racket sur notre santé.

Car évidemment, onze vaccins obligatoires d’un coup, c’est autant de doses et de rappels qui devront être achetés pour les 800 000 enfants qui naissent chaque année en France.

On parle de 110 millions d’euros chaque année qui tomberont dans la poche de l’industrie pharmaceutique, via nos cotisations obligatoires !!

On savait qu’Emmanuel Macron était le candidat des milieux d’affaires et de la finance.

Vous allez me dire : c’est trop gros, c’est trop ÉNORME. Et pourtant…

Leurs profits contre notre santé

On est tous d’accord : les vaccins ont permis des progrès considérables au siècle dernier. La mortalité infantile a reculé dans le monde entier grâce à eux. À l’époque la finance n’avait pas encore détourné la médecine à son profit.

Mais aujourd’hui c’est différent. Les conditions d’hygiène et les moyens thérapeutiques ont complètement changé. Ils agitent le spectre d’épidémies, de contagions, de la variole et du tétanos, comme si nous étions tous menacés.

Ils oublient de dire que, depuis que le vaccin BCG (contre la tuberculose) n’est plus obligatoire, on n’a pas observé la moindre hausse du nombre de cas.

Ils oublient de dire que nos voisins européens qui n’ont pas d’obligation vaccinale ne connaissent absolument pas plus d’épidémies que chez nous.

Ils oublient de dire qu’il existe de nombreuses souches de virus et bactéries donnant la méningite, et que le vaccin ne protège que contre certaines d’entre elles.

Surtout, ils oublient de dire que les enfants nourris au sein maternel bénéficient de l’immunité de leur maman ! Il n’y a donc pas d’urgence à vacciner à tout va les nouveaux-nés dans ces cas, il serait plus efficace et naturel d’encourager l’allaitement !

Mais le nouveau pouvoir a clairement passé un pacte avec Big Pharma. Seuls comptent leurs profits. Face aux actionnaires notre santé et le simple bon sens pèsent de moins en moins lourd.

Mais on ne laissera pas faire !

La ministre de la Santé Agnès Buzyn semble vouloir fermer la discussion et passer en force avant que tout le monde parte en vacances. Il est donc urgent de se mobiliser pour dire non car elle prendra sa décision forcément avant le 8 août, date butoir fixée par le Conseil d’Etat pour résoudre le problème des vaccins !

Il faut la stopper par un barrage de millions de signatures. Signez d’urgence la nouvelle pétition ici :

Cette décision arrive au plus mauvais moment. La confiance des citoyens envers les vaccins est au plus bas. Il faudrait de la pédagogie, un grand débat public et de la transparence. Au lieu de ça ils nous infantilisent en refusant tout débat.

Ne vous laissez pas faire. Signez et faites signer la grande pétition d’urgence !!!

Ils contournent la décision du Conseil d’Etat

La Ministre de la Santé contourne la décision du Conseil d’Etat du 8 février 2017.

Cette décision demandait le retour dans les pharmacies du seul vaccin obligatoire, le DT-P (diphtérie, tétanos, polio) sans qu’il ne soit associé à d’autres vaccins facultatifs.

Rendre tous les vaccins obligatoires est frontalement contraire à la volonté de la majorité des Français. La précédente ministre de la Santé Marisol Touraine, qui avait affirmé « la vaccination, ça ne se discute pas », n’a pas été réélue. Pas plus que la majorité du précédent quinquennat qui refusait le débat sur la vaccination.

Rappelons que plus de 1 100 000 personnes ont signé la pétition pour le retour du DT-P sans aluminium !

Une espérance malgré tout

N’oublions pas la présence dans le gouvernement de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire. Une telle équipe peut-elle opter pour la force ?

  • Si la loi passe, vous devrez vacciner votre enfant contre onze maladies dont l’hépatite B (potentiellement dangereux et totalement inutile pour la plupart des enfants).
  • Vous devrez donner à vos enfants des vaccins chargés d’aluminium (ces vaccins en contiennent forcément).
  • Vous serez de plus contraint de financer ces vaccins via l’assurance maladie obligatoire.

C’est de l’argent qui tombe directement dans la poche des laboratoires pharmaceutiques !

« Comment peut-on nous prendre à ce point pour des idiots ???!!!! Je suis tellement attristée et en colère. Quel pays !!!… » réagissait un auditeur de RMC, qui venait de recevoir la nouvelle sur la tête.

« Clairement c’est du totalitarisme » réagissait-on sur le site du journal 20 Minutes.

« Comment se fait-il qu’en Allemagne ou en Espagne, où les vaccins ne sont pas obligatoires, il n’y ait pas plus d’épidémie que chez nous ?! »

Le problème est que ces réactions, bien que nombreuses, resteront lettre morte sans une concertation, une action citoyenne groupée.

Pour montrer notre nombre et notre détermination, il est indispensable de faire monter le compteur de pétitions au maximum.

Faites barrage démocratique !!

Agissez vite ! La Ministre de la Santé va décider avant le 8 août 2017, date butoir fixée par le Conseil d’Etat !!

Elle pourrait bouger dans les jours qui viennent !

C’est l’urgence absolue. Et les associations doivent :

  1. Monter une conférence de presse
  2. Réunir un million de signatures ou plus
  3. Obtenir audience auprès du Ministère de la Santé
  4. Monter les dossiers pour contrer les arguments des labos

Nous sommes démunis face au lobby pharmaceutique qui finance, à coup de millions, des « experts ».

Mais nous avons la solidarité, la force du nombre, l’union de millions de citoyens qui défendent l’intérêt général et la santé de leurs enfants.

C’est le combat de David contre Goliath. Mais en nous unissant, nous pouvons renverser des montagnes !!!!

Cela ne demande rien d’autre de votre part que d’ajouter votre nom à la liste de protestation,

Ne perdez pas une seconde pour signer la pétition et transférer ce message le plus largement possible autour de vous.

C’est notre dernière chance de bloquer l’offensive ; sinon, dans quelques semaines, nous pourrions nous réveiller avec l’interdiction de mettre nos enfants dans les écoles, les garderies et toutes les collectivités !

Source : Santé Nature Innovation (Juin 2017)

[1] http://www.lejdd.fr/politique/michele-rivasi-il-ne-faut-pas-que-lobligation-vaccinale-devienne-le-nouveau-jackpot-des-laboratoires-3363521