Jouxtant la plus haute institution, un temple maçonnique en plein air…

260 colonnes de marbre de Carrare et de marbre noir des Pyrénées, qui sont considérés comme les matériaux les plus nobles de la sculpture et sont une référence à la statuaire antique, s’alignent sur le sol noir légèrement bombé de la cour d’honneur du Palais-Royal.

Des diodes encastrées diffusent des lumières rouges d’un côté, vertes de l’autre. Deux chemins grillagés éclairés dès le crépuscule permettent de voir les colonnes ancrées dans le sous-sol où l’eau ruisselle.

Dès 1984, Jack Lang, ministre de la Culture (et Franc Maçon..), souhaite pour la Cour d’honneur, qui servait de parking, un projet artistique. Le projet de Daniel Buren emportera la décision du Président de La République, François Mitterrand (Franc Maçon également !).

Les deux plateaux. Un calendrier Maya au cœur de ParisLes deux plateaux. Un calendrier Maya au cœur de Paris
Les deux plateaux. Un calendrier Maya au cœur de ParisLes deux plateaux. Un calendrier Maya au cœur de Paris

En 1986, cette œuvre d’art contemporain de Daniel Buren réalisée avec l’aide de l’architecte Patrick Bouchain, située dans dans la cour d’honneur du Palais-Royal, un cadre historique, avait causé un véritable scandale; les insultes pleuvaient. Jack Lang, à l’origine de la commande publique, se souvient: “Les critiques ont parfois été plus véhémentes, encore que pour la pyramide du Louvre. Daniel Buren a d’ailleurs conservé des lettres qui témoignent de cette grande brutalité. A l’époque nous passions pour des barbares qui détruisaient le patrimoine et insultaient l’histoire“.

Les deux plateaux. Un calendrier Maya au cœur de Paris

L’œuvre conceptuelle est composée en résonance avec les colonnades du 19è siècle comme le précise Daniel Buren: “Travailler sur un lieu n’est pas une nouveauté absolue, loin de là. Mais il faut remonter à la renaissance pour retrouver cela. … Ma démarche a été de reconsidérer le lieu comme essentiel, y compris dans la production artistique.“

Patrick Bouchain, qui a associé un souci politique à son travail d’architecte, considère « que l’architecture est politique et qu’elle doit répondre au souci de l’intérêt général. »

Il n’y eut pas d’inauguration officielle après sa livraison. En 2010, après une énorme rénovation suite aux détériorations subies, une “inauguration officielle” eu lieu, par le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand.

L’implantation des Colonnes du “sculpteur” Daniel Buren dans la cour d’honneur du Palais-Royal n’est, pas plus que pour la pyramide du Louvre, une pure “Coïncidence fortuite”. L’emplacement est remarquable. Le méridien de Paris, court à quelques mètres de la pyramide du Louvre et passe pratiquement sur la diagonale des jardins du Palais-Royal.

Mais la véritable explication est tout autre et nous emmène vers ce qui se trouve être la nature profonde de l’œuvre.

Ces colonnes n’ont nullement été placées au hasard: elles ont des hauteurs différentes mais proportionnelles, certaines sont enterrées dans le sol, de l’eau coule, etc. Bref, elles obéissent à un plan ordonné et conceptualisé. Mais, quelles étaient les visées de leur concepteur ? Dans quels but a-t-il placé des colonnes en cet endroit ?

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Connue et médiatisée sous le nom de « Colonnes de Buren » cette œuvre s’intitule en fait « Les deux plateaux ». Aucune explication officielle ne sera jamais donnée publiquement concernant les raisons, d’une telle appellation, qui selon l’artiste s’explique par les deux niveaux de l’œuvre: le premier représenté par l’aire où le piéton peut évoluer parmi les colonnes et le second par la partie souterraine, visible uniquement à certains endroits au travers de grilles métalliques.

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Les deux plateaux font en réalité référence aux deux plateaux d’une balance, à la symbolique millénaire. La déesse Grecque Thémis dont la balance est représentée sur le blason de la loge maçonnique « Les élèves de Thémis » et que chacun d’entre nous connait mieux comme symbole républicain de la justice. Mais cette balance, avant d’être le symbole que nous lui attribuons encore aujourd’hui était, dans l’Égypte antique, l’instrument de pesée des âmes. Anubis, dieu des Morts, accompagné de la déesse Maât, soupesait le cœur des défunts sur un plateau pour révéler leur pureté. Lorsque leur poids était inférieur à celui d’une plume, la vie éternelle leur était accordée. Si l’on ouvre le sarcophage de Napoléon Bonaparte nous y trouverons le cœur de l’Empereur renfermé dans un vase d’argent. Importance du cœur que l’on retrouve également durant les sacrifices de la Religion Solaire pratiquée par les peuples Maya et Aztèque lors des offrandes des cœurs aux dieux. Sacrifices et offrandes tels que l’on pouvait les pratiquer dans la Cité Maya de Chichen Itza.

Comparons donc Chichen Itza et Paris.

La Cité Maya de Chichen Itza possède:

  • Une place des mille colonnes
  • La Pyramide de Kukulkan (Le calendrier Civil de la Cité)
  • Un observatoire: Le Caracol
  • Le Jeu de Balle Maya: les Mayas jouaient au ballon, et pas n’importe comment : avec les avants-bras et les hanches sur un terrain du type de celui de Chichen Itza.
  • Un puits des sacrifices
  • Le temple des guerriers

Si vous connaissez un peu Paris, ces monuments et cette disposition doivent vous rappeler quelque chose.

  • La place des Colonnes matérialisées par les colonnes de Buren
  • La pyramide du Louvre haute de 21,60m (Celle de KuKulKan fait 24m) avec son Carrousel sous-terrain tout comme la Pyramide Maya avec son temple souterrain.
  • L’observatoire de Paris
  • Le Jeu de Balle Français; le Jeu de Paume
    Salle plus connue en réalité pour le serment maçonnique du jeu de Paume
  • Le puits des sacrifices, la place de la Concorde.Sur la Place de la Concorde, l’exécution de Louis XVI annonce la fin de l’Ordo Ab Chaos (l’ordre par le Chaos) de la Révolution Française et le début d’un Novus Ordo Seclorum (Nouvel Ordre des siècles) qui verra le passage de la monarchie de droit Divin à l’idéologie des droits de l’homme. Les bâtisseurs de Cathédrales deviennent bâtisseurs de Mairies symboles de la République et le décalogue (les dix commandements tel que le « tu ne tueras point ») laisse place à « Les hommes naissent libres et égaux en droits ».
  • Le temple des guerriers vu par Napoléon: l’église de la Madeleine. Conçue par Napoléon Ier comme un temple maçonnique à la gloire de son armée sur le modèle des temples de la Raison, elle est devenue par la suite la seule église sans croix de Paris.

Et le calendrier Maya ? Ou plutôt les calendriers…

Le Calendrier Civil (Le Haab) de la Cité Maya de Chichen Itza se trouve matérialisé par sa pyramide Kukulkan (El Castillo)

Les deux plateaux. Un calendrier Maya au cœur de Paris

On trouvera une description de son fonctionnement dans « Astronomie volume 8, page 1734 de l’Encyclopédie Atlas du Ciel ». Le « Castillo » réalise en quelque sorte la synthèse de la science astronomique maya. Les 4 côtés de la pyramide portent 9 terrasses, comme les 9 ciels des Mayas. Chaque terrasse est divisée en 2 parties par l’escalier, ce qui donne 9 x 2 = 18, nombre des mois de l’Haab (calendrier civil). Sur chaque face, se trouvent 52 panneaux sculptés représentant autant que d’années du tour du calendrier. Les 4 escaliers comportent chacun 91 marches, lesquelles, avec la plate-forme supérieure, composent le nombre (91 x 4) 1 = 365, nombre de jours de l’Haab. »

La reproduction à l’identique de cette pyramide (et donc de ce calendrier Civil) aurait été pour le moins imprudente, raison pour laquelle la pyramide du Louvre n’a que peu de ressemblance avec Kukulkan hormis sa hauteur et sa position dans la Cité, même si la façade de verre et ses multiples triangles et losanges permettent de retrouver l’intégralité du Calendrier Civil (le Haab) ainsi que bien d’autres clés architecturales aux multiples références bibliques et Égyptiennes qui seront détectées par les seuls initiés, ceux qui savent où regarder.

Mais Les Mayas utilisaient surtout Le Tzoltin, le calendrier Religieux de 260 Jours qui rythmait le quotidien du peuple, pour le meilleur (les jours de fêtes) et pour le pire (les jours de sacrifices).

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13 Dieux (La petite roue intérieure) chacun leur tour défilaient quotidiennement devant un des 20 jours que composaient le mois, attribuant ainsi un caractère positif ou négatif à la journée.
13 est également le nombre de mois (13×20=260….)

Et c’est bien le calendrier religieux Tzoltin que l’œuvre de Buren a subtilement intégré au cœur de Paris, tout en permettant aux initiés d’y reconnaitre la place des milles colonnes de la cité Maya de Chichen Itza dans le respect de la topographie des lieux comme démontré plus haut.

Voici une vue aérienne avec Google Earth de l’ensemble de l’œuvre:

Les deux plateaux. Un calendrier Maya au cœur de Paris

Nous y découvrons 260 cylindres parfaitement alignés en 13 lignes de 20 colonnes conformément aux 13 mois composés de 20 jours chacun d’un calendrier Tzoltin.

Les deux plateaux. Un calendrier Maya au cœur de Paris

Si nous utilisions un marqueur (Pierre d’une certaine forme par exemple), il nous faudrait donc la déplacer à chaque lever du soleil d’une colonne vers la gauche sur la première ligne puis une fois le bout de ligne atteint (Colonne N° 20 en Jaune), passer à la ligne suivante en y déposant notre pierre sur la colonne suivante (Colonne N° 21 en Jaune) et ainsi de suite jusqu’au 260ème et dernier jour de l’année pour le calendrier Tzoltin. Le premier jour de l’année notre pierre reprendrait sa position à l’emplacement N°1.

Notons au passage la présence d’une colonne baignant dans l’eau à la croisée de cours d’eau souterrains (N° 4 de l’image précédente). Celle-ci bénéficie d’un traitement particulier puisqu’elle est entourée d’une rambarde formant un carré parfait de 3,19m de Longueur X 3,19m Largeur X 3,19m de Hauteur et lorsque l’on sait qu’une coudée royale, soit, 0,532 m correspond à la mesure antique utilisée pour la construction du Temple de Jérusalem (« Mesures » du Dictionnaire du Nouveau Testament, op. cit.). nous avons donc un également un carré parfait de 6 x 6 x 6 coudées royales.

Les deux plateaux. Un calendrier Maya au cœur de ParisLes deux plateaux. Un calendrier Maya au cœur de Paris

Comptabilisons maintenant les années écoulées :

La ligne et les deux rangées verticales remarquables (plus foncées que les autres) ont pour fonction de permettre à ce magnifique calendrier de se comporter comme un véritable boulier à la précision redoutable.

A l’aide d’un marqueur différent du premier (Gardons le Jaune dans le cas présent pour des questions de visibilité dans notre vue du ciel), nous allons tous les ans déplacer notre second marqueur sur le rectangle de 12 x 9 colonnes ci-dessous, jusqu’à atteindre 108 ans.

Les deux plateaux. Un calendrier Maya au cœur de Paris

Puis tous tous les 108 ans, avec cette fois deux nouveaux marqueurs (un bleu chaque 1×108 et un rouge pour chaque 3×108) différents, nous allons effectuer nos retenues dans
le carré de 16 de la manière suivante jusqu’à obtenir la valeur d’un cycle astrologique soit 1296 ans ou bien encore 1/20ème de la précession des équinoxes (25920 ans = Le temps que met l’axe de rotation de la terre pour parcourir l’ensemble des signes du Zodiaque).

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« La signification ésotérique du nombre 1296 est assez extraordinaire et inquiétante. 1296 ans c’est la durée de la monarchie catholique française. De la conversion et du baptême de Clovis en 496 à l’instauration de la 1ère République en 1792, il s’écoule 1296 ans

Pour les initiés, qui ont voulu et provoqué la Révolution Française, 1792 était une date clé. Alors que depuis le 10 août la monarchie est virtuellement abolie, la République n’est proclamée que le 22 septembre 1792, afin que l’ère nouvelle débute sous le signe astrologique de la balance, symbole de l’égalité. Et le calendrier républicain, instauré par un décret du 5 octobre 1793, fait de cette date symbolique l’origine de la nouvelle chronologie destinée, dans l’esprit de ces concepteurs, à remplacer le calendrier chrétien. Le 22 septembre 1792 devient ainsi le 1er Vendémiaire de l’An I de la République. »

Cette remarque tirée du livre « François Mitterrand Grand Architecte de l’Univers » dont sont extraites les informations de cet article, doit apporter un regard nouveau sur cette branche d’étude de l’histoire du monde qu’est la “Cyclologie”. Car il s’agit ici d’actes volontaires visant à faire coller le calendrier avec la réalité et non l’inverse qui voudrait que les cycles soient naturels et inévitables par essence. Admettons pour l’instant qu’il y ait un peu des deux….

Maintenant progressons dans la lecture de notre calendrier et calculons la précession des équinoxes, soit 25920 ans. Pour cela rien de plus simple, il suffit qu’à chaque fois que le marqueur rouge vu plus haut tombe dans le puits, nous retenions 1 ( 1×1296 2×1296 3×1296 etc…) avec un marqueur blanc (par exemple) sur une des colonnes de l’unique ligne remarquable pour obtenir ceci :

Les deux plateaux. Un calendrier Maya au cœur de Paris

Maintenant intéressons nous de plus près aux 44 colonnes remarquables. Celles-ci ont la particularité d’être bien plus remarquables encore la nuit puisque qu’elles bénéficient d’un éclairage permettant leur mise en valeur.

Outre leurs fonctions de calcul (que vous trouverez détaillées dans le livre cité ci-dessous) dans le boulier que constitue ce calendrier très particulier elles font aussi référence aux 44 lumières allumées lors de la fête d’Hanukka. Fête instituée en 165 avant notre ère en souvenir de la purification du temple profané par les Gen­tils (Macchabées 4, 36-6), elle commémore, par la même occasion, la restauration d’Israël. Ici, symboliquement, il est question de la restauration — maçonnique — du Temple de Salomon et de la régénération révolutionnaire de la France conçue, toujours sur un plan symbolique et analogique, comme la patrie du nouveau peuple élu ayant reçu de l’Être suprême (Démiurge) les nouvelles tables de la Loi, sous la forme de la déclaration des droits de l’homme.

Nous pourrions continuer encore longtemps le décryptage de ce calendrier afin d’en tirer par exemple :

– Le microcosme des 1300 jours Lunaires
– L’année sidérale de Vénus de 224 jours
– Le cycle de Mercure et ses 116 jours
– Les 780 jours du cycle de Mars etc…

On notera avec intérêt que le rapport entre les deux valeurs de base
utilisées au Palais-Royal (319 cm et 8,7 cm), est de 6 avec la coudée royale.
8,7 cm est donc approximativement le 1/36 de la valeur de base 3,19 m.

Inutile également de revenir sur le symbolisme “céleste” du 36,
et son rôle de “générateur” du nombre “divin” 666…

 

 

En effectuant quelques petits calculs sur le site, on fait encore quelques découvertes intéressantes :

– La différence de hauteur entre la plupart des colonnes est de 53,3 cm soit 1 coudée.

– La largeur du dispositif est de 3,19 m x 12 (les douze signes du zodiaque) = 38,28 m = 72 coudées (le nombre de la Terre !)

– La longueur est de 3,19 m x 19 (la valeur du cycle de Meton) = 60,61 m = 114 coudées. 114 = 108-1-6 ou 62 + 62 + 6. L’inverse de 114 = 1/114 = 0,0087719 soit le 1/1000 de la valeur de l’outil visuel de Buren…

– La colonne du “Puits” est dans un cube parfait de 3,19m de côté soi! 6 coudées de haut, 6 coudées de large, 6 coudées de long… Soit 6x6x6 = 216 (le 1/10 de l’ère de 2160 ans) coudées cubes !

En venant du Nord (des jardins) l’ensemble offre l’aspect d’un temple en plein air ou d’une vaste ruine comme… le temple égyptien de Karnak…

On rencontre tout d’abord un portique de 28 colonnes représentant un mois lunaire (le méridien de Paris traverse un autre calendrier lunaire aux jardins du Luxembourg : les colonnes y sont remplacées par des statues des reines de France !) puis un “pronaos” délimité par 56 colonnes, soit 2 mois lunaires, réparties comme suit : 2 rangées de 20 colonnes (soit 40, le 1/9 du zodiaque) + 2 rangées de 6 colonnes (soit 12, le 1/30 du zodiaque) + 4 colonnes (1 à chaque angle ; les 4 âges du monde).

On peut aussi imaginer un autre mode de répartition : 2 rangées de 22 colonnes (22 est le nombre de canaux de l’arbre des Séphirot de la Kabbale et le nombre des arcanes majeures des Tarots, le total donne 44, soit le nombre de colonnes “remarquables” de l’oeuvre de Buren comme nous le verrons en détail un peu plus loin) + 2 rangées de 6. Deux vastes fontaines octogonales ornent ce “pronaos” : l’équivalent des vasques servant aux ablutions et aux rites de purification dans les temples antiques (que l’on se rappelle la “Mer d’airain” du Temple de Salomon).

On débouche ensuite dans un vaste “naos” délimité, encore une fois, par 56 colonnes (encore 2 mois lunaires) réparties comme suit : 1 rangée de 20 colonnes (le nombre de jours du mois maya) + 2 rangées de 17 colonnes (17 : le nombre générateur du nombre “divin” 153 comme nous l’avons vu à la pyramide du Louvre) + 2 colonnes d’angle. Autre mode de répartition possible : 1 rangée de 20 colonnes + 2 rangées de 18 colonnes (6 + 6 + 6 x 2 = 36 le nombre générateur du nombre “divin” 666). Le “naos” : 126 de long sur 102 (108 – 6) coudées de large.

Si aux 140 colonnes des portiques du Palais-Royal on ajoute les 260 colonnes de Buren on obtient 400 soit 40 x 10, le nombre de l’Épreuve par la Tôtractys pythagoricienne !

Ces 260 colonnes sont en fait une représentation du Tzoltin, le calendrier rituel en usage chez les Olmèques, les Mayas et les Aztèques (7). Ce calendrier à usage astrologique était utilisé, entre autres applications, pour déterminer les jours fastes et les jours néfastes à certaines pratiques rituelles comme les sacrifices humains… En effet, le Tzoltin est une image analogique du grand cycle de la Précession des équinoxes. C’est une représentation dans le microcosme (en 260 jours) du cycle de 25920 ans qui rythme le macrocosme. 260 est, à 80 ans près, le 1/100 du cycle de 25920 ans, soit une approximation de 99,69 % (nous verrons par la suite que le calendrier des colonnes de Buren permet des calculs astronomiques d’une précision bien supérieure…).

Les marches de “l’autel” et une large partie des 216 colonnes formant “l’Aire extérieure” et “l’Aire intérieure”

Au premier abord, une pareille explication peut sembler complétement insensée : on voit mal ce qu’un invraisemblable calendrier de civilisations précolombiennes, disparues depuis belle lurette, vient faire sur l’ancien parking du Conseil constitutionnel ! On en viendrait presque à trouver raisonnable la théorie de coûteux et inesthétiques reposoirs pour touristes fatigués dressés là grâce à la bienveillance d’un ministre de la culture abonné aux vestes roses…

Mais rappelons-nous les similitudes troublantes entre la pyramide du Louvre et celle de Chéops en Egypte et de Kukulkan au Yucatan… Et que dire de la coïncidence “bizarre” entre le plan de la ville maya de Chichen Itza et la disposition des monuments maçonniques au coeur de Paris… nous allons nous attacher à démontrer l’incroyable en faisant “fonctionner” les colonnes de Buren comme si elles étaient un fantastique calendrier astronomique de pierre et en y découvrant les mêmes Nombres sacrés que sur la pyramide du Louvre… Il n’y aura alors plus de doutes possibles, et l’hypothèse de la sempiternelle coïncidence fortuite aura autant de crédibilité qu’une promesse de M. Bérégovoy.

Conclusion :

Un temple maçon à “Ciel ouvert”,un calendrier immuable et sans faille, reflet non pas, comme le laisserait entendre les “cyclologues”, d’une fatalité que rien ne peut arrêter, mais bien au contraire d’un outil permettant d’imposer d’une manière cyclique certes, mais choisie, des périodes noires suivies de renouveaux trompeurs parce qu’apparemment salvateurs.

 

Les deux plateaux. Un calendrier Maya au cœur de Paris

Les plus curieux trouveront le mode de fonctionnement de ce calendrier, poussé dans ces moindres possibilités dans « François Mitterrand grand Architecte de l’univers », dont sont extraites les informations de cet article, qui est une adaptation et une mise en image des pages 62 à 79.

Télécharger le livre “François Mitterrand grand Architecte de l’univers” disponible gratuitement : Cliquez ici.

Sources :

Le blog de Syntax Error (Février 2013)
Alterre (Pour une autre Terre) Octobre 2005