Une étude scientifique de plus attribue l’essentiel du réchauffement au soleil, non au CO2

Dans son ouvrage, Climat: Et si la vérité (nous) rendait libre“, préfacé par S.E. le Cardinal George Pell, préfet du Secrétariat à l’Économie du Saint-Siège (Ed. TerraMare – juin 2016), Stanislas de Larminat diffusait les minutes d’un débat entre deux représentants du GIEC et un spécialiste reconnu de systémique qui avait appliqué, au comportement climatique terrestre, ses compétences en identification des systèmes dynamiques.

Ayant exploité des données climatiques disponibles auprès des plus grands instituts internationaux, ce scientifique mettait en question l’origine humaine de la période chaude contemporaine. Une question était apparue dans le débat : les travaux de ce systémicien n’avaient pas été “revus par ses pairs”.

L’objection n’a plus lieu d’être : L’éditeur scientifique Elsevier B.V. a publié, le 26 octobre 2016, un article scientifique attribuant la majeure partie du réchauffement climatique à l’activité solaire.

Cette publication, intitulée « identification du système climatique vs. détection et attribution » et référencée sur le site « ScienceDirect », a été revue, dans les règles, par les pairs du comité de lecture de Annual Reviews in Control (ARC), une des sept revues scientifiques de l’IFAC, fédération internationale qui regroupe des milliers d’experts en contrôle, automatique et identification des systèmes complexes.

L’article publié par Elsevier B.V. explique la différence entre les deux approches. L’”Identification du système climatique” permet de quantifier les relations de causes à effets qui le régissent, là où le GIEC utilise une méthode dite de “Détection/Atrribution“, c’est à dire la Détection d’un effet climatique pour lui Attribuer la cause humaine.

L’auteur clarifie les origines de ces contradictions.

  • La principale tient aux durées retenues pour les observations climatiques : mille ans pour l’Identification, au maximum cent cinquante ans pour la Détection-Attribution du GIEC, ce qui élimine ainsi les évènements millénaires de la période chaude médiévale et du petit âge glaciaire, notoirement corrélés à l’activité solaire. 
  • La seconde tient à une confusion faite par le GIEC entre cause et effet, à propos des courants océanographiques de type El Niño. C’est une « erreur méthodologique lourde, évidente aux yeux de n’importe quel expert en science des systèmes », dit le scientifique.

La COP 22, va entériner un des plus grands gaspillages de l’histoire.

Marrakech prendra acte de la ratification de l’accord du Bourget. La science lui importera peu. Cette publication scientifique remettra-t-elle en cause le consensus dominant sur l’origine humaine des changements climatiques, qui vise à bouleverser les repères économiques mondiaux autant que les repères scientifiques ?

Pourtant :

  • Au plan économique, les dépenses se révéleront vaines : À quoi servira de dépenser des milliards pour modifier, sans succès, le climat puisque le soleil est responsable de l’essentiel de la période chaude contemporaine ? Le principe de précaution ne se justifie que lorsque le risque est avéré ce qui n’est pas le cas!
  • Au plan scientifique, un nouveau consensus va-t-il émerger, celui d’une action prépondérante de l’activité solaire sur le climat ? En réalité, ni les consensus, ni les votes n’ont de place en science ; seules les preuves importent. A l’argument d’autorité, Descartes opposait l’autorité de l’argument. La COP22 risque de se traduire à nouveau par une soumission à l’argument d’autorité, le plus faible qui soit en logique.

S’en tenir aux raisons politiques et morales de réduire notre addiction au pétrole 

Le titre de l’ouvrage « Climat : et si la vérité (nous) rendait libre » n’en n’est que plus pertinent, car c’est bien notre liberté qui est en jeu. Interrogé sur ce point politique et moral, Stanislas de Larminat constate que

« nos principaux fournisseurs financent des stratégies géopolitiques peu soucieuses des droits de l’homme. Ils financent également les dettes de nos déficits publics. Notre dépendance au pétrole est donc suicidaire pour la souveraineté diplomatique et budgétaire de l’Europe ».

Faut-il aussi réduire nos consommations de produits à forte empreinte carbone ? « Oui, mais pas pour un salut illusoire de la planète dû à une frugalité par précaution. Une autre frugalité par choixs’impose ; cette vertu redonne sa liberté à l’âme  et signe le combat entre Avoir plus et Être plus. N’est-ce pas la véritable efficacité de la frugalité ? », s’interroge Stanislas de Larminat.

Source : Le salon beige (Novembre 2016)


Aucun effet observable sur le niveau de la mer d’un réchauffement global

Lu sur Réinformation.tv :

M

“[…] Le 14 septembre 2016, un reportage de CNS News a collationné les conclusions de quatre études d’équipes spécialisées, ainsi que d’autres travaux, tous concluant qu’il n’existait pas d’effet observable d’un réchauffement global d’origine humaine sur le niveau des mers.

La première étude citée par CNS et reprise par les sites NoTricksZone, spécialiste des sujets sur le climat, et The New American, a pour auteur le spécialiste de l’environnement Kenneth Richard, s’appuyant sur une équipe de géologues menée par Paul Kench, qui étudient les traits de côte à l’Université d’Auckland en Nouvelle-Zélande.

L’importance des oscillations naturelles

« Il est largement admis que le niveau des mers aurait augmenté durant les dernières décennies en raison d’un réchauffement climatique d’origine humaine », écrit Richard. « Néanmoins, en raison de l’importance de l’influence des oscillations naturelles sur les fluctuations du niveau des mers, cette affirmation manque de fondements », critique-t-il. Richard cite ainsi cette étude de six scientifiques, publiée par le site de Nature, qui confirme qu’un curieux phénomène observé dans la zone tropicale du Pacifique – une avancée des terres supérieure à l’augmentation récente du niveau des eaux –, a été observé depuis le milieu des années 1980 dans d’autres régions mais aussi, très nettement, à l’échelle mondiale.

Richard cite aussi le Dr Nils-Axel Mörner, spécialiste renommée du niveau des mers et auteur de quelque 200 publications scientifiques, qui confirme « qu’on note un manque de relation de cause à effet entre le réchauffement climatique et la hausse du niveau des mers dans les régions où de désastreuses montées des eaux ont d’autorité été liées au climat, telles les Maldives ou les côtes du Bangladesh ».

Le CO2 n’a rien à voir

Parmi les conclusions de Richard, issues de ses compilations d’études scientifiques : « Même dans les régions du monde où le niveau des mers augmente objectivement, et rapidement, en particulier le Pacifique tropical, les scientifiques s’accordent à reconnaître que l’origine humaine ne peut pas être soupçonnée. Les oscillations naturelles observées dans les mécanismes internes aux océans sont principalement à l’origine des évolutions des niveaux, et non l’émission de CO2 liée aux activités humaines ». Une autre étude citée par CNS est l’article publié par le Laboratoire d’Etudes en géophysique et océanographie spatiales (Legos) de Toulouse. Ses auteurs : une équipe menée par le Dr Hindumathi Palanisamy, spécialiste en hydrologie, météorologie et climatologie. Ils expliquent que « le niveau des mers est un paramètre climatique intégré qui subit des interactions avec tous les composants du système climatique (océans, banquises, glaciers, atmosphère et grands lacs) sur un large éventail d’échelles temporelles et spatiales. »

Le rôle clé du Pacifique

L’équipe de Palanisamy a ainsi comparé les changements de niveaux de l’Océan Indien, de la mer de Chine méridionale et de la mer des Antilles entre 1950 et 2009. Elle a ainsi établi que « la zone tropicale du Pacifique est à l’origine de la plus grande part de la variation de leur niveau ». Plus encore : « En étudiant les modèles d’évolution spatiale du niveau des eaux dans le Pacifique tropical, et après avoir soustrait le signal correspondant à l’effet climatique interne principal, nous avons montré que la cause résiduelle de l’évolution du niveau des mers ne répond pas à un signal externe d’origine humaine » (c’est nous qui soulignons).

Autre étude encore citée par CNS, celle publiée en avril par un groupe de scientifiques dirigé par Mohammad Hadi Bordbar, du Centre de recherche océanographique Helmholtz de Kiel, en Allemagne. Ils ont conclu que les hausses récentes du niveau des eaux dans le Pacifique tropical « s’inscrivent encore dans la marge de long terme de fluctuation interne décennale ». « Au-delà, une telle variabilité se renforcerait en lien avec l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre, ce qui pourrait dans ce cas entraver la détection de changement climatique d’origine humaine dans cette région », avancent les chercheurs. Les océans sont en effet les principaux consommateurs des gaz à effet de serre, pouvoir croissant en fonction de l’augmentation de leur masse.

Réchauffement et hausse : pas de lien

Bien que toutes ces études soient rédigées dans le langage ésotérique des scientifiques, un autre article cité par CNS, publié en janvier par le Journal of Coastal Research, formule ses conclusions dans un langage directement accessible au non-scientifique.

Dans cet article, l’auteur principal, Jens Morten Hansen, de l’Institut géologique du Danemark et du Groenland, et son équipe, livrent le résultat de leurs travaux menés sur une zone s’étendant de la mer du Nord orientale au centre de la Baltique, pour une période de 160 années (1849-2009). « L’identification des oscillations et des tendances générales sur 160 ans est d’une importance capitale pour distinguer les développements naturels de long terme des changements plus récents d’origine humaine », avertissent les chercheurs. Leur conclusion : « Nous avons établi que sur une période susceptible d’avoir été concernée par l’activité humaine, soit depuis 1970, la hausse du niveau des eaux est entièrement incluse dans les légers effets résiduels, oscillations de long terme et tendance générale. Mieux : nous avons établi qu’il n’y a à ce jour aucun effet observable sur le niveau de la mer d’un réchauffement global d’origine humaine dans cette région du monde la mieux observée » (nous soulignons).

Et les terres gagnent sur les océans !

Pour couronner le tout, les terres ont gagné sur la mer depuis trente ans, indique une autre étude publiée le 25 août dans Nature Climate Change, issue des travaux de Gennadii Donchyts de l’Institut de recherche néerlandais Deltares. Lui et son équipe ont établi que la surface des terres émergées a gagné 36.000 kilomètres-carrés au long des trente dernières années, incluant 21.000 km2 de zones côtières où la « montée des océans » devrait au contraire réduire la surface des terres émergées. « Nous nous attendions à voir le trait de côte reculer en raison de l’augmentation du niveau des mers, mais la grande surprise a été de constater qu’il avance, partout dans le monde », a souligné le co-auteur de l’étude, Fedor Baart, sur la BBC.

Le réchauffement a cessé

Dernier point et non des moindres : outre le fait que les activités humaines pourraient bien ne pas avoir d’effet direct sur le changement climatique, certains scientifiques réaffirment que le réchauffement du climat, quelles que soient ses causes, a bel et bien cessé. S’exprimant devant l’Institut Heartland lors d’une conférence en décembre dernier, le professeur émérite à l’Université de Virginie, le Dr Fred Singer, fondateur du Projet pour une politique de l’environnement (SEPP) et de l’ONG International Panel on Climate Change, a lâché devant son auditoire « qu’il n’y a eu aucun réchauffement statistiquement significatif depuis dix-huit ans ». […]”