Microsoft : des pistes pour tenter d’éradiquer le cancer

Microsoft se demande s’il ne serait pas possible de faire des avancées notables en matière de traitement contre le cancer, en comparant la maladie à un virus informatique… (NDLR : pour Microsoft l’Homme n’est  qu’une machine mal programmée…)

Si chez Microsoft, chercheurs et ingénieurs planchent sur l’éradiquation des menaces informatiques et sur l’amélioration des outils permettant de les détecter et de les éradiquer, d’autres essayent d’utiliser l’informatique pour vaincre le cancer. Et ils ne le font pas avec des tubes à essai et des formules chimiques, mais avec des algorithmes et des ordinateurs. Après tout, pourquoi pas. “Nous sommes en train d’essayer de changer la façon dont la recherche est menée aujourd’hui en biologie” explique Jasmin Fisher qui travaille au sein d’une unité dédiée dans le labo Microsoft de Cambridge (Royaume-Uni).

Une équipe de chercheurs utilise notamment le maching learning et le “natural language processing” pour aider les oncologues à proposer à leurs patients des traitements personnalisées et plus efficaces (NDLR : Sans jamais se préoccuper de la source on pense toujours trouver une méthode plus ciblée pour soigner l’effet ou le faire artificiellement disparaitre…). Le maching learning peut aussi être associé aux outils de visualisation et d’exploration pour fournir aux radiologues une compréhension plus fine de la façon dont les tumeurs des patients se développent et se propagent. Un autre groupe de chercheurs a même créé de puissants (?) algorithmes aidant les scientifiques à comprendre comment les cancers progressent et quels traitement fonctionneront le mieux.

L’occasion pour Jeannette M. Wing, vice president corporate en charge des labos de recherche de Microsoft, de partager ses approches concernant le cancer. L’une d’elles, orientée data, émet l’hypothèse que les chercheurs pourraient appliquer des techniques de machine learning à la pléthore de données biologiques disponibles aujourd’hui et utiliser des outils d’analyse sophistiqués pour mieux comprendre et mieux traiter le cancer. “La collaboration entre les biologistes et les experts en informatique est la clé pour que ça marche” argue-t-elle. On ne demande qu’à la croire !

Source : Infodsi (Octobre 2016)