Euthanasie : Après 19 jours de coma, elle bouge un orteil au moment où les médecins veulent la débrancher

La patiente s’est manifestée au moment où les médecins allaient débrancher le respirateur artificiel.

Pour les médecins, elle était en état de mort cérébrale. Mais une jeune anglaise de 22 ans a effectué un petit geste du doigt de pied pour signaler que son cerveau vivait encore, au moment où son assistance respiratoire allait être arrêtée.
La méprise (NDLR : où la “méconnaissance” médicale ?) aurait pu être tragique, mais c’est un geste infime qui l’a finalement sauvée. La presse britannique relate l’histoire de Sam Hemming, une jeune femme de 22 ans, qui ne doit la vie sauve qu’à un mouvement de l’orteil pour signaler aux médecins qu’elle n’était pas en état de mort cérébrale, au moment où les médecins en accord avec la famille allaient la « débrancher ».

La jeune Sam Hemming a été victime d’un grave accident de la circulation dans le sud-ouest du Royaume-Uni. Transportée à l’hôpital, elle y a subi une intervention chirurgicale avant de devoir être plongée dans un coma artificiel, avec peu d’espoirs de s’en sortir. Après 19 jours dans cet état, et devant l’absence totale de signes positifs d’évolution, la famille (NDLR : sur les conseils des médecins et le coût du maintien réanimation..?) se résout à mettre fin aux soins (?!), leur fille étant considérée comme étant en mort cérébrale.

La BBC rapporte que toute la famille s’est réunie dans la chambre de Sam pour lui dire adieu avant le geste irréversible de l’équipe médicale. Mais pratiquement au moment d’éteindre la machine, Sam se met à bouger l’orteil. Un geste remarqué par les personnes présentes dans la pièce et qui indique l’existence d’une activité cérébrale, même infime.

L’équipe médicale décide alors de poursuivre les soins (NDLR : Elle ne pouvait plus faire autrement !), réalise une trachéotomie (une ouverture au niveau de la trachée pour permettre la respiration) et décide de débrancher le respirateur artificiel : Sam se met à respirer seule. Huit semaines plus tard, la jeune femme sortait de l’hôpital, visiblement dans une condition physique correcte après être passée à deux doigts de la mort “par erreur”.

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Reste à comprendre comment ce qui apparaît à la fois comme un miracle (NDLR, où une méconnaissance ?) et une méprise du corps médical a pu se produire. Selon le quotidien britannique le Sun (NDLR, Le sun est un journal scientifique ?), l’explication la plus probable (?) serait qu’une partie seulement de son cerveau a été endommagé, mais que l’autre partie est restée en bon état lui permettant de retrouver un motricité et des capacités fonctionnelles.

Source : France soir (Octobre 2016)