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Alerte aux nanoparticules de dioxyde de titane dans les bonbons

Plus de 100 sucreries destinées aux enfants contiendraient des nanoparticules de dioxyde de titane (colorant E171), un composant classé cancérigène probable par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), selon une étude de l’association Agir pour l’Environnement. Agir pour l’Environnement alerte également sur l’ampleur des infractions à la réglementation sur l’étiquetage. En effet, aujourd’hui, aucun produit alimentaire ne porte la mention [nano] dans la liste des ingrédients, comme l’exige pourtant la réglementation européenne INCO 1169/2011 dès lors qu’une des dimensions d’un matériau produit intentionnellement est de moins de 100nm. Face à l’omerta qui règne sur le sujet, Agir pour l’environnement publiera courant novembre une base de données des biens de consommation contenant des nanoparticules, en commençant par le secteur alimentaire. Cet inventaire sera enrichi au fur et à mesure des contributions des ” détectives nano ” qui arpenteront les rayons des magasins pour décrypter les étiquettes des produits. Seront répertoriés les produits dans lesquels des nanoparticules ont déjà été détectés et les produits “suspects”, contenant des additifs susceptibles de contenir des nanoparticules (E171, E172, […]

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Google : Les réseaux neuronaux sont capables de créer leur propre chiffrement pour empêcher leurs communications d’être écoutées

L’équipe de Google Brain, le projet de recherche en apprentissage profond de Google, a expérimenté la possibilité de protéger les communications en utilisant des réseaux de neurones. Pour cela, Google Brain s’est basé sur système multi agent. Le système est composé de deux réseaux de neurones qui développent leur propre algorithme de chiffrement pour protéger leurs messages d’un troisième réseau de neurones qui essaie d’élaborer sa propre méthode pour casser le chiffrement et écouter la communication entre les deux premiers. Les programmes d’intelligence artificielle « ne sont en général pas destinés à être bons en cryptographie », expliquent les chercheurs de Google. Mais pour un début, on peut dire leur étude a été un succès. Sans apprendre d’un algorithme de chiffrement spécifique, les deux premiers réseaux de neurones sont parvenus à communiquer en toute sécurité. Dans leur expérience, l’équipe Google Brain a appelé les trois réseaux neuronaux Alice, Bob et Eve. Chaque système a été formé pour perfectionner son propre rôle dans la communication. Le travail d’Alice était d’envoyer un message secret à Bob, le […]