Privilégier la mort : Condamner pour délit d’entrave les sites IVG de «désinformation»

Le gouvernement cible les sites qui véhiculent des informations « biaisées » sur l’avortement… (NDLR : Sans étayer médicalement ce qu’il entend par “biaisées”)

Laurence Rossignol (NDLR : Ce n’est plus le gouvernement mais la Ministre de la “Santé” semble t-il marionnette des lobbys LGBT et des labos qui en fait une affaire personnelle ?) veut s’attaquer aux sites internet qui véhiculent des informations « biaisées » sur l’avortement. La ministre des Droits des Femmes va prochainement introduire un amendement au projet de loi égalité et citoyenneté, afin d’élargir le délit d’entrave à l’interruption volontaire de grossesse (IVG). NDLR : Défendre la Vie est un délit ?

Le délit d’entrave, introduit en 1993 dans le code de santé publique, sanctionne de deux ans de prison et de 30.000 euros d’amende toute personne qui tente d’empêcher une IVG en perturbant l’accès aux établissements la pratiquant, ou en exerçant des « pressions morales et psychologiques, des menaces ou actes d’intimidation » à l’encontre du personnel de ces établissements ou des femmes venant avorter.

NDLR : Informer devient “une pression morale et psychologique” lorsque le contenu de l’information est contraire au discours officiel ?

« De la manipulation »

« Le délit d’entrave version 1993-2014 a bien fonctionné, non pas parce qu’il y a eu beaucoup de condamnations mais parce que ces agissements ont disparu, sans doute en raison de la peur du gendarme », a estimé Laurence Rossignol. Mais des sites internet ont pris le relais.

« Être hostile à l’IVG est une opinion que chacun peut exprimer librement (?) et par tout moyen dans notre pays », a-t-elle souligné. « En revanche, attirer les femmes (??) sur des sites présentés comme des sites d’information (NDLR, L’information se trouve uniquement sur les sites officiels ?!), qui affichent un vocabulaire (?), une posture jeune (?), moderne (??), pour donner des informations fausses (NDLR : Des témoignages de femmes, la parole de professionnels reconnus = informations fausses ?), biaisées, dans le but de dissuader des femmes de recourir à l’IVG, de les culpabiliser (?), ça n’est pas acceptable. C’est de la manipulation ».

Si l’amendement du gouvernement est voté, le délit d’entrave concernera désormais les sites qui véhiculent « des allégations ou une présentation faussée, pour induire en erreur dans un but dissuasif sur la nature et les conséquences d’une IVG ».

NDLR : en d’autres temps, museler l’opposition, condamner la parole et les publications contraires, portait un nom… Tout cela au nom de la démocratie bien sûr…

Source : 20 minutes (Septembre 2016)

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