Une bombe dans votre intestin…

NDLR, Cet article initialement publié par un site d’information et de vente a attiré l’attention de SOS-Harmonie,  sa qualité pédagogique nous a paru plus importante que les produit vantés, chacun restant libre d’acheter ou de substituer.

Un tube digestif mal entretenu, peuplé de bactéries et de champignons opportunistes et pathogènes (en particulier Candida albicans) et pollué par des aliments mal digérés risque de se retrouver encombré par des matières fécales nauséabondes et toxiques.

Ce phénomène est facteur de déséquilibres et de troubles de gravité variables.

En particulier, vous pouvez souffrir de constipation rebelles, de ballonnements, de diarrhées, d’inflammations diverses, d’eczéma, d’instabilité d’humeur ou de maladies plus graves, comme une colopathie fonctionnelle, une diarrhée sanglante ou un cancer du côlon.

Lors d’une autopsie, il n’est pas rare de constater que le côlon de la personne décédée est fortement encombré par des excréments. C’est l’origine de l’adage : “la mort commence dans le côlon”.

Un intestin malpropre, c’est le risque d’une immunité déficiente car la flore intestinale sert normalement de barrière de protection contre les invasions extérieures. Vous souffrez alors d’une vulnérabilité plus grande aux maladies infectieuses et inflammatoires touchant les sphères digestives, respiratoires, urogénitales, etc.

De plus, un côlon “malade” est aussi un facteur déclenchant de troubles émotionnels : peu de gens, et même de médecins, le savent, mais ce sont les cellules de l’intestin qui produisent 80 % de la sérotonine qui se trouve dans notre corps (la sérotonine est l’hormone de la bonne humeur).

D’une certaine façon, votre intestin est votre “deuxième cerveau”. Vous devez donc en prendre le plus grand soin.

Entretenir votre tube digestif

Vous trouverez partout sur Internet des offres plus ou moins honnêtes pour des produits visant à nettoyer votre tube digestif. Mais votre intestin n’est ni une cheminée qu’on ramone, ni une tuyauterie qu’on débouche avec du “Destop”. C’est en fait, à la fois plus subtil, mais aussi beaucoup plus simple.

Normalement, vous ne devriez rien avoir à faire. Dame-Nature a tout prévu : une armée de milliers de milliards de microorganismes qui peuplent votre côlon (la dernière partie de l’intestin, juste avant le rectum) et qui, nuit et jour, le protègent, le nettoient, et empêchent les bactéries et levures nuisibles de se développer, en occupant la place.
Ces microbes sont en très grand nombre, c’est-à-dire cent fois plus nombreux que les cellules de votre corps, soit 100 000 milliards (avec 14 zéros !).

Cette armée immense s’appelle la “flore intestinale” ou le “microbiote”.

Le mot “flore” peut surprendre pour un endroit pareil, mais c’est une référence au grand nombre d’espèces de bactéries et de levures (au moins 200 espèces) qui cohabitent, comme dans un jardin botanique. Cet ensemble nous est aussi personnel que nos empreintes digitales.
Il ne tient qu’à vous d’entretenir ce jardin, de le réensemencer régulièrement, d’éliminer les mauvaises herbes, de lui apporter de l’engrais… ou alors de le laisser à l’abandon. Dans ce second cas, le joli parc à l’anglaise peut vite se transformer en affreux dépotoir nauséabond qui deviendra le refuge d’espèces nuisibles, déclencheurs de maladies.

Les mauvaises odeurs ne sont pas normales

La principale fonction de votre côlon est de fermenter les aliments incomplètement digérés pour en extraire les derniers nutriments et les faire passer dans le sang. Lorsque votre côlon est sain et fonctionne bien, il ne laisse que des déchets inutilisables qui sont évacués régulièrement, et n’ont pas de mauvaise odeur.

Par contre, en présence, de bactéries et de levures nuisibles, le transit est perturbé, entraînant constipation ou diarrhée et les résidus alimentaires deviennent malodorants. De plus, lorsqu’une mauvaise digestion s’installe, en plus d’être désagréable en soi, elle empêche votre corps d’extraire les nutriments de votre nourriture de façon optimale. Si vous ne faites rien, des déficits nutritionnels, voire des carences, peuvent s’installer.

Cette flore nuisible produit aussi du gaz carbonique, du méthane et de l’hydrogène en abondance. Tant et si bien que lorsque vous laissez la situation s’installer, ces germes vont proliférer jusqu’à provoquer des poches de gaz tout au long de votre côlon, jusqu’à ce que vous ayez l’impression qu’il va exploser. Les flatulences et les ballonnements n’ont rien de drôle. Ils indiquent que votre nourriture est mal digérée et que votre côlon a besoin d’aide. Ce cercle vicieux est déclenché par le manque de bonnes bactéries, favorables à la digestion.

Votre flore intestinale se détermine dès votre naissance

La composition de votre flore intestinale dépend avant tout de la façon dont se déroule votre naissance. Quand vous étiez dans le ventre de votre mère, votre tube digestif était stérile. Il n’y avait dedans aucun microbe. Ce n’est qu’au moment de l’accouchement que des bactéries et des levures s’y sont installées : 72 heures après votre naissance, votre tube digestif contenait déjà 1000 milliards de bactéries et levures !

Mais d’où proviennent ces bactéries et levures ? Très peu de gens le savent, là encore, mais elles viennent, pour les enfants nés par voie naturelle, de la flore vaginale de leur mère.
Or, cette flore vaginale est très dépendante de la flore intestinale et donc une femme qui aura une bonne flore intestinale dans les dernières semaines de sa grossesse donnera en héritage à son enfant les bonnes espèces microbiennes pour ensemencer son intestin. Si, par contre l’intestin de la mère est contaminé par des espèces opportunistes et pathogènes, son bébé en héritera aussi, malheureusement.

Ainsi constate-on que certaines prédispositions aux maladies sont liées à une microflore particulière transmise par les mères à leurs enfants au moment de la naissance. C’est en particulier le cas des lignées familiales d’asthmatiques et d’eczémateux. Si, au cours des derniers mois précédant l’accouchement, la mère régénère sa microflore (nous allons voir comment), son enfant ne sera pas porteur d’une microflore induisant de l’eczéma ou/et de l’asthme. Cette simple mesure permet donc de préserver le nouveau-né d’une déficience qui risque d’handicaper toute sa vie avec la perspective de la terminer dans les souffrances d’une bronchite chronique, sous assistance respiratoire particulièrement invalidante.
Mais un autre cas très problématique est celui des enfants nés par césarienne.

Etant directement extraits du placenta (stérile), le bébé né par césarienne n’a aucun contact avec la flore de sa mère. Il reçoit alors la microflore de l’environnement, et donc de l’environnement hospitalier, souvent riche en bactéries résistantes aux antibiotiques, en particulier le tristement célèbre staphylocoque doré (Staphylococcus aureus).
Cette flore intestinale d’origine hospitalière peut avoir des conséquences douloureuses sur tout le reste de l’existence, si elle n’est pas corrigée à temps.

Donc pour les mamans qui sont forcées d’accoucher par césarienne, il est très important qu’elles ensemencent le tube digestif de leur bébé, dès la naissance, avec de bonnes bactéries.
Cependant, même une bonne flore intestinale à la naissance peut se déséquilibrer par la suite :

Comment l’équilibre de votre microflore risque de se rompre

Après la naissance, l’équilibre de la microflore intestinale est en continuelle évolution. Il s’agit d’un équilibre dynamique qui peut être rompu par différents facteurs endogènes et exogènes:

facteurs endogènes ou causes intérieures à votre corps

      Il se peut que vous ayez un déficit immunitaire, ou une maladie métabolique discrète, qui entraîne une modification de votre flore intestinale. En cas de blessure ou d’opération chirurgicale, d’inflammation, de constipation chronique ou de tumeurs dans l’intestin, votre microflore peut également être gravement perturbée, ce qui empirera les symptômes de votre maladie, et retardera votre convalescence ;

facteurs exogènes ou les causes extérieures à votre corps

    Alimentation déséquilibrée, contamination par des métaux lourds, des pesticides utilisés en agriculture et des additifs alimentaires antimicrobiens, infection par des germes pathogènes, stress intense, traitement aux antibiotiques, vaccination, peuvent contribuer à inhiber vos bonnes bactéries, ce qui laissera la place aux germes opportunistes et pathogènes (responsables de maladies) de se multiplier.

Les conséquences sont de gravité variable : des simples troubles de la digestion jusqu’à la rupture complète des barrières de défense de l’organisme. Dans ce cas, vous risquez la prolifération de germes jusqu’à la septicémie (infection généralisée) et donc, potentiellement, la mort.

Cela montre qu’une flore intestinale équilibrée joue un rôle essentiel pour votre santé et votre résistance aux maladies. Tout doit être fait pour maintenir cette flore dans un bon état microbiologique.

Comment rétablir l’équilibre

Pour rétablir l’équilibre, éliminez de votre alimentation les aliments que vous ne tolérez pas : bien souvent, l’aide d’un nutritionniste sera nécessaire pour le diagnostic mais sachez que les intolérances alimentaires les plus courantes concernent les céréales raffinées, en particulier le blé riche en gluten, et les produits laitiers. Il faut alors les supprimer pendant trois à quatre semaines pour observer le résultat.

Simultanément, il est indispensable de soigner son hygiène de vie, en faisant plus d’exercice physique doux (ou contraire, les efforts physiques violents aggravent l’inflammation), en respirant mieux (cohérence cardiaque), en prenant le temps de se préparer à manger et de mâcher.

Pour restaurer la qualité de la muqueuse intestinale, privilégier des aliments anti-inflammatoires (noix et poissons riches en oméga-3, légumes cuits, salades, épices douces) et des tisanes (acore, ortie, achillée).
Il sera enfin nécessaire, dans la plupart des cas, de réensemencer sa flore intestinale avec de bon probiotiques.

Les tactiques des vendeurs de pilules

Mais qu’est-ce qu’un “bon probiotique” ?

Vous trouverez des centaines de produits dans le commerce prétendant contenir des probiotiques. Mais pour éviter les pièges, vous devez savoir ceci : Chaque année au mois de mai a lieu à Genève le grand salon Vitafoods, des compléments nutritionnels. Alors qu’il n’y avait que quelques dizaines d’exposants il y a une quinzaine d’années, ce type de salon en compte aujourd’hui plusieurs centaines provenant de tous les continents et qui proposent toutes sortes d’ingrédients naturels extraits d’organismes végétaux et animaux. A chaque édition, ce salon, qui s’adresse aux professionnels des compléments alimentaires, propose de nouveaux ingrédients toujours plus performants et sophistiqués.

La plupart des ingrédients nouveaux s’accompagnent d’études cliniques qui démontrent leur efficacité sur la santé. On constate également une très grande progression dans la qualité des ingrédients. Mais la chose la plus frappante est que les prix de ces ingrédients vont largement varier pour un même produit, suivant son origine, sa pureté et les études scientifiques dont ils ont fait l’objet. Imaginez par exemple que votre médecin vous recommande de prendre du calcium. Parmi les produits pharmaceutiques et les compléments alimentaires, vous trouverez différentes formes de calcium, mais à des prix très différents, selon qu’il s’agit de phosphate de calcium, chlorure de calcium, sulfate, carbonate, ou encore de citrate, glycérophosphate, gluconate ou pidolate de calcium ! (Soit dit en passant : ce sont les 3 dernières formes qui sont les meilleures pour la santé).

Cette confusion est un vrai problème car, ni vous ni votre médecin ne pouvez le savoir, à moins de vous plonger dans la littérature scientifique ; ces différents ingrédients n’ont pas les mêmes propriétés. Ils n’interagissent pas de la même façon avec les autres nutriments que vous allez consommer. Votre corps ne les assimile pas tous aussi bien, c’est ce qu’on appelle la biodisponibilité. Or, sur la boîte, le fabricant n’indique pas nécessairement la forme précise de l’ingrédient que contient son produit. Il peut simplement marquer “calcium”, et le nombre de grammes par portion.
Certaines formes sont bon marché, d’autres relativement chères et un fabricant peu scrupuleux n’hésitera pas à vous vendre la forme la moins chère, tout en vous faisant croire qu’elle a les mêmes effets que les autres, ce qui est faux.

Le risque, du côté du patient, est qu’il finisse par en déduire que ces compléments alimentaires “ne marchent pas” et que, dépité, il retourne à la pharmacie chimique.

Le risque des gélules et comprimés de probiotiques

Avec les probiotiques, qui sont formés de microorganismes vivants, le risque est encore multiplié par cent. Une étude de 2010 a démontré que la plupart des probiotiques vendus dans le commerce ne contiennent pas assez de bactéries vivantes pour avoir un quelconque effet.
Mais faut-il s’en étonner ?

Beaucoup de probiotiques aujourd’hui sont vendus sous forme de comprimés.
Or, dans les comprimés, il y extrêmement peu de bactéries vivantes car la pression qui est nécessaire pour former le comprimé fait monter la température au-dessus de 50°C et tue une grande partie d’entre elles.

Il est donc quasiment impossible d’avoir des comprimés de probiotiques performants.
Certains fabricants prétendent avoir trouvé la parade en vendant des comprimés de probiotiques qui ont été préalablement protégés par micro-encapsulation. Le problème est que ce traitement augmente de façon démesurée le volume qu’occupent les probiotiques. Pour en avaler la quantité nécessaire (au minimum 1 milliard), il vous faudrait avaler 100 comprimés par jour.

Que penser des probiotiques en milieu liquide ?

Dans un milieu liquide fermenté (par exemple à base de lait animal ou végétal), les bactéries probiotiques ne peuvent pas se conserver longtemps. Les différentes souches en présence vont transformer les sucres et les protéines du milieu, en acides organiques et en eau oxygénée que les bactéries ne supporteront pas longtemps.

D’autre part, il n’est pas possible de maintenir un mélange de souches probiotiques en équilibre dans un milieu liquide car chacune d’entre elles évolue différemment au cours de la fermentation et de la conservation.

Si on prend le cas du yaourt classique, qui ne contient que deux souches bactérienne (Lactobacillus bulgaricus et Streptococcus thermophilus), non seulement elles ne sont que très faiblement probiotiques, mais après leur conservation qui va du lieu de fabrication à votre assiette (plusieurs semaines), la survie des bactéries et l’équilibre entre souches sont fortement altérées ; ce qui ne permet pas de régénérer la flore intestinale, mais seulement d’entretenir des conditions de pH bénéfiques à l’intestin.

Comment ne pas gâcher d’argent avec les probiotiques

Des centaines d’euros sont gâchés chaque année par des personnes qui prennent des probiotiques, mais les avalent au mauvais moment, ce qui réduit leur efficacité à presque rien. Les probiotiques sont largement détruits par l’acidité d’un estomac fermé, c’est-à-dire au moment où celui-ci produit beaucoup de suc gastrique (riche en acide chlorhydrique) pour digérer les aliments.

Il est donc très important d’avaler les probiotiques lorsque l’estomac est vide, autrement dit le matin au moment où vous vous levez. Le pH de votre estomac est alors proche de la neutralité. Mais plus important encore, la porte qui ferme votre estomac (le pylore), et qui empêche la nourriture de passer dans l’intestin avant qu’elle ne soit digérée, est ouverte à ce moment-là.
Prendre les probiotiques sous forme de gélules leur permettront d’être protégés dans l’estomac. Les probiotiques seront libérés lorsque le contenu de la gélule passera dans l’intestin, où ils pourront exercer leur action bénéfique.

Vous constaterez d’ailleurs qu’en Inde, on consomme une forme particulière de lait fermenté appelé lassi, très riche en probiotiques. Ce lait fermenté se boit avant le repas, et vous savez maintenant pourquoi.

Il est aussi capital que vos probiotiques contiennent une population bactérienne élevée : 1 milliard de bactéries est un minimum en dessous duquel l’effet est quasi nul ; 8 milliards est préférable et garantit une efficacité élevée lorsque votre flore intestinale est profondément déséquilibrée. Car il faut se rappeler qu’au cours de leur trajet dans le système digestif, les bactéries vont subir des inhibitions (pH gastrique, sécrétion biliaire) qui vont détruire les plus faibles d’entre elles.

Quelles souches de probiotiques choisir ?

Il est important de prendre des probiotiques comprenant plusieurs souches différentes, complémentaires et agissant en synergie, dont les effets soient documentés par la littérature scientifique.

Cinq souches de probiotiques en particulier sont capables de se développer dans le colon, dans le mucus qui couvre sa muqueuse, pour une protection maximale et la restauration rapide de l’immunité : Bifidobacterium lactis, Lactobacillus acidophilus, Lb. paracasei, Lb plantarum, et Lactococcus Lactis, qui ont des aptitudes à produire majoritairement de l’acide L(+) lactique très bien métabolisé. Ces souches probiotiques produisent aussi d’autres substances inhibitrices de la microflore de contamination.
Vous les trouvez dans les gélules Probio Forte®. Deux gélules contiennent 8 milliards de bactéries, soit la dose qui permet une efficacité maximale.

La querelle du Bifidus

Certaines personnes se méfient aujourd’hui des probiotiques à cause d’une campagne menée contre les fabricants de yaourts au bifidus. Des chercheurs se sont en effet aperçus que la flore intestinale des personnes obèses contient une quantité anormalement élevée de bifidobactéries (bifidus actif).

Des messages circulent depuis, sur Internet, qui expliquent que les probiotiques sont utilisés dans les élevages industriels pour faire grossir les cochons, et qu’en consommer entraînerait chez l’être humain les mêmes conséquences. Mais, comme dans toute polémique, il y a de vrai et du faux.

En fait, les bactéries de type “bifidus” sont importantes et bénéfiques chez les nourrissons et les très jeunes enfants. Des études ont montré que les populations d’enfants allergiques présentent une flore intestinale moins riche en bifidobactéries que les enfants non allergiques. Mais plus tard, dès avant l’adolescence, il reste bon de n’en consommer qu’occasionnellement, d’où le soulagement intestinal que beaucoup d’enfants et d’adultes ont éprouvé en consommant leurs premiers yaourts au bifidus actif.

Cependant, consommer quotidiennement des yaourts au bifidus risque de déséquilibrer la flore et de favoriser la prise de poids. Les mêmes réserves s’appliquent aux laits fermentés sucrés, mais cette fois, c’est le sucre ajouté que contiennent ces produits qui pose problème, car les enfants qui en consomment souvent risquent de prendre du poids de façon irréversible.

Comment utiliser les probiotiques

Le premier mois (phase intensive), vous devez prendre 2 gélules de Probio Forte® par jour sans interruption, tous les matins. Ce qui correspond au temps nécessaire pour régénérer la microflore intestinale.

Ensuite, pendant les 2 mois suivants (phase de stabilisation), vous prenez une gélule par jour. A ce stade, il se peut que la plupart de vos sources d’inconfort aient déjà disparu. Vous pourrez alors vous contenter d’une gélule tous les deux jours (phase d’entretien), pour éviter que votre microflore ne se déstabilise sous l’action des facteurs endogènes et exogènes évoqués ci-dessus.

Après un programme de six mois, la différence ressentie peut être considérable.

Précautions d’emploi

Une fois ouverte, votre boîte de Probio Forte® est à conserver au réfrigérateur pour une longue conservation (2 ans). Vous pouvez toutefois la transporter dans une valise pendant près d’un mois sans perdre son efficacité, ce qui peut s’avérer très utile si vous partez en voyage dans une région où vous risque d’attraper la diarrhée (tourista), ou si vous avez à prendre des antibiotiques.

L’un des usages les mieux reconnus des probiotiques est en effet la prévention et le traitement des diarrhées. Plusieurs études ont démontré des améliorations lorsque des troubles diarrhéiques aigus – incluant des infections à rotavirus, des diarrhées du voyageur ou des infections bactériennes plus sérieuses, telle celle à Clostridium difficile – sont traités par des probiotiques.

Chez les enfants, les probiotiques semblent avoir des effets sur les diarrhées virales probablement par une stimulation des anticorps IgA antirotavirus. Ils réduisent la durée des épisodes ainsi que leur récurrence. Des scientifiques ont passé en revue 13 essais en double aveugle contrôlés contre placebo portant sur la diarrhée aiguë infectieuse du nourrisson et de l’enfant. Dix des essais portaient sur le traitement et trois sur la prévention. L’ensemble de ces données suggérait que les probiotiques pouvaient significativement réduire la durée de la diarrhée, voire la prévenir.

Il est toujours recommandé de ne pas dépasser les doses conseillées.

 Source : NutraNews (Janvier 2016)

 

Du même site :

Les résultats cliniques publiés depuis une quinzaine d’années soulignent les multiples effets bénéfiques des probiotiques. Ils semblent avoir des effets préventifs et curatifs, notamment dans les cas de diarrhées virales, d’eczéma atopique, d’intolérance au lactose, de diarrhées associées aux antibiothérapies, de maladies inflammatoires du tube digestif… D’autres travaux laissent présager qu’ils pourraient également jouer un rôle important dans la résistance aux infections respiratoires et dans la prévention du cancer.

La notion de probiotiques a été développée grâce aux travaux de Metchnikoff (1907) qui avait constaté que les paysans bulgares, grands consommateurs de lait fermenté, vivaient très vieux et en bonne santé. Metchnikoff avait alors proposé l’ingestion de bactéries vivantes, plus précisément de bactéries lactiques, pour réduire les désordres intestinaux et améliorer l’hygiène digestive et, donc, augmenter l’espérance de vie.

Le terme probiotique dérive de deux mots grecs, pros et bios, qui signifient littéralement « pour la vie », contrairement au terme antibiotique voulant dire « contre la vie ». Ce terme a été introduit pour la première fois en 1965 pour décrire des substances produites par un micro-organisme et stimulant la croissance d’autres micro-organismes. Depuis, plusieurs définitions ont été données. Selon celle adoptée par l’ONU et l’Organisation mondiale pour la santé, les probiotiques sont des micro-organismes vivants qui, administrés en quantité adéquate, sont bénéfiques pour la santé de l’hôte.

La microflore intestinale, protection contre les invasions

La microflore intestinale est constituée d’une grande diversité d’espèces microbiennes assurant différentes fonctions. Elle est évaluée à près de 1013 à 1014 milliards de cellules, représentant 400 à 500 espèces et sous-espèces. C’est environ 10 fois le nombre total de cellules du corps humain. Véritable barrière de protection contre les invasions extérieures, la microflore intestinale contribue également à éveiller la vigilance du système immunitaire qui, activé au niveau de l’intestin, semble avoir une influence dans tout l’organisme et, notamment, au niveau des voies respiratoires.

La composition et les fonctions de la flore du tractus gastro-intestinal sont influencées par divers facteurs liés au changement des conditions physiologiques de l’hôte (âge, état de santé), de la composition de son alimentation et des conditions environnementales (contamination par les pathogènes, antibiothérapie, chimiothérapie, climat, stress, hygiène).

Un déséquilibre de la flore intestinale peut se traduire par une baisse de forme, un mal-être, de la fatigue, des désordres intestinaux (diarrhées, syndrome du côlon irritable) ainsi que par une plus grande sensibilité aux infections. À plus long terme, il peut favoriser des pathologies plus graves, telles des maladies intestinales inflammatoires, le cancer du côlon….

Les probiotiques agissent directement sur la flore intestinale de l’hôte en stimulant localement la croissance et le renouvellement des micro-organismes qui la composent avec, pour résultat, un renforcement de la protection de l’organisme.

Les infections gastro-intestinales

L’un des usages les mieux reconnus des probiotiques est la prévention et le traitement des diarrhées. Plusieurs études ont démontré des améliorations lorsque des troubles diarrhéiques aigus – incluant des infections à rotavirus, des diarrhées du voyageur ou des infections bactériennes plus sérieuses, telle celle à Clostridium difficile – sont traités par des probiotiques.
Chez les enfants, les probiotiques semblent avoir des effets sur les diarrhées virales probablement par une stimulation des anticorps IgA antirotavirus1, 2, 3. Ils réduisent la durée des épisodes ainsi que leur récurrence. Des scientifiques ont passé en revue 13 essais en double aveugle contrôlés contre placebo portant sur la diarrhée aiguë infectieuse du nourrisson et de l’enfant. Dix des essais portaient sur le traitement et trois sur la prévention. L’ensemble de ces données suggérait que les probiotiques pouvaient significativement réduire la durée de la diarrhée, voire la prévenir4.

Diarrhées associées aux antibiothérapies

Les diarrhées associées aux traitements antibiotiques constituent la première indication des probiotiques. Ils limitent l’agression des antibiotiques sur la flore endogène intestinale et permettent une meilleure tolérance générale. Une méta-analyse montre que l’utilisation des probiotiques permet une diminution significative de l’incidence des diarrhées au cours des antibiothérapies.

Les diarrhées associées aux traitements antibiotiques et causées par le Clostridium difficile sont des complications des traitements antibactériens et se produisent chez 5 à 25 % des patients. Le C. difficile est responsable d’environ 15 à 25 % des diarrhées associées à l’utilisation des antibiotiques, la plupart apparaissant chez des sujets âgés deux à trois semaines après l’arrêt du traitement. Une étude a porté sur 135 patients âgés en moyenne de 74 ans prenant des antibiotiques. Ils ont pris deux fois par jour 100 g de lait contenant des lactobacilli pendant la durée de l’antibiothérapie et après, pendant une semaine supplémentaire. Le groupe témoin a reçu du lait. La supplémentation en probiotiques a réduit l’incidence de la diarrhée associée à l’antibiothérapie et celle du C. difficile associé à la diarrhée. Seulement 12 % des sujets prenant des probiotiques ont développé une diarrhée associée aux antibiotiques contre 34 % dans le groupe témoin5.

Infections intestinales à Helicobacter pylori

La colonisation de la muqueuse gastrique par Helicobacter pylori est fréquente et souvent associée à une gastrite, un ulcère, un cancer ou un lymphome. Il a été prouvé in vitro que différentes souches de probiotiques et, en particulier, les lactobacilles développent une activité contre Helicobacter pylori. Ils agissent sur la viabilité de la bactérie et sur son adhérence aux cellules de la muqueuse intestinale. Dans une revue de 13 études cliniques, les patients de 6 d’entre elles ne prenant que des probiotiques et ceux des 7 autres des probiotiques et une antibiothérapie, des effets des probiotiques sur la bactérie ont été démontrés6.

Le système immunitaire intestinal et les probiotiques

La muqueuse de l’intestin grêle et celle du côlon contiennent un nombre de cellules immunitaires supérieur au nombre total de cellules existant dans tout le reste de l’organisme. Le système immunitaire intestinal doit « tolérer » les protéines étrangères à l’organisme, telles les protéines alimentaires et celles des bactéries intestinales, et, dans le même temps, développer des défenses immunes contre les germes entéropathogènes. La présence des bactéries intestinales a une forte influence sur son développement et son fonctionnement et peut avoir des conséquences sur l’immunité de l’hôte.

Les deux fonctions très importantes du système immunitaire intestinal sont la synthèse d’anticorps appartenant à une classe particulière d’immunoglobulines, les IgA, et la tolérance orale. Par la synthèse et la sécrétion d’IgA, le système immunitaire intestinal protège l’hôte des micro-organismes entéropathogènes, bloquant l’adhésion, la translocation vers le compartiment systémique, la multiplication virale, neutralisant les entérotoxines ou encore bloquant le passage de macromolécules. La tolérance orale consiste à développer des réponses de type « suppressif » empêchant l’induction, au niveau intestinal et systémique, de réponses immunes spécifiques des protéines alimentaires et des bactéries résidentes. Cette fonction empêche ainsi le développement des hypersensibilités alimentaires dont l’allergie et les réactions inflammatoires du tube digestif envers les bactéries intestinales, comme dans la maladie de Crohn. Il existe aussi un trafic important entre le système immunitaire intestinal, le compartiment systémique et les autres muqueuses, telle la muqueuse vaginale.

Renforcer le système immunitaire

Les sujets âgés sont plus vulnérables face aux infections en raison du déclin de leur système immunitaire et en particulier de celui de l’activité des cellules lymphoïdes. Des études ont montré qu’une supplémentation avec des probiotiques combat certains effets de l’affaiblissement du système immunitaire et, en particulier, renforce l’activité des cellules naturelles tueuses7. Cinquante-trois personnes âgées et d’âge moyen ont été enrôlées dans une étude. Dans un premier temps, elles ont reçu du lait pendant trois semaines, ce qui n’a provoqué aucune stimulation de leur système immunitaire. Ensuite, pendant trois autres semaines, elles ont bu du lait enrichi en Lactobacillus rhamnosus. L’activité de leurs cellules naturelles tueuses a été augmentée de 147 %, suggérant que le Lactobacillus stimulait l’immunité cellulaire systémique8.

Au moment d’une vaccination, il a été montré que l’ingestion de probiotiques pouvait augmenter une réponse immune vaccinale9. Dans une étude clinique contrôlée contre placebo, on a administré par voie orale à de jeunes adultes des souches de Lactobacillus rhamnosus et L. paracasei avant et après une vaccination orale par un poliovirus atténué. Les probiotiques ont induit une réponse immunologique (IgA, IgG) de même qu’une production accrue d’anticorps neutralisant le virus. D’autres études indiquent une stimulation de l’activité phagocytaire des monocytes sanguins et une stimulation des IgA intestinales10.

Allergies – eczéma

Des perturbations de la barrière mucosale semblent impliquées dans l’apparition de la dermatite atopique, ou eczéma. Des travaux suggèrent qu’une supplémentation en probiotiques pourrait affecter la fonction intestinale de barrière chez des enfants souffrant de cette maladie.
Une étude randomisée en double aveugle contrôlé contre placebo a inclus 188 familles avec des maladies allergiques. Les mamans ont reçu quotidiennement un supplément de Lactobacillus reuteri ou un placebo à partir de la 36e semaine de grossesse jusqu’à l’accouchement. Ensuite, les enfants eux-mêmes ont été supplémentés avec le même probiotique pendant leurs 12 premiers mois puis suivis encore pendant 24 mois. L’incidence de l’eczéma a été identique dans les deux groupes (environ 35 %). Mais au cours de la deuxième année, les enfants supplémentés avaient moins d’IgE associé à l’eczéma (8 contre 20 %). L’IgE est l’anticorps prédominant associé à l’allergie. La réactivité des enfants aux tests cutanés courants d’allergie était également moins importante dans le groupe supplémenté et de façon significative pour les enfants dont les mamans souffraient d’allergie (14 contre 31 %)11.

Dans une autre étude croisée en double aveugle contrôlée contre placebo, deux souches de lactobacilli ont été données pendant 6 semaines à des enfants âgés de 1 à 13 ans souffrant de dermatite atopique. Les chercheurs ont conclu que les probiotiques pourraient réduire la production de cellules générant l’inflammation, l’accessibilité des allergènes, normaliser la microflore intestinale et avoir un impact sur la fonction barrière, réguler la sécrétion des médiateurs de l’inflammation et favoriser le développement convenable du système immunitaire de certains sujets12.

Infections de l’appareil respiratoire

Les probiotiques doués de propriétés immunostimulantes pourraient aider à prévenir et traiter certaines infections virales courantes. Dans une étude finlandaise en double aveugle versus placebo, des enfants de garderies (âgés de 1 à 6 ans) ont reçu pendant 7 mois du lait additionné d’une souche de L. rhamnosus. Le probiotique a diminué la durée d’absence pour maladie de l’appareil digestif ou infection des voies respiratoires de 0,7 jour par rapport à celle des témoins. Les enfants avaient également un moindre risque d’infection des voies respiratoires.

VIH – immunité compromise

D’autres preuves de l’effet bénéfique des probiotiques sur le système immunitaire ont été observées dans une étude qui a examiné la supplémentation en Lactobacillus plantarum chez des enfants exposés au VIH de façon congénitale13. Les enfants avec des infections à VIH ont des épisodes de diarrhée et de fréquents problèmes de malabsorption associés avec une possible surcroissance bactérienne. 17 enfants infectés par le VIH ont reçu de façon aléatoire du Lactobacillus plantarum ou un placebo. Dans le groupe traité, la colonisation par le Lactobacillus plantarum est apparue en deux semaines mais n’a pas perduré après l’arrêt de la supplémentation. Aucun effet secondaire n’a été observé. Des améliorations ont été observées au cours des visites de suivi dans la taille et le poids des enfants. Les auteurs de l’étude ont également noté une augmentation marquée de la réponse immunitaire.

Une étude a enrôlé 77 enfants âgés de 2 à 12 ans infectés par le VIH. Les enfants ont été répartis en deux groupes, l’un a reçu pendant deux mois des probiotiques et l’autre un placebo. Leur nombre de CD4 a été compté au début et à la fin de la supplémentation. Le nombre et la qualité de leurs selles ont été évalués par un questionnaire. Les résultats ont montré une augmentation du nombre de CD4 dans le groupe supplémenté et une diminution dans le groupe témoin. La qualité des selles a également été améliorée par les probiotiques. Cette étude montre que les probiotiques ont des propriétés immunomodulatrices et qu’ils pourraient être utiles dans le traitement d’enfants infectés par le VIH14.

La chimiothérapie et la radiothérapie provoquent fréquemment des perturbations sévères du système immunitaire et de la microflore intestinale, accompagnées de diarrhées et/ou d’une augmentation du nombre de cellules fongiques (Candida albicans) au niveau de l’appareil digestif et d’autres organes. Des travaux ont démontré chez l’animal et sur l’homme que les probiotiques augmentaient l’immunité et la résistance aux infections. Dans un modèle de souris immunodéficientes, le Lactobacillus sp. et des bifidobactéries ont diminué les Candida albicans systémiques disséminées15.

Par ailleurs, dans un essai contrôlé contre placebo, des enfants avec une mucoviscidose ont vu la sévérité de leur pneumonie réduite par l’administration de Lactobacillus GG. Il est possible que la protection des maladies respiratoires soit reliée à une surrégulation des cellules mucines en même temps qu’une stimulation de la réponse des anticorps. Étendre l’utilisation des probiotiques à des patients immunocompromis semble prometteur.

Intolérance au lactose

La consommation de probiotiques améliore l’absorption du lactose chez des patients déficients en lactase et réduit les symptômes digestifs dus à l’intolérance au lactose. Cet effet repose principalement sur le fait que les bactéries vivantes renferment de la lactase microbienne qui est libérée dans l’intestin grêle pour soutenir l’hydrolyse du lactose, étape de la digestion partiellement prise en défaut chez des sujets souffrant d’intolérance au lactose.

Les maladies inflammatoires de l’intestin

Selon la littérature, les processus inflammatoires impliqués dans les pathologies de l’intestin de l’homme, comme la maladie de Crohn, la colite ulcéreuse et la pouchite, seraient contrôlés par les probiotiques. L’administration de probiotique a provoqué des rémissions plus longues associées à une moindre expression de marqueurs inflammatoires ex-vivo et une augmentation de la sécrétion d’IgA, à une diminution de la consommation de médicaments et à une qualité de vie globalement supérieure.

Les effets anti-inflammatoires de trois probiotiques avec des propriétés immunomodulatrices (Lactobacillus casei, Lactobacillus acidophilus et Bifidobacterium lactis) ont été évalués et comparés sur un modèle de colite de rat. Les trois probiotiques ont restauré dans le côlon les niveaux de glutathion abaissés par le stress oxydatif du processus inflammatoire. Ils ont également montré une activité anti-inflammatoire, chacun ayant un profil anti-inflammatoire différent. Ces trois probiotiques pourraient être considérés comme de potentiels adjuvants dans le traitement de maladies inflammatoire du côlon16.

Syndrome du côlon irritable

Le syndrome du côlon irritable provoque des crampes digestives douloureuses, des diarrhées alternant avec une constipation et d’autres symptômes. Les causes de ce syndrome ne sont pas précisément connues mais pourraient être une perturbation de la santé des bactéries intestinales. Partant de cette théorie, des probiotiques ont été utilisés avec certains succès pour le traiter.

La plupart des syndromes du côlon irritable sont postérieurs à une infection. De nombreuses études sur l’homme et chez l’animal ont montré, après une gastro-entérite aiguë, la présence d’une infiltration accrue de cellules inflammatoires et une hyperplasie des cellules entérochromaffines dans la muqueuse intestinale. Chez l’homme, le syndrome du côlon irritable pourrait être prévenu en utilisant des probiotiques pour réduire la durée de la gastro-entérite aiguë17.

Des effets anticancéreux

Plusieurs travaux ont mis en évidence une association inverse entre la consommation de produits laitiers fermentés, en particulier de yaourt, et le risque de tumeurs colorectales, cancers ou adénomes. Plusieurs études chez le rat, la souris et quelques-unes chez l’homme suggèrent que les bactéries lactiques pourraient avoir un effet bénéfique et à plusieurs niveaux sur la réduction du risque de cancer du côlon. Ainsi, chez l’homme et sur des modèles animaux, l’ingestion de bactéries lactiques diminue la concentration d’enzymes responsables de la libération d’agents mutagènes dans le côlon. Dans une étude de supplémentation avec L. acidophilus chez 21 volontaires en bonne santé18, la concentration fécale de trois de ces enzymes (bêta-glucuronidase, nitroréductase et azoréductase) a été diminuée. Cet effet a été observé après 10 jours de traitement. Cependant, il est réversible et n’est plus constaté 30 jours après la fin de l’étude, suggérant qu’une prise continuelle soit nécessaire à son maintien. D’autres travaux sur l’homme et le rat avec L. acidophilus ont montré une réduction de ces enzymes. Sept autres mécanismes ont également été suggérés pour expliquer l’effet préventif des probiotiques.

Un effet sur le cholestérol

Des études préliminaires ont révélé que la consommation de yaourt ou de lait fermenté contenant des probiotiques entraîne une diminution du taux de cholestérol dans le sang. In vitro, certaines souches de Lactobacillus ont la capacité d’assimiler le cholestérol. Dans des études de laboratoire, les niveaux sériques de cholestérol de rats alimentés avec du lait riche en Lactobacillus mélangé à leur nourriture étaient plus faibles que ceux d’animaux témoins. Les souches de Lactobacillus semblaient éliminer directement le cholestérol19.

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Références :
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2. Salminen S. et al., Clinical applications of probiotic bacteria, Int. Dairy J., 1998, 8, 563-572.
3. Salminen S. et al., Functional Food science and gastrointestinal physiology and function, Br. J. Nutr., 1998, 80, 563-572.
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5. Hickson M. et al., Use of probiotic Lactobacillus preparation to prevent diarrhoea associated with antibiotics: randomised double blind placebo controlled trial, BMJ, doi:10.1136/bmj.39231.599815.55 (published June 2007).
6. Hamilton-Miller J.M., The role of probiotics in the treatment of Helicobacter pylori infection, Int. J. Antimicrob. Agents, 2003 Oct, 22(4): 360-6.
7. Gill H.S. et al., Dietary probiotics enhance natural killer cell activity in elderly: an investigation of age-related immunologic changes, J. Clin. Immunol., 2001, 21: 264-271.
8. Ying-H. Sheih et al., Systemic immunity-enhancing effects in healthy subject following dietary consumption of the lactic acid bacterium Lactobacillus rhamnosus HN001, Journal of the American College of Nutrition, 2001, vol. 20(2): 149-156.
9. Link Amster H. et al., Modulation of a specific humoral response and changes intestinal flora mediated through fermented milk intake, FEMS Immunol. Med. Microbiol., 1994, 10, 55-63.
10. Yoon H. et al., New insights in the validation of systemic biomarkers for the evaluation of the immunoregulatory properties of milk fermented with yogurt culture and Lactobacillus casei (Actimel): a prospective trial, Int. J. Immunotherapy, 1999, XV, 79-89.
11. Abrahamsson T.R. et al., Probiotics in prevention of IgE-associated eczema: a double blind, randomized, placebo-controlled trial, Journal of Allergy and Clinical Immunology, 2007, vol. 119(5); 1174-1180.
12. Isolauri E., Dietary modification of atopic disease: use of probiotics in the prevention of atopic dermatitis, Curr. Allergy Asthma Rep., 2004 Jul, 4(4): 270-5.
13. Cunningham-Rundles S. et al., Probiotics and immune response, Am. J. Gastroenterol., 2000, 95: S22-S25.
14. Trois L. et al., Use of probiotics in HIV-infected children: a randomized double-blind controlled study, J. Trop. Pediatr., 2007, Sept 17, [e-pub ahead of print].
15. Wagner R.D. et al., Colonization of congenitally immunodeficient mice with probiotic bacteria, Infect. Immun., 1997, 65: 3345-3351.
16. Peran L. et al., A comparative study of the preventive effects exerted by three probiotics, Bifidobacterium lactis, Lactobacillus casei and Lactobacillus acidophilus in the TNBS model of rat colitis.
17. Cuomo R. et al., Almost all irritable bowel syndrome are post-infectious and respond to probiotics: consensus issue, Dig. Dis., 2007, 25(3): 241-4.
18. Goldin B.R. et al., Alterations of the intestinal microflora by diet, oral antibiotics and Lactobacillus decreased production of free amines from aromatic nitro compounds, azo dyes and glucuronides, J. Natl. Cancer Institute, 1984, 73: 689-95.
19. Pulusani S.R. et al., Whole body, liver and plasma cholesterol levels in rats fed with Lactobacillus thermophilus, bulgaricus and acidophilus milks, J. Food Sci., 1983, 48: 220-281.