Nouvelle étude (bien trop) “rassurante” sur les risques associés aux vaccins HPV

Les vaccins contre les infections à papillomavirus (HPV), contestés par certains, ne sont pas responsables de sclérose en plaques, ni d’autres maladies auto-immunes, assure l’Agence française du médicament, après une vaste étude portant sur plus de 2 millions d’adolescentes.

Les vaccins concernés, le Gardasil du franco-américain Sanofi Pasteur MSD, et le Cervarix de GlaxoSmithKline (GSK) sont sous surveillance renforcée des autorités françaises et européennes depuis leur commercialisation.

Les résultats de cette étude, menée conjointement par l’Assurance Maladie et l’Agence du médicament (ANSM), “sont rassurants” et confirment les données d’autres études, notamment internationales, sur le risque de survenue de maladies auto-immunes après cette vaccination, souligne l’agence sanitaire.

[NDLR, Notez que les noms et qualité des auteurs de “l’étude” ne sont pas communiqués… Comme d’habitude impossible de vérifier les conflits d’intérêts en ce domaine !]

Au total, “les bénéfices attendus de cette vaccination en termes de santé publique restent bien plus importants que les risques auxquels elle peut exposer les jeunes filles”, ajoute-t-elle.

[NDLR : Les “risques” évoqués sont les avenirs de vos enfants…]

La vaccination contre les infections à papillomavirus humains vise à protéger contre les maladies provoquées par ces virus : lésions précancéreuses du col de l’utérus, de la vulve, du vagin et de l’anus, ainsi que verrues génitales (“crêtes de coq”). Elle ambitionne également de prévenir à terme le cancer du col de l’utérus et de l’anus. La contamination se fait le plus souvent dans les premières années de la vie sexuelle. [NDLR : Soit 13 ans pour les auteurs de l’étude]

Les vaccins concernés, le Gardasil du franco-américain Sanofi Pasteur MSD, et le Cervarix de GlaxoSmithKline (GSK) sont sous surveillance renforcée des autorités françaises et européennes depuis leur commercialisation [NDLR : Quelle est la différence entre “surveillance” et “surveillance renforcée” ??]. A ce stade, cette surveillance n’a pas remis en cause la balance entre bénéfices et risques, note l’ANSM. [NDLR : Tant pis si votre enfant est dans cette balance]

Cette nouvelle étude [ NDLR : Les autres étaient négatives…] a porté sur les jeunes filles affiliées au régime général de la Sécurité sociale, âgées de 13 à 16 ans révolus entre janvier 2008 et décembre 2012, soit plus de 2,2 millions d’adolescentes. Parmi elles, environ 840.000 avaient été vaccinées contre les infections à HPV et 1,4 million n’avaient pas été vaccinées, précise l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.

Toutefois, l’étude relève une augmentation “probable” du risque de syndrome de Guillain-Barré (une atteinte des nerfs) après vaccination. Un risque qui reste “limité, compte tenu de la rareté de la maladie: de l’ordre de 1 à 2 cas supplémentaires pour 100.000 jeunes filles vaccinées”. Ce risque, qui est d’ailleurs mentionné sur la notice du Gardasil [NDLR : Parapluie juridique !], ne remet pas en cause la balance bénéfice-risque de la vaccination, affirme l’ANSM.

Caractérisé par une faiblesse débutant le plus souvent au niveau des jambes, voire par une paralysie [NDLR : Pas grave !], ce syndrome est fréquemment lié à une infection. Mais il a été constaté aussi après des vaccins. Il “évolue sans séquelles neurologiques dans la grande majorité des cas (90% à 100% des cas chez l’enfant et l’adolescent)”, explique l’Agence [NDLR : Tant pis si votre enfant fait partie de ces 10% annoncé sans recul]. Mais cette vaccination, contestée par des associations et des patientes, a fait l’objet de plaintes en 2014 dans l’Hexagone contre Sanofi Pasteur MSD. Son vaccin a été accusé d’être à l’origine de cas de maladies auto-immunes, notamment de sclérose en plaques.

Près de 3.000 nouveaux cas de cancer du col de l’utérus sont diagnostiqués chaque année en France et le nombre de décès liés à ce cancer est de 1.000 par an, rappelle l’ANSM. [NDLR, Mieux être vivant et handicapée]

En France, la vaccination est recommandée par le Haut conseil de la santé publique (HCSP) chez les jeunes filles entre 11 et 14 ans [NDLR : 11 ans début des rapports sexuels donc..], avec un rattrapage possible jusqu’à 19 ans [NDLR : Ouf, le profit est assuré !].

NDLR : Suite aux procès en cours, ne fallait-il pas relancer les ventes sous couvert d’une étude aussi “sérieuse” concluant à la quasi innocuité de ces vaccins ?

Source : Le Parisien (Septembre 2015)