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Alimentation et dépression, des liens prouvés

Adopter une alimentation riche en fruits, légumes et noix et pauvre en aliments industriels pourrait aider à prévenir l’état dépressif, à en croire les résultats d’une étude de grande ampleur menée aux Canaries (en Espagne), mais il existerait un “effet de seuil” et la stricte adhésion à un régime pourrait s’avérer contre-productive. “Nous voulions comprendre quel rôle jouait la nutrition sur la santé mentale, parce que nous croyons que certains modèles diététiques pourraient protéger nos esprits”, explique l’auteur de l’étude Almudena Sanchez-Villegas de l’Université de Las Palmas de Gran Canaria. “Ces régimes sont tous associés à des bienfaits pour la santé physique mais nous avons trouvé qu’ils pouvaient également avoir un effet positif sur notre santé mentale.” A partir d’un panel de 15.093 personnes, l’équipe de chercheurs a comparé les effets de trois types d’alimentation sur la santé mentale des sujets. Ils ont étudié le régime Méditerranéen, l’alimentation pro-végétarienne (strictement végétarienne) et ce que les chercheurs ont appelé l’”Alternative Healthy Eating Index-2010″, un programme qui plébiscitait les aliments associés à la prévention de risques de […]

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Infarctus, AVC… les femmes jeunes de plus en plus touchées

Première cause de mortalité chez les femmes en France, les maladies cardiovasculaires touchent de plus en plus de femmes jeunes, mettent en garde les spécialistes. En matière de prévention, les femmes doivent être particulièrement sensibilisées à ce risque grandissant, mais souvent sous-estimé, rappellent-ils. “Les infarctus du myocarde chez les femmes de moins de 50 ans ont triplé ces quinze dernières années”, rappelle le professeur Claire Mounier, présidente de la Fédération Française de Cardiologie (FFC), à la veille de la Journée mondiale du coeur qui a lieu ce mardi 29 septembre. Maladies cardiovasculaires : les femmes jeunes sous-estiment le risque Les maladies cardiovasculaires (infarctus, AVC…) ne sont plus l’apanage exclusif des femmes de plus de 65 ans ; elles progressent chez les plus jeunes en raison de l’évolution de leur mode de vie. Plus de 60% des infarctus chez les moins de 60 ans sont attribuables au tabac, assure la fédération française. Un risque qui augmente surtout après 35 ans chez les fumeuses sous pilule combinant oestrogènes et progestatifs. D’où l’importance, selon la FFC, d’adapter la contraception en fonction du risque […]