Science en délire : Une mini période glaciaire prévue sur Terre en 2030

Notre planète Terre pourrait connaître une nouvelle période glaciaire en 2030. En effet, l’activité du Soleil pourrait brutalement chuter de 60% d’ici les années 2030-2040.

Le Soleil pourrait subir le phénomène du « minimum de Maunder » dès 2030. De fait, une nette baisse des températures pourrait être constatée sur la Terre.

A la veille d’un nouvel épisode de fortes chaleur en fin de semaine, une étude menée par la Royal Astronomical Society révèle que notre planète Terre pourrait connaître une nouvelle période glaciaire en 2030. En effet, l’activité du Soleil pourrait brutalement chuter de 60% d’ici les années 2030-2040.

D’après ces scientifiques, cette chute d’activité provoquerait une baisse sensible des températures, « un petit âge glaciaire » comme lors de la période du « Minimum de Maunder », avec des hivers extrêmement rudes durant lesquels des rivières pourraient se retrouver gelées.

L’organisme de recherche astronomique britannique a mis au point et utilisé un nouveau modèle des cycles solaires qui permet d’obtenir « des prédictions d’une précision sans précédent ». Ce modèle s’appuie sur l’analyse de la circulation des champs magnétiques à l’intérieur et à la surface du Soleil, un phénomène appelé « effet dynamo ».

Une prévision à 97% exacte…

« Nous avons remarqué que les deux vagues magnétiques qui circulent à l’intérieur du Soleil ont pour origine deux différentes couches de matière. Elles ont toutes deux une fréquence d’environ 11 années, même si elles sont légèrement différentes et sont parfois décalées. Au cours d’un cycle, les vagues fluctuent entre les hémisphères nord et sud du Soleil.

En combinant les effets des vagues et en les comparant avec les données réelles du cycle du soleil, nos prévisions montrent une exactitude de 97% », a expliqué le professeur Valentina Zharkova, ce 9 juillet lors de la présentation de ces travaux devant l’assemblée nationale de l’astronomie à Llandudno (Pays de Galles).

Notons qu’en 2014, la Nasa avait déjà émis l’hypothèse d’un tel phénomène tout en restant prudente. Les scientifiques (lesquels ?) estimaient à 20% « la probabilité que les températures évoluent vers des « modifications majeures » », rappelle Atlantico. Il nous reste une quinzaine d’années à attendre pour en avoir le cœur net.

Le « Minimum de Maunder » désigne une baisse de température généralisée constatée de 1645 à 1715 et se traduisant par un nombre de taches solaires (de petites régions sombres où la température est plus basse que celle de son environnement) très faible. A l’époque les hivers étaient tellement rudes que certains fleuves d’Europe, comme la Tamise ou bien la Seine, et d’Amériques avaient entièrement gelé.

Source : Ouest France (Juillet 2015)