Epidémie de coqueluche dans un lycée américain. Seuls les étudiants vaccinés ont été touchés !

Encore un scandale sanitaire camouflé par les médias et les autorités soumises à Big Pharma. Selon les officiels de la santé, les enfants non vaccinés seraient censés être la cause de la récente épidémie de coqueluche qui s’est produite dans le quartier chic du Cap Cod dans le Massachusetts.

Mais comme l’a rapporté CBS Boston, tous les enfants touchés par l’épidémie étaient déjà vaccinés, ce qui prouve une fois de plus que les vaccins ne fonctionnent pas vraiment.

Au Lycée de Falmouth, quelques 15 enfants auraient souffert d’une maladie respiratoire, qu’on appelle la coqueluche. La nouvelle a semé une vague de panique par rapport à l’augmentation correspondante des exemptions à la vaccination. Mais comme d’habitude, parmi ceux qui ont été affectés par la maladie, il n’y avait aucun élève non vacciné. Mais peu importe les efforts qu’ont déployés les médias pour tourner la question, il est un fait que les élèves qui étaient vaccinés n’ont pas été protégés.

Les grands médias camouflent le problème des vaccinations et des exemptions

Lauren Leamanczyk, correspondante du CBS-Boston a affiché la ligne pro-vaccins en accusant les exemptions aux vaccins d’avoir provoqué l’épidémie. Elle s’appuie sur des données non divulguées qu’elle aurait trouvées et qui révéleraient que les exemptions de vaccination auraient quadruplé au cours de 25 dernières années. Pour les officiels de la santé, ce fait aurait contribué à augmenter le risque d’une épidémie.

Cette corrélation supposée ne prouve rien, bien sûr,  et n’implique pas de lien de causalité. Mais lorsque les vaccins sont impliqués, tout écart par rapport au protocole standard du vaccin (qui est essentiellement de se plier à ce que recommande le gouvernement, parce que c’est soi-disant bon pour vous), tout écart donc devient le bouc émissaire automatique en cas d’épidémie.

Dans son intervention, Leamanczyk  cite les paroles du Dr Sharon Daly, chef du département de pédiatrie à l’hôpital du Cape Cod. Ce dernier déclare que les épidémies augmentent quand les taux de vaccination diminuent. L’implication, évidemment, c’est que l’épidémie de Falmouth a été déclenchée par les enfants non vaccinés.

Mais quelques paragraphes plus loin, Leamanczyk, est obligée d’avouer le fait que tous les enfants affectés et qui ont développé la coqueluche avaient précédemment été vaccinés contre cette maladie. Sur base de ce seul fait, il est clair que les vaccins contre la coqueluche ne fonctionnent pas, tout simplement parce que tout enfant qui avait été vacciné aurait dû être protégé.

Même si certains enfants non vaccinés ont été malgré eux « porteurs » de la maladie, (une remarque souvent faite par les zélateurs des vaccins), cela ne fait que renforcer le fait que les vaccins contre la coqueluche sont un échec. Si les enfants non vaccinés ne contractent pas la coqueluche alors que les vaccinés font la maladie, alors il n’existe plus aucune base rationnelle pour poursuivre le programme de vaccination.

Le Massachusetts ne permet pas d’exemptions philosophiques comme le prétend Leamanczyk

Un autre défaut de l’article de Leamanczyk est l’évocation du type de dérogations supposément responsables de l’épidémie.  Elle suggère que la hausse des exemptions philosophiques est le coupable. Mais le Massachusetts ne permet pas les exemptions philosophiques. Il ne permet que les exemptions médicales et religieuses !

Cela pourrait paraître une différence minime, mais c’est en fait la base même des arguments de Leamanczyk et du département de la Santé : ce sont les exemptions qui sont la cause de l’épidémie. Elle a peut-être voulu parler des exemptions médicales et religieuses, mais cette erreur factuelle importante remet en question le principe de tout l’article qui jette un blâme inepte sur les enfants non vaccinés qui transmettraient la maladie à des enfants vaccinés. (Note d’Initiative Citoyenne: certains États des Etats-Unis permettent deux types de dérogations non médicales aux vaccins: les exemptions de type religieux et de type philosophique, ici, avec une seule des deux possibilités, on est donc moins « permissif » que dans d’autres Etats…)

Les vaccins marchent ou ne marchent pas. Point final. Le fait de blâmer des individus non vaccinés en faisant croire qu’ils transmettent la maladie à des vaccinés n’a aucun sens. Cela montre en fait le calendrier vaccinal pour ce qu’il est vraiment: un mythe parfait.

Les vaccins contre la coqueluche rendent la maladie plus virulente.

Quoi qu’il en soit, ce sont les individus vaccinés qui sont en fait les responsables de la propagation de la maladie. Dans le cas de la coqueluche, une étude néerlandaise a montré que la coqueluche avait muté et était devenue plus virulente à la suite de la vaccination. Cela expliquerait pourquoi les foyers de la maladie sont en hausse.

Une autre étude publiée dans le journal Infection Control Today admet que la stratégie vaccinale n’a « pas complètement éradiqué les souches de la bactérie », mais a plutôt conduit à « une augmentation de la diversité », ce qui signifie des souches plus meurtrières, plus virulentes et peut-être plus contagieuses.

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En 2009 SANOFI Pasteur et le CNRS publiaient ce communiqué :

COQUELUCHE : DISPARITION DE LA VIRULENCE avec la vaccination

Actualité publiée le 26-08-2009

Vaccination

La couverture vaccinale de la coqueluche est en augmentation tandis que la virulence de la bactérie diminue, deux bonnes nouvelles annoncées par l’Institut Pasteur. Profitant de la surveillance nationale de la coqueluche, des chercheurs de l’Institut et du CNRS ont radiographié Bordetella pertussis et identifié pour la première fois sur les souches circulant en France des bactéries n’exprimant pas de facteurs de virulence cibles antigéniques du vaccin, telle la toxine bactérienne. Cela confirme le succès de quelque 50 ans de vaccination en France.

 En effet, en comparant des bactéries circulant dans différentes régions du monde, celles qui pratiquent la vaccination de masse des enfants contre la coqueluche et celles qui ne la pratiquent pas, l’équipe de Prévention et Thérapie moléculaire des maladies humaines (Institut Pasteur/URA CNRS 3012) a démontré en 2008 que la vaccination contre la coqueluche a permis de maîtriser les souches semblables à celles contenues dans le vaccin de première génération… mais que d’autres circulent encore (1).

 Les chercheurs ont en outre observé que la présence de certaines séquences dans le génome bactérien pourrait permettre l’élimination progressive des gènes codant les facteurs de virulence.

 Des facteurs de virulence désactivés : Aujourd’hui, grâce à une analyse génétique des souches isolées en France, les scientifiques confirment leur hypothèse : leurs travaux montrent qu’en 2007 sont apparues pour la première fois des souches de Bordetella pertussis n’exprimant pas certains facteurs de virulence de la bactérie, et que les gènes codant ces facteurs ont été totalement inactivés ou éliminés du génome !

Poursuivre la politique de vaccination : Ces observations encouragent ainsi à poursuivre la politique française de vaccination contre la coqueluche menée depuis 1960, et faisant appel depuis 1998 pour les enfants et les adolescents, et depuis 2004 aussi pour les adultes, à un nouveau vaccin ciblant spécifiquement les facteurs de virulence des bactéries. La couverture vaccinale élevée pourra sans doute ainsi accélérer le contrôle de la coqueluche.

Mis en ligne par Maurice Chevrier, Santé log, le 25 août 2009

Source : Communiqué commun Institut Pasteur/CNRS (Visuel Sanofi-Pasteur

Lire aussi :

COQUELUCHE : ATTENTION, Les adultes peuvent contaminer les nouveau-nés

VACCINATION EN FRANCE : Si on écoutait un peu les spécialistes ?

 

(1) V. Bouchez , D. Brun, T. Cantinelli, G. Dore, E Njamkepo, N. Guiso. First report and detailed characterization of Bordetella pertussis isolates not expressing pertussis toxin or pertactin. Vaccine, en ligne le 8 août 2009. doi:10.1016/j.vaccine.2009.07.074


2015, Retour de la coqueluche malgré le vaccin

Depuis 20 ans, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont observé un retour en force de la coqueluche bien que les populations soient déjà vaccinées.

Cela paraît fou, mais les personnes vaccinées peuvent transmettre la bactérie sans pour autant qu’aucun symptôme soit visible !

Le danger est que ces personnes peuvent transmettre la coqueluche aux nouveaux-nés trop jeunes pour être vaccinés. C’est potentiellement mortel.

Les infections se comptent en dizaines de milliers de cas par an.

Des chercheurs de l’Université de Santa Fe au Nouveau-Mexique ont trouvé une explication à cette épidémie de coqueluche [1] :

De 1950 à 1990, le vaccin contre la coqueluche utilisait des cellules inactivées de Bordetella pertussis. Ce vaccin était efficace mais il provoquait d’importants effets indésirables. Dans les années 1990, il a été remplacé par un nouveau vaccin ne contenant plus que des protéines de la bactérie. On l’a appelé pour cette raison : vaccin acellulaire.

Il semble que ce vaccin acellulaire soit le coupable.

En 2013, une étude sur des babouins avait déjà démontré que ce vaccin acellulaire protégeait des symptômes, sans toutefois empêcher la transmission de la coqueluche [2].

Le problème est que sans symptômes visibles, il est difficile d’estimer le nombre de personnes qui transmettent en ce moment-même la coqueluche. Il est probable que nous soyons des millions à être infectés.

 Source : Santé Nature Innovation (Août 2015)

[1] Althouse BM, et al., Asymptomatic transmission and the resurgence of Bordetella pertussis. BMC Med. 2015 Jun 24;13(1):146.

[2] Warfel JM, et al., Acellular pertussis vaccines protect against disease but fail to prevent infection and transmission in a nonhuman primate model. Proc Natl Acad Sci U S A. 2014 Jan 14;111(2):787-92.