Louis-Claude Vincent inventeur de la Bio-Electronique

Cette technique révolutionnaire remonte à 1948, date à laquelle son inventeur génial Louis-Claude Vincent en a élaboré la méthode , rejoint en 1956 par Jeanne Rousseau (1), docteur en pharmacie.

Ingénieur-conseil pour les barrages à EDF et pour tout ce qui concernait les eaux (usées ou non), Vincent remarqua grâce à une observation et une analyse intelligentes, qu’il y avait une relation évidente entre la qualité des eaux (courantes, de source ou des puits) et la présence de telle ou telle végétation mais aussi de telle ou telle maladie . A partir de là, il pose la notion de terrain si chère à Claude Bernard et devient un chercheur passionné dans la lignée de ses prédécesseurs Fred Vles, professeur de physique biologique à l’Université de Strasbourg et Charles Laville, fondateur de la biologie électronique.

Cette technique permet de mesurer scientifiquement l’état du terrain biologique des êtres vivants et à partir de 3 paramètres, de dresser « une carte », une photo instantanée de leur état de santé.

Une fois ces données acquises scientifiquement, la modification personnalisée de nos comportements, de notre hygiène de vie, de notre alimentation, comme la suppression de certains produits vont modifier sans violence, le terrain pour tendre vers la zone de la bonne santé. Il est alors aisé, par d’autres mesures, de suivre cette évolution en réel. Les résultats peuvent être spectaculaires.Il est regrettable que cette méthode, soit aussi méconnue en France alors que l’Allemagne, États-Unis et Canada en font une plus grande utilisation… peut-être parce qu’elle nécessite un appareillage, et qu’elle n’est pas toujours facile à expliquer mais surtout parce qu’elle permet de déceler un terrain pré-pathologique avant que la maladie ne soit là et que cela doit déranger certains lobbies… La maladie est le fonds de commerce de beaucoup !

Vincent crée un appareil, « le bioélectronimètre » et procède à une série impressionnante de mesures des eaux à partir desquelles il établit les caractéristiques des milieux aqueux selon 4 zones :

1-milieu acide-réducteur, zone de la vie.(l’embryon humain)
2-milieu acide-oxydé, zone de la conservation.
3-milieu alcalin-oxydé, zone de dégradation (stress oxydatif, pollutions)
4-milieu alcalin-réducteur, zone de destruction.

Appliquée aux êtres vivants ( composés en majorité d’eau), animaux et hommes , l’analyse, à une certaine température, des liquides organiques: le sang, l’urine et la salive, lui a permis d’établir les données d’un terrain biologique de santé parfaite et de définir trois paramètres essentiels :

  • Le Ph ou potentiel d’hydrogène, étalonné de 0 à 14.
    On comprend que le chiffre de l’équilibre se situe autour de 7, entre l’acide (<7) et l’alcalin (>7)
    Il indique la concentration en ions H+, c’est-à-dire le magnétisme positif ou négatif.
  • Le Rh2 ou facteur d’oxydo – réduction, étalonné de 0 à 42 pour un ph donné.
    L’équilibre se situe vers 21/23,. Au-dessous, la solution est réductrice (gain d’électrons) et au-dessus oxydée(perte d’électrons). Il mesure la concentration en électrons, donc la capacité de l’organisme à se réguler électriquement .Ce qui permet de mesurer la respiration cellulaire, si la cellule a suffisamment d’oxygène.
  • Le rô ou facteur de résistivité.
    Son échelle est très large et se mesure en ohms/cm3.
    Il indique la concentration en électrolytes (sels minéraux, etc…). Mesures de conductivité ou d’isolant (viscosité ou fluidité).
    Comme le fait remarquer si justement Michel Odoul (2), chez un individu en bonne santé, le rô du sang, transporteur de vie est élevé (210)alors que celui de l’urine, transporteur des déchets est le plus bas (30) ! A l’inverse, chez un cancéreux, le rô, du sang baisse et celui de l’urine augmente, car les déchets ne sont plus éliminés comme ils devraient.

On peut aisément appliquer ces 3 paramètres à n’importe quel autre champ d’investigation pour en définir un état « de santé » ou de « qualité » précis, scientifiquement indiscutable ( terrain agricole, eau, vin, produits, aliments, huiles essentielles…). Cela peut faire plus aisément réaliser la force de vie de la nature.
Puisque nous ne savons plus regarder autour de nous et que nous perdons notre faculté d’émerveillement, ne citons que quelques exemples parlant :
– clou de girofle = résistivité 4000 ohms
– eau du Mont Roucous= 40000 ohms
– eau de Vittel= 960 ohms .

Les études bio-électroniques comparatives réalisées (3) confirment que les produits de l’Agriculture biologique sont plus vivants et permettent de tendre vers les paramètres de la bonne santé , ce qui rejoint l’étude récente du Pr Joyeux.

Il en est de même pour les sols en agriculture.
Le sol traité a un terrain fragilisé, très oxydé, porte ouverte au parasitisme ce qui entraîne dans un cercle vicieux un usage intensif de chimie. Le sol n’est plus respecté dans sa dynamique, sa structure est détruite et en conséquence quelle est la qualité alimentaire des légumes qui y poussent ? La réponse est évidente…
Comment s’étonner alors de nos fatigues, de nos allergies galopantes, de nos dépressions qui montent en flèche et de nos maladies de dégénérescence malgré une médecine très présente?

L’intérêt de la Bio-électronique n’est plus à démontrer. Elle constitue une des techniques les plus fiables de la prévention pour une « gestion globale et naturelle de la santé » comme le défend l’Association de Bioélectronique(A.B.E) (4) de Vincent qui édite un bulletin « Sources Vitales ».

Depuis 1989, date de sa création, cette association œuvre pour promouvoir cette méthode avec nombre de scientifiques. Nous n’avons pas leurs compétences, cela va sans dire, notre propos était seulement d’apporter une petite pierre à l’édifice. Nous n’avons fait qu’aborder schématiquement cette technique, nous le savons mais cela nous semblait d’importance pour en souligner tous ses potentiels , son efficacité comme méthode unique de prévention ou de restauration de la santé ou des sols, dans une démarche de prise en compte globale de l’individu , de résistance à toutes les pollutions et au-delà, tout simplement pour le respect de la Vie .

Louis-Claude Vincent  né le 10 janvier 1906 au Puy-en-Velay est mort le 26 août 1988 à Marsat

Source : http://www.labelvie.com/

(1) Ils créent le Centre de Recherches de Bio-électronique- Avrillé ( dans le Maine et Loire)- 1961.

(2) Michel ODOUL, Elske MILES, La phyto-énergétique- Albin Michel- 2004.

(3) Revue Bio-Contact –déc 2003. Dossier complet sur le sujet en collaboration avec l’ABE.

(4) ASSOCIATION BE, 5, rue du Colonel-49190-Denée

 

Ressources :

http://www.esprit-de-la-nature.fr/bio-electronique-louis-claude-vincent.html