Arnaque climatologie : le nouvel eldorado financier

Il y a quelques semaines, John Kerry et Al Gore ont officiellement déclaré la guerre aux climato-sceptiques.

John Kerry, enfilant sa robe de prédicateur devant le Conseil atlantique le 12 mars dernier en vue du sommet sur le climat à Paris en décembre 2015, a en effet dénoncé l’immoralité des «négationnistes du climat», et annoncé une pluie de catastrophes – rien moins que la fin de l’humanité si nous nous obstinons à ignorer les signes du malheur. En amalgamant des vocabulaires scientistes et religieux, il déduit arbitrairement que la menace du réchauffement climatique est purement d’origine humaine.

Al Gore déclare de son côté : «il faut punir ceux qui nient le réchauffement climatique» et «nous devons faire payer sur le plan politique la négation de la science admise ».

Donc, douter publiquement du réchauffement climatique serait devenu un comportement déviant immoral et, pire, ce serait un péché ! On retombe en plein moyen âge !

Pendant ce temps, le 4 mars 2015, Richard Lindzen qui est, lui, professeur des sciences de l’atmosphère au « Massachusetts institute of technology » (MIT) a publié dans le Wall Street Journal un article édifiant qui fustige ces nouveaux prêtres de la catastrophe climatique.

Extrait : «… Les dirigeants du monde proclament que le changement climatique est notre plus grand problème en diabolisant le CO2. Pourtant, les niveaux atmosphériques du CO2 ont été beaucoup plus élevés au cours de l’histoire de la Terre. Des climats tour à tour plus chauds et plus froids qu’aujourd’hui, ont coexisté avec des niveaux bien plus élevés. Au contraire, actuellement, les niveaux plus élevés de CO2 contribuent à l’augmentation de la productivité agricole… »

Oui, ces gens semblent avoir oublié la fonction chlorophyllienne des plantes qui à la lumière du soleil décomposent le gaz carbonique en carbone et en oxygène (programme de classe de 4ème). Or, le CO² étant plus lourd que l’air, il a tendance à se plaquer au sol – que du bonheur pour les plantes et les arbres, et sur les mers – que du bonheur pour  le plancton (poumon de la planète).

Par ailleurs, ces grands inquisiteurs réalisent–ils que tout ce qui vit sur terre et consomme de l’oxygène rejette du CO² : absolument tous les animaux, même les milliards de milliards de moustiques, sans oublier le monde inimaginable des bactéries ! L’activité humaine au milieu de tout cela, c’est peanuts ! Rien que les 1 milliards 400 millions de bovins sur la planète génèrent plus de CO² que tous les transports réunis…

Il est en outre bizarre que ces prophètes de malheur ne se révoltent pas contre les gaz toxiques industriels et les pesticides qui empoisonnent les populations et l’environnement, ou les chemtrails qui sont sans cesse pulvérisés illégalement au dessus de nos têtes, comme si nous étions de simples parasites à éradiquer. Bien sûr qu’ils n’en disent rien ! Puisque ce sont leurs amis qui sont les promoteurs de ces « saloperies » !

Soyons logiques, en tant que simples observateurs lambda : qui peut avancer qu’il y ait eu actuellement le moindre réchauffement de sa propre région ? Où qu’il se trouve ? C’est même plutôt l’inverse puisque nous avons même connu ces dernières années, des hivers plus rigoureux qu’à l’habitude avec des épaisseurs de neige en montagne que l’on n’avait pas connues depuis longtemps.

Oui, les glaces de l’Arctique fondent et la mer de glace se rétracte à Chamonix, mais cela a commencé au début du siècle dernier et ce n’est qu’un phénomène planétaire local monté en épingle. Pendant ce temps, il fait toujours une température de – 40/50° durant les hivers sibériens et canadiens. Et pourquoi ne parle-t-on jamais de la banquise de l’Antarctique qui, elle, s’étend sur des milliers de km² supplémentaires chaque année ? C’est cela le réchauffement ?
Donc messieurs les politiciens, je déclare que vous êtes pris en flagrant délit de propagande mensongère !

Des milliards de dollars ont été versés dans des études bidon pour soutenir l’alarmisme climatique. Le GIEC, organisme scientifique (sous contrôle) servant de référence à la cabale climatique, a été dénoncé par la plupart des membres de la communauté scientifique indépendante pour mensonges et trafic de données.

La vraie pollution n’est pas là où l’on capte notre attention. Elle est multiple, insidieuse, souvent invisible. Sa dangerosité est cachée, voire niée, afin de ne pas déranger des intérêts particuliers colossaux. Quant à votre CO² messieurs les manipulateurs, désolé, je vous le dis haut et fort : on s’en fout !

Maintenant, si l’on se réfère à l’histoire, et notamment au Lyssenkisme de l’ex-URSS, ou à la science des nazis en Allemagne, on reconnaît ici la même manière autoritaire et inquisitoriale pour imposer une « fausse  évidence » : un réchauffement climatique soit-disant d’origine humaine et qui n’existe pas. Toute cette mise en scène ne présage rien de bon !

Michel Dogna (Alternative Santé) Avril 2015


Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, autoproclamé explorateur et climatologue d’ajouter, la larme à l’œil qu’il a « constaté de visu les effets du réchauffement climatique dû à l’Homme aux quatre coins de la Terre, de l’Arctique à l’Antarctique, des îlots menacés par la montée des eaux jusqu’à la fonte des glaciers du Groenland, en passant par l’avancée du désert en Mongolie et au Sahel ».

Comme d’habitude, pour stopper cette horreur, il faut réduire les gaz à effet de serre, renforcer les mesures préventives déjà en place et qui n’ont servi à rien, en créer de nouvelles (surtout des taxes) et enfin, se mobiliser pour lutter contre les sceptiques et les groupes de pression. Peut-être devrait-on réinstaurer la guillotine et le bûcher ? J’en connais plusieurs qui craqueraient volontiers l’allumette.

Dans la grande panoplie des événements pour lobotomisés climatiques, n’oublions pas la Marche Mondiale pour le Climat, qui a eu lieu deux jours avant le sommet de New York organisé par Ban Ki-Moon et qui a fait exploser la quantité de CO2 émise ce jour-là dans le monde entier. En effet, comme tout un chacun le sait pertinemment bien, c’est lorsque l’on dort que l’on produit le moins de CO2. Toute activité physique, même cérébrale, entraîne une augmentation du rejet de ce gaz, injustement affublé de tous les maux de la Terre.

Heureusement, ces éructations cataclysmiques ne se produisent que dans les mondes virtuels créés par les climatologues modélisateurs. Lorsque l’on sait que ces modèles climatiques sont faux à plus de 98%, et qu’aucune de leurs prédictions – je dis bien aucune – ne s’est avérée, on peut douter de la sanité de ceux qui nous inondent de cette propagande éhontée et de ceux de nos dirigeants qui semblent y croire dur comme fer.

Sur Terre, la température moyenne n’a pas augmenté depuis près de 18 ans (19 années, selon une récente étude) et elle serait même en légère baisse. Ces observations gênent au plus haut point les thuriféraires du réchauffement climatique anthropique et plus de 40 théories censées expliquer ce « plateau de températures » ont été proposées à ce jour. Toutes ont rapidement été invalidées. Malgré toutes leurs contorsions linguistiques et statistiques, et bien qu’ils minimisent la signification de cet événement, les climatologues du GIEC ont été obligés de reconnaître cet arrêt dans la montée des températures. Les courbes mesurées s’écartent complétement des modèles informatiques censés nous effrayer au plus haut point. Elles contredisent également toutes les prédictions sur la progression future des températures du globe, qui relèvent désormais davantage de l’astrologie informatique que de la science.

Pire. Durant cette « pause », comme disent les « réchauffistes » persuadés que les températures vont rapidement repartir à la hausse, des quantités considérables de CO2 ont été émises dans l’atmosphère. La concentration de ce gaz à effet de serre – le Vilain de l’histoire dont il faut diminuer la production et qu’il faut taxer un maximum – n’a cessé de croître et ce, sans effet aucun sur les températures, démontrant, s’il le fallait encore, qu’il n’est pas responsable d’un hypothétique réchauffement climatique anthropique.

Le niveau des océans, quant à lui, n’a pas bougé de manière statistiquement significative depuis les 50 dernières années, comme le montrent les travaux de l’éminent physicien et géologue Suédois Nils-Axel Mörner. Les glaciers terrestres ont des cycles de vie variables, grandissant puis diminuant au fil des fluctuations climatiques. C’est aussi vrai pour les glaciers du Groenland qui subissent, en ce moment, une phase de fonte. Ce retrait des glaciers a ainsi permis la découverte de restes archéologiques datant des vikings, démontrant que la température était plus élevée à cette époque qu’aujourd’hui. Selon des études récentes, les glaciers alpins n’existaient quasiment pas à l’époque d’Hannibal et le recul du Mendelhall Glacier, en Alaska, a laissé derrière lui les restes d’anciennes forêts, vieilles de 1200 à 2350 ans, qui avaient poussé à des périodes bien plus chaudes qu’aujourd’hui. Décidément, l’étude des glaciers ne concorde pas avec la doxa climato-réchauffiste.

La banquise arctique, qui selon certains aurait dû disparaître totalement en 2008, 2013 ou 2014 est toujours là. Elle se porte de mieux en mieux, pour la seconde année consécutive, et sa fonte est bien moins importante que prévue. Rappelons que la fonte actuelle a débuté en 1850-1860, à la sortie du Petit Âge Glaciaire. Au contraire des observations de l’explorateur Ban Ki-Moon, la quantité de glace en Antarctique ne cesse d’augmenter depuis plus de 30 ans, les études satellitaires montrent que le désert du Sahel recule et que la quantité de verdure sur notre planète augmente depuis plus de 20 ans. Eh oui, tout l’inverse du discours officiel.

Toutes les mesures scientifiques effectuées à ce jour s’opposent totalement à la logorrhée catastrophiste des marchands d’apocalypse de tous poils. Hélas, elles n’empêcheront pas la fausse propagande cataclysmique de se répandre insidieusement, grâce à la puissante machine médiatique onusienne aidée par les nombreuses ONG qui en dépendent financièrement. Espérons qu’un jour, cette escroquerie à l’échelle mondiale sera enfin dévoilée et que la vraie science du climat – celle qui n’est pas dévoyée par et pour le politique – pourra s’exercer en toute sérénité, loin des pressions médiatiques, financières et politiques qui lui font tant de tort.

Décembre 2014 / http://infosdetournes.over-blog.com


Le ralentissement du réchauffement climatique depuis 1998 : un leurre statistique

Une nouvelle analyse des températures relevées à la surface du globe remet en question le pic du réchauffement climatique au 21e siècle décrit dans plusieurs études, dont le dernier rapport des experts du GIEC.

Selon cette étude publiée jeudi dans la revue américaine Science, aucune diminution discernable du réchauffement n’a été relevée entre la seconde moitié du 20e siècle —période de montée des températures liée aux activités humaines— et les quinze premières années du 21e siècle, durant lesquelles ce phénomène paraissait se stabiliser.

Les chercheurs de l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA) ont analysé des relevés de températures provenant de milliers de stations d’observations météorologiques à terre et en mer, sur des navires et des bouées.

Ils ont conclu que les températures au 21e siècle n’avaient pas plafonné.

Tout au contraire : le rythme d’accroissement sur cette période est au moins aussi important que lors des cinquante dernières années du 20e siècle.

Selon ces climatologues, ces résultats et d’autres tendent à indiquer que le ralentissement du réchauffement depuis 1998 n’est qu’une illusion.

Selon leurs analyses, le monde s’est réchauffé à un rythme de 0,086 degré Celsius par décennie entre 1998 et 2012, soit deux fois l’estimation de 0,039 degré du Groupe d ?experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

Entre 2000 et 2014, les chercheurs de la NOAA ont estimé la montée des températures mondiales à 0,116 degré en rythme décennal, soit une valeur proche de la période 1950 à 1999 (0,113 degré de hausse par décennie).

Les scientifiques s’inquiètent concernant l’exactitude des relevés des températures.

Les climatologues travaillent depuis de nombreuses années pour améliorer la correction des facteurs pouvant fausser les données et “cet effort est toujours en cours”, a expliqué Thomas Karl, du centre national des données climatiques de la NOAA, principal auteur de ces travaux.

Créer un enregistrement unique et exact à long terme des relevés à la surface des océans “s’avère particulièrement ardu”, a souligné le scientifique.

Pour le climatologue Michael Mann de l’université de Pennsylvanie, “il n’y a pas de pause ou de hiatus, mais un ralentissement temporaire du réchauffement”.

M. Mann a noté que 1998 avait été une année particulièrement chaude en raison de l’intensité inhabituellement forte du courant marin chaud du Pacifique El Niño, ce qui fait paraître les années suivantes comme plus fraîches.

Source : www.clicanoo.re & AFP (Juin 2013)