Origine méconnue de nombreuses pathologies et troubles psychiatriques

Lorsque l’on pose à un occidental la question : quel est le contraire de la mort ? il répond “la vie”. A la même question, l’oriental répond “la naissance”.

Mort et naissance sont deux passages, qui donnent lieu à deux réalités de l’existence. Dans la culture orthodoxe pour exprimer le fait qu’une personne soit morte, on dit quelque fois qu’elle est née au ciel. Tout cela pour signifier qu’en occident, la désincarnation a été pendant longtemps coupée de l’idée d’une continuité de l’existence. Dans cette conception «la vie » se définissait par opposition au néant.

L’âme et le corps

Au siècle dernier, notamment avec Alain Kardec, le spiritisme protégé avait commencé à modifier cet état d’esprit en ouvrant l’occident à une autre perception des choses. Depuis l’évolution a continué à se faire. Les innombrables témoignages de personnes ayant vécu des expériences de mort imminente (NDE), dont le Docteur Moody publia un large recueil et l’arrivée du bouddhisme en Occident ont ouvert les esprits à la réalité de l’après vie.

Les Maurois Gévaudan ont décrit leurs expériences de sortie du corps physique amorçant l’expérience d’une réalité extracorporelle. C’est ainsi que les mentalités continuèrent d’évoluer vers une acceptation toute différente du monde matériel.

Les corps énergétiques.

L’approche énergétique du fonctionnement humain permet de mieux appréhender ce domaine. Nous possédons plusieurs enveloppes. Celles-ci s’emboîtent les unes dans les autres, à la manière des poupées russes.

Chaque composante est détectable en radiesthésie par le nombre de battements du pendule par direction vibratoire. L’ensemble forme une sorte de cocon énergétique.

L’interdépendance de ces corps peut être expérimenté par tout un chacun par le constat des répercutions du psychisme sur  le physique. C’est le domaine du mal-être et des maladies. Ainsi, les blessures  affectives (deuils, ruptures) s’inscrivent dans le corps astral  celui des émotions et des désirs (l’âme). Elles se répercutent dans le corps physique par une dévitalisation, pouvant aller jusqu’à la dépression.

Le mode de pensée conditionne également la santé du corps physique : bien dans sa tête, bien dans son corps. La  résolution des conflits  qui bloquent la circulation des énergies en dépend.  L’imaginaire, ces idées que l’on se fait, contribue à augmenter le stress par l’imagerie qu’il met en scène.  Le fameux Malade Imaginaire de Molière, ne se croit pas malade, mais se rend malade par son imagination.

En l’absence d’un lâcher prise suffisant, les mêmes réactions provoquant les mêmes effets (Karma), l’individu se place dans une spirale infernale. Son fonctionnement le cantonne  désormais dans un schéma passé. C’est précisément sur le terrain des attachements que se produisent les phénomènes de possession. Ils peuvent affecter aussi bien les lieux que les personnes.

La mémoire des lieux

Les vieilles pierres « respirent » la mémoire du passé. A la lumière des découvertes de la physique des particules, il apparaît clairement que «la matière» comporte en elle la trace des évènements du passé. Tout comme l’eau, elle se charge des fluides énergétiques et en conserve les informations «positives » ou «négatives ». Les amoureux des vieilles pierres le savent bien et s’y promènent en solitaire à l’écoute de ses voix du passé.  Mais tous les lieux ne « respirent » pas le même chose.

Comme chacun a pu le constater, il y a des intérieurs ou l’on se sent bien et d’autres pas. Parfois, c’est une sensation étrange de présence allant jusqu’à des phénomènes physiques tels que des souffles d’air et des déplacements d’objets. Les animaux sont très sensibles à ces manifestations. Il n’est pas rare qu’ils dressent la tête au passage de quelque esprit vagabond et le suivent des yeux, paraissant regarder dans le vide…Les entités diminuent le niveau biotique d’une maison. Ils en affaiblissent les niveaux énergétiques et contribuent à instaurer un insidieux mal être.

Lorsque l’entité est une ancienne habitante des lieux, elle peut prendre ombrage des travaux de réaménagement et créer des difficultés de tous ordres pour les nouveaux venus, sans qu’ils sachent exactement ce qui leur arrive. Tout se passe alors comme si une force invisible contribuait à tout faire aller de travers. Dans ce cas, il ne faut pas chercher bien loin : une ou plusieurs entités sont incrustées dans les lieux. Un dégagement s’impose.

Les désincarnés

Beaucoup de désincarnés n’ont pas conscience de leur nouvel état. Des noyés peuvent rester fixés à une planche de salut pendant des décennies. Des soldats morts dans un champ de bataille peuvent rester accrochés à leur fusil pendant des lustres. Leur mental est si fort que la conscience de leur nouvel état n’arrive pas à se faire.  Le désincarné se trouve en difficulté et erre au milieu d’un monde qui n’est plus le sien. Il arrive notamment dans le cas de morts brutales, que la conscience de la perte du corps physique ne puisse se faire..

Il faut des âmes charitables pour venir les dégager et leur faire prendre conscience qu’il est temps pour eux de suivre leur ange gardien dans la lumière. Le bouddhisme décrit cet état comme étant le bardo (transition). L’illusion mentale y règne en maître absolu. Parfois l’attachement à la terre résulte d’un mode de vie convenant particulièrement à la personne. Ainsi les monastères sont remplis de l’âme des moines qui continuent à prier en paix. Il faut du temps aux âmes non préparées pour s’en dégager et entrer dans la claire lumière.

C’est la raison pour laquelle l’accompagnement des mourants  est aussi important. Ne pas l’occulter, s’est s’éviter bien des déboires aussi bien pour les « vivants » que pour les « morts ».

Les entités dans les hôpitaux

De très nombreuses entités non préparées à leur décès peuplent les hôpitaux et contribuent à en diminuer fortement le niveau biotique  Cet affaiblissement n’est pas sans lien direct avec les maladies iatrogènes dont on parle tant. De nombreuses infirmières témoignent en privé de ressentir clairement la présence de ces entités.

Toutes les personnes qui meurent à l’hôpital en état de conscience amoindrie par les tranquillisants ne peuvent pas toujours, une fois passées de « l’autre côté », se rendre compte de ce qui leur arrive et errent sur place s’accrochant aux lieux et …aux personnes. Un hôpital d’importance peut compter de nombreuses entités ! Les mesures d’hygiène auraient tout intérêt à concerner non seulement le plan physique, mais également le plan subtil par une aide à toutes ces âmes en difficulté.

Les esprits possessifs

Les individus qui n’ont pas « réglé leurs comptes » au moment du décès et ne sont pas en paix avec eux mêmes, sont si tenaillés par leurs désirs (corps astral), qu’au lieu «de monter » dans la lumière pour poursuivre leur destin, ils restent «collés » aux lieux ou aux personnes avec lesquelles ils ont gardé de puissantes attaches. Ils tendent alors tout naturellement à rester auprès des « vivants » et essayer de vivre à travers eux.

Comme ils sont en manque d’énergie ils se « collent » sur des corps vivants, propices à leur fourniture énergétique. Les motivations des esprits possesseurs sont multiples : attachements affectifs ou territoriaux excessifs, désir de vengeance, peur de l’enfer ou de retrouver leurs proches décédés etc.… nécessité d’assouvir des passions. C’est ainsi qu’on rencontre des esprits boulimiques ou alcooliques.

Les causes  de la possession

Les entités se collent toujours sur des personnes, en situation de fragilisation.  Les causes peuvent en être multiples : deuil, maladies, opération chirurgicale, usage de la drogue ou des alcools, pratiques énergétiques artificielles, hypnose non protégée, recherches de pouvoirs occultes.

Les symptômes  de la possession

Sur le plan physique le possédé a souvent le teint terreux. La personne possédée se trouve désorientée, a du mal à fixer son attention. Elle éprouve une grande fatigue. Sur l’échelle de Bovis, ses énergies sont anormalement basses.  Au niveau de sa personnalité, on observe un changement brutal . « Il(elle) n’est plus le (la) même » constate l’entourage. Des symptômes physiques tels que les maux de tête, l’apathie, l’insomnie, les allergies, l’asthme peuvent apparaître.

Dans la pratique courante, il n’est pas rare d’entendre dire : « par moment, je n’ai pas l’impression d’être moi même ». Sur le plan santé, l’entité amène quelques fois les troubles physiques dont elle souffrait de son vivant. Certaines maladies ont pour origine des phénomènes de possession. Des pathologies chroniques ou estimées incurables disparaissent en quelques jours après un dégagement réussi !

Des phobies, des pertes de mémoire et des troubles mentaux peuvent également provenir d’une possession. Parmi les symptômes les plus dévastateurs, on peut citer la dépendance aux drogues, au tabac, à l’alcool. Lorsque l’entité est du sexe opposée, elle est en mesure d’entraîner le possédé vers des déviations sexuelles tels que le « travestisme» ou l’homosexualité.

Dans les cas les plus graves, l’esprit possessif peut conduire au suicide ou au crime. Combien de criminels témoignent de ce sentiment d’un autre qui agissait au moment de leur méfait. Cet éclairage devrait pouvoir à l’avenir modifier les décisions de justice en constituant des circonstances atténuantes.

Dégagement

La dépossession s’accompagne d’une discussion préalable à caractère thérapeutique. Dans les opérations de dégagement, il est donc toujours nécessaire de dire à la personne dégagée qu’elle doit changer son comportement afin que les entités ne reviennent plus la troubler. Les esprits possessifs sont avant tout des âmes en difficulté. Il n’est donc pas question comme dans certaines traditions religieuses pourtant vouées à l’amour, de les faire partir, comme des malfaisants. Bien au contraire la démarche de dépossession à un double objectif :

· Libérer la personne ou les lieux d’un « visiteur » égaré

. Aider l’entité à se détacher du terrestre et à monter vers la lumière.

Cette démarche s’assimile à l’accompagnement des mourants. Il est important de réconforter et d’orienter l’âme vers un nouvel avenir. La dépossession est donc une démarche d’Amour et d’autonomisation du possédé. La libération ne signifie pas la coupure du dialogue, mais l’instauration ou la restauration de la liberté d’évolution aussi bien pour le possédé que pour l’esprit possessif. Il s’agit simplement de défaire un lien de dépendance affective.

Pour opérer le dégagement, il est nécessaire de redonner des forces à l’entité afin qu’elle puisse s’extraire du possédé. De ce fait, la personne dégagée retrouve toutes ses énergies et ses facultés habituelles. L’un des signes d’un dégagement réussi est la remontée des énergies sur l’échelle de Bovis (échelle de mesure radiesthésique). Il n’est pas rare de constater un changement spectaculaire  dans le visage : un teint de peau qui retrouve ses couleurs, des rides qui s’effacent, le sourire qui revient.

Pour asseoir les résultats, il est généralement procédé à une cicatrisation des corps subtils et à un travail de décréation au niveau des divers niveaux de l’inconscient.

Le dégagement est la clef de nombreuses maladies mentales physiques ou de mal-être chronique

Lorsqu’une personne se trouve en thérapie ou en soins médicaux ou psychiatriques, il est donc indispensable que les praticiens aient le réflexe de se demander si leur patient n’est pas habité par une ou de plusieurs entités. On frémit à l’idée des méandres dans lesquels certains traitements  s’enlisent, faute de cette connaissance. Combien de soins psychiatriques trouveraient une issue rapide si le corps médical s’ouvrait à cette réalité de la possession.

Combien de rechutes en série seraient évitées en faisant tout simplement partir le visiteur indésirable. Sur le plan de la santé, cette peau cession occasionne des baisses d’énergie et par conséquent une fragilisation affectant les défenses immunitaires de l’individu. La présence d’entités est souvent l’une des causes de très nombreuses pathologies. Elle joue essentiellement sur le terrain du malade qu’elle affaiblit parfois de manière importante.

En faisant appel à des personnes formées au dégagement des entités, il est possible d’apporter  une transformation rapide.  Elle concerne toutes les situations où la solution du problème n’apparaît pas clairement ou bien dans certains cas de maladies dites  chroniques.

L’ouverture du monde médical au domaine des esprits possessifs et aux mesures radiesthésiques  de leurs effets devraient pouvoir sortir la médecine officielle du tout biologique et l’ouvrir à d’autres réalités impossibles à ignorer dans l’état actuel d’avancement de la conscience humaine.

Synthèse/Précisions par AB (SOS-Harmonie)
Source originale : http://www.lequadrant.com  Serge Fitz  

Pour de plus amples informations se reporter à l’ouvrage de Serge Fitz “Les autres causes de la maladie” aux Éditions Quintessence