Des ondes scalaires naturelles au générateur de champ scalaire du Pr K. Meyl

Soigner avec des ondes scalaires, une approche qui remonte à Nicola Tesla…

1 – Définition d’une onde scalaire

C’est une onde de nature longitudinale, qu’elle soit mécanique (sons) ou bien électrique, magnétique, ou encore mentale (champ de torsion de la conscience) qui se propage à vitesse variable, en vortex, alors que les ondes classiquement connues, de type électromagnétique comme la lumière visible ou les ondes radio, sont de nature transversale, et progressent à vitesse fixe (= C vitesse lumière) en sinusoïdes.

2 – Importance des ondes scalaires

Les mouvements de l’eau et de l’air dans l’environnement, puis ceux des liquides corporels (sang, lymphe) se font en permanence sous la forme de vortex.
Il en est de même pour les ondes ! Les ondes scalaires sont les plus abondantes dans l’univers et sur la terre, mais invisibles, elles se laissent difficilement mesurer !

Nikola Tesla, au début du XXè siècle, a démontré l’existence de ce rayonnement, qui passe les cages de Faraday et qui progresse parfois plus vite que la lumière ! Le Pr allemand Konstantin Meyl a suggéré que les neutrinos que nous recevons du soleil/cosmos constituaient une grande part des ondes scalaires : mais elles existent aussi partout à la surface de la terre, émises par les roches, les plantes, les arbres et tout être vivant : elles forment un bruit de fond aussi constant que vital !

3 – Principe de l’émetteur / récepteur

Le professeur Meyl a expliqué et miniaturisé les technologies inventées autrefois par Nikola Tesla. Il a pu également en proposer les bases mathématiques et physiques. Les ondes scalaires sont émises par une antenne de forme adaptée (sphérique ou hélicoïdale) et elles sont reçues par une autre antenne identique à la première et reliée à elle. Les 2 antennes forment un couple émetteur / récepteur comme un condensateur « ouvert » selon la description du Pr Meyl. Dès que l ‘accord de résonance est réalisé entre émetteur et récepteur, la transmission d’énergie et d’information se fait dans l’air et le circuit est bouclé par une prise de terre.

L‘ADN de toute cellule est parcouru par une onde scalaire magnétique qui permet la communication entre les cellules du corps.

Il existe dans la nature de nombreux couples émetteur/récepteur selon ce modèle.

L’un émet un cocktail d’ondes que l’autre reçoit enrichi par les ondes scalaires présentes dans l’environnement (harmoniques de la première onde émise). Le couple Soleil/Terre constitue un tel type d’émetteur / récepteur. L’homme et tout être vivant sont alors récepteurs secondaires vis-à-vis du soleil et du cosmos (émetteurs) et de la Terre (réceptrice primaire). Le médecin est ainsi aussi un récepteur secondaire d’une énergie qu’il sait capter du soleil et de la terre, puis diriger sur son patient (par ses mains ou par les aiguilles d’acupuncture).

4 – Le générateur d’ondes scalaires du Pr Meyl

Afin de renforcer cette captation de l’énergie de l’environnement, le Pr Meyl a inventé un dispositif électronique permettant de produire un vecteur scalaire avec une tension très faible, ainsi qu’une onde porteuse fixe autour de 7 MHz. Celle-ci peut être modulée sur l ‘antenne réceptrice par un signal perceptible pour un patient. Cela peut être une musique harmonieuse (Mozart), un cocktail de molécules issues d’une plante (huiles essentielles) ou l’extrait d’un tissu ou encore d’un organe.

Le patient reçoit alors des fréquences harmoniques de cette modulation, portées par les ondes scalaires seulement.

Ce générateur d’ondes scalaires joue le rôle d’un « magnétiseur » disponible à tout instant, et constitue un oscillateur à longueurs d’ondes multiples travaillant sous un champ électrique très faible (2 Volts) d’une grande richesse informationnelle.

Il est aussi possible grâce à ce type de générateur d’imprimer sur l’eau des informations biologiques (par exemple, des informations inhibant la réplication des cellules cancéreuses).

Dr Hervé JANECEK

Sources :

www.morpheus.fr
Pour en savoir plus : Effervescience mai-juin 2014 n°94 pp18-23