Pasteur, l’erreur est humaine !

Le microbe est un être vivant respectable ! Béchamp a démontré la véracité des vues de Claude Bernard sur la valeur du terrain propre à chaque individu et fut le premier à comprendre la cause microbienne des pathologies infectieuses.

Document publié en 1975 par l’Institut d’Humanisme Biologique, Paris.

Introduction

La «microbiologie» est l’étude qui porte sur la Nature, l’origine et les Effets des germes (protozoaires, algues ou bactéries, champignons et virus) qui se manifestent au sein des organismes vivants (végétaux, animaux ou humains), et qui sont le plus souvent présents au cours de maladies spéciales, dites «parasitaires ou infectieuses», et considérées comme
(« contagieuses »).

L’étude des moyens de protection (hygiène) ou de défense (thérapie) contre ces germes fait également l’objet de cette science, dont les conclusions à ce sujet varient parallèlement à la conception microbienne qui a été retenue.

Les opinions, en effet, sont assez opposées en cette matière. Le microbe peut être considéré soit comme un ennemi (venu d’ailleurs et capable de tous les méfaits), soit comme un mauvais fils (à responsabilité limitée), soit encore comme un hôte (indésirable mais supportable). Ces trois conceptions s’affrontent en trois grands enseignements que voici :

D’un côté, se situe la thèse (officielle) de la «microbiologie des agressions» (Pasteur et ses disciples).  A l’opposé, nous trouvons l’antithèse que représente la «microbiologie des mutations»  (C. Bernard, Béchamp, Tissot et autres savants indiscutables). Enfin, harmonisant ces concepts extrêmes dans une synthèse, certains élèvent les problèmes au niveau des Immunités Naturelles, d’où le nom de «microbiologie des résistance», donné à cet enseignement.

Que sont les microbes ?

Avant d’aller plus loin, donnons quelques éclaircissements au sujet de ces infiniment petits êtres. Les microbes sont des êtres vivants, formés d’une seule cellule. Découverts en 1674 (peu après l’invention du microscope), ils ont été bien observés par Pasteur, en 1850. Ce dernier a défini les caractères généraux, et a établi la loi de relation entre la présence de ces germes et certains phénomènes normaux (fermentations) ou anormaux (maladies).

Néanmoins, présence ne signifie pas, en toutes circonstances, cause (comme nous le verrons plus loin).

Il existe des microbes utiles (ferments), des microbes neutres (sans effet) et des microbes nuisibles (microbes dits pathogènes, et considérés comme cause suffisante de certaines maladies, suivant la thèse officielle).

Ainsi, un même microbe peut être nuisible (“guerrier”), ou neutre ou utile, suivant l’espèce animale qui l’accueille. Autre fait, un même microbe peut changer de forme avec le milieu (polymorphisme microbien).

Les microbes sont classés en trois groupes :

a) Les microbes animaux (les plus gros), qui appartiennent à la classe
des Protozoaires (amibe de la dysenterie) ;

b) Les microbes végétaux (plus petits) qui sont des champignons ou des algues.

Les champignons sont des «moisissures» (pain, confiture, cuir, etc.), ou des levures (utiles comme les ferments, ou pathogènes comme celles du muguet des enfants).

Les algues, de un à quelques microns, sont appelées «bactéries». Situées à la limite du règne végétal, elles sont sphériques (coccis ou coques), ou se présentent en grains (microcoques du vinaigre), ou par deux (pneumocoques), ou en chapelet (streptocoques) ou encore en grappes (staphylocoques) .

D’autres algues sont allongées (bâtonnets), avec ou sans queue (flagelles). Ce sont les (« bacilles »). Avec une queue, ils deviennent des filaments ; incurvés, ce sont des vibrions ; et ondulés, des spirochètes. Ces bacilles se trouvent dans le tétanos, la diphtérie, etc.

c) Les microbes minéraux (ou Virus), sont trop petits pour être vus au microscope ordinaire. On les appelle ‘virus filtrants’, parce qu’ils traversent tous les filtres. Ils représentent une forme intermédiaire entre le règne végétal et le règne minéral. Ils cristallisent comme les minéraux. Les virus sont présents dans la variole, la poliomyélite, la rage, la rougeole, la grippe, etc.

La vie des microbes est assez bien connue.

Les plus gros, les «animaux», mènent une vie libre extérieure  (l’amibe dans l’eau). Les autres sont soit des saprohytes, qui tirent leur nourriture des cadavres (décomposition des chairs), soit des parasites qui vivent aux dépens des vivants, sans défense.

Ceux qui ont besoin d’oxygène sont les aérobies (bacilles diphtériques), et ceux qui vivent à l’abri de l’air sont les anaérobies (bacilles tétaniques). D’autres, nés à l’air, sont capables de vivre en milieu fermé, ce sont les «facultatifs» la plupart des ferments. Ils se reproduisent par bipartition (ils se scindent en deux).

Certains résistent aux conditions défavorables, en s’entourant d’une capsule résistante (spore) d’où ils s’échappent lorsque le milieu est redevenu normal pour eux. Leur chaleur idéale pour se développer est de 30°.

Au-dessous de 10° et au delà de zéro, ils restent paralysés mais ne meurent pas. Les hautes températures, par contre, leur sont fatales. A 45° , la plupart sont tués (bacille tétanique à 45° , bacille typhique à 56°, ferments lactiques à 70° , etc.). Les spores sont détruites à 120° (chaleur humide pendant 20 minutes) et 160° (chaleur sèche pendant 10 minutes).

C’est le principe de la stérilisation. Les microbes sont également tués par les rayons ultraviolets (action bénéfique du soleil ). La déshydratation les paralyse, comme le froid, sans les tuer.

Certaines substances peuvent les tuer : ce sont le formol, l’eau de Javel, le Crésyl, l’alcool à 90° , l’éther, etc. ; ce sont des désinfectants. Enfin, ils se font souvent la guerre entre eux, d’où l’action des antibiotiques, qui sont des champignons (moisissures).

L’organisme vivant est un véritable champ de bataille ; et lorsqu’il est sain, il triomphe facilement des agresseurs..

Anatomie de la cellule


P : Pigment — CHR : Chromatine — N : Nucléole — Nftc : Membrane  cellulaire — Mn : Membrane nucléaire

H : Hyaloplasme (gelée visqueuse) — CH :  Chondriome — RI : Ribosome — A : Appareil de gorgi

C : Centrosome — L :  Liposome — S:  Grain de sécrétion.

1 — Les «organites» cytoplasmiques comprennent :

a) les «chondriomes» (grains ou «mitochondries», chapelets et bâtonnets, associés et entourés d’une membrane ;

b) le «reticulum» : canalicules et vésicules bordés d’une membrane  (appelés encore «ribosomes») ;

c) appareil de Gorgi ;

d) les «centrosomes» ;

e) autres «organites» (lyposomes) ;

f) inclusions cytoplasmiques (alimentaires, de sécrétion, pigments) .

 2— Le noyau (membrane, suc, nucléole et chromatine).

LA CONCEPTION PASTEURIENNE
ou
LA MICROBIOLOGIE DES AGRESSIONS

 

Pasteur et ses disciples affirment :

Que la matière vivante normale (saine) est exempte de germes ; que les germes sont transmis par l’air (ou autres éléments du milieu extérieur, l’eau, la terre, les aliments souillés, les animaux et les  insectes et l’homme lui-même qui peut contaminer son semblable)
;

Qu’ils ont une existence indépendante des organismes vivants (autonomies) ;

Que chaque microbe a une forme et une action bien définies (ex : tel microbe donne obligatoirement telle maladie ; c’est la notion
de l’agent spécifique) ;

Que la maladie microbienne est uniquement transmise par contagion (c’est-à-dire après contact avec un élément porteur de germes ) .

N B – Au cours d’une épidémie, il faut donc se méfier de tous les facteurs de transmission, et même “isoler” les malades contagieux.

Le microbe pénètre dans l’organisme, soit par une plaie de la peau, soit à travers des muqueuses lésées (nez, bouche, poumon, tube digestif ou organes génitaux). Une fois dans l’organisme, il va agir suivant les trois processus suivants :

– Infection locale (ou abcès). Le microbe reste au point où il a pénétré). On note des réactions locales (rougeur, chaleur, douleur, tumeur), mais pas d’effets généraux. C’est le cas du furoncle de l’anthrax, ou de l’abcès.

– Infection généralisée (ou septicémie). Le microbe passe dans le sang et gagne tout l’organisme. Il y a peu de réactions locales, mais par contre de grosses réactions générales (fièvre, abattement, etc.)

Le germe peut cependant se localiser secondairement (abcès métastatiques comme dans la staphylococcémie).

– Infection locale à action généralisée (toxinémie). Le germe reste sur place (réactions locales), et envoie des toxines (ou antigènes) à travers tout l’organisme (c’est le cas dans le tétanos, la diphtérie, etc.).

La réaction organique.

Le microbe, au cours de son invasion, va se heurter à trois lignes de défense qui sont la peau et les muqueuses. les globules blancs et leurs associés et les anticorps et les antitoxines.

1 – La peau saine, par son acidité, est «microbicide». La muqueuse saine qui tapisse les organes profonds, secrète un mucus qui englue et tue les germes.

2 – Si les germes ont pénétré dans l’organisme par une brèche dans la peau ou les muqueuses (peau alcaline, et muqueuses déficientes en mucus), ils vont rencontrer les globules blancs (leucocytes), gendarmes de l’organisme, qui attaquent et «dévorent»» les envahisseurs. C’est la fameuse «phagocytose», les globules blancs étant des «phagocytes» (mangeurs de cellules étrangères). En temps normal, on compte 6000 globules blancs par millimètre cube de sang. En cas d’invasion, ce nombre peut doubler, tripler ou quadrupler.

 

LES GLOBULES BLANCS

(mononucléaires)

 

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Les globules blancs, à forme mono-nucléaire, se présentent sous deux aspects :

A) les lymphocytes (23%) ;

B) les monocytes (5%).

GLOBULES ROUGES

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Les globules rouges (ou hépaties) sont appelées réticulocytes» lorsqu’ils sont jeunes (B).

En vieillissant, ils perdent du volume (A).

 

HEMATOCRITE (Ht)


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Le volume occupé par les globules rouges représente 45% du volume sanguin total. G.R. : 45% ; P. : 55%.

 

N.B. – Dans le plasma (P) se trouvent les globules blancs, des éléments nutritifs (glucides, protides, lipides) et des déchets et résidus métaboliques (colles et cristaux), et autres poisons, qui se tiennent en suspension dans de l’eau.


GLOBULES BLANCS

(polynucléaires)

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Les globules blancs à plusieurs noyaux sont appelées «polynucléaires» . Ce sont , suivant leur forme :

 A) des «neutrophiles» (70%) ;

B) des «éosinophiles» (1%) ;

C) des «basophiles» (1%).

L’inflammation locale (constatée), ou la fièvre (inflammation générale), est due a l’apport sanguin pour réaliser la «phagocytose». Le résultat (cadavre des combattants) est un liquide épais, appelé : PUS. Si le tissu conjonctif limite la zone de combat, on a un ABCÈS.

 N B. Des cellules, dites «Histiocytes» viennent en dernier lieu aider les leucocytes. Ce sont des nécrophages (qui mangent tous les  combattants morts, des deux camps, et font place nette)

Les anticorps et les antitoxines

 Si les microbes sont les plus forts, d’autres résistances se présentent. La rate, les ganglions, les cellules rhéticulo-endothéliales sécrètent des substances appelées : anticorps, qui agglutinent les microbes et les tuent (facilitant le départ d’une nouvelle phagocytose). Contre les toxines (déchets azotés toxiques, sécrétés par les microbes), ils émettent des antitoxines.

 N. B. – Les “anticorps” demeurent dans l’organisme après l’infection et le rendent moins vulnérable. Cette immunité accidentelle peut être reproduite artificiellement par les vaccins (microbes tués ou atténués, ou leurs toxines) qui font naître des anticorps. C’est le principe de la vaccination préventive ; on peut encore user de sérum animaux, déjà riches en anticorps. C’est le principe de la sérothérapie (en thérapeutique anti-infectieuse).

Réceptivité et immunité artificielle.

La réceptivité est l’état d’un organisme qui se laisse envahir par un  microbe pathogène.

L’immunité est l’état d’un organisme capable de se défendre.

Elle peut être naturelle (l’homme réfractaire à la peste bovine), acquise (résultant d’une agression passée, ayant fait naître des anticorps), ou artificielle (c’est à-dire provoquée par vaccination ou sérothérapie).

1 — La vaccination consiste à introduire dans l’organisme un agent infectieux (vivant, à virulence atténuée ou mort) ou ses toxines, également atténuées. Les cultures sont atténuées par chauffage (charbons, par lumière (choléra), par dessiccation (virus rabique), par milieu défavorable (B.K. cultivé sur milieu bilié), par des passages sur des vivants (bovidés), comme cela se fait pou r les virus varioliques. Les cultures sont tuées par chauffage poussé (bacille d’Elberth), par substances antiseptiques (éther, par exemple).

N. B. – Les toxines sont généralement atténuées par chauffage. Le  “vaccin” oblige l’organisme à fabriquer les anticorps (spécifiques) de l’infection dont on veut le protéger. Cette action est donc essentiellement préventive. La protection apparaît au bout de 8 à 10 jours (3 semaines au plus). Elle dure de quelques jours à quelques années.

L’action curative du vaccin se conçoit dans le cas d’une longue incubation de l’infection (exemple : la rage).

 2 — La sérothérapie consiste à injecter, dans un organisme infecté, le sérum provenant d’un autre organisme guéri de cette même infection (ou récemment vacciné contre cette infection).

 Les sérums sont dits antitoxiques lorsqu’ils contiennent surtout des antitoxines, contre les infections à exotoxines : diphtérie, tétanos, etc.

Ils sont dits antimicrobiens, lorsqu’ils apportent surtout des anticorps, pour lutter contre le microbe lui-même ou ses endotoxines (peste, pneumonie, etc.).


MÉCANISME DE L’AUTODÉFENSE

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N.S : Nerf sensible (douleur) — N.M : nerf moteur, réponse à la douleur
par dilatation des capillaires

C : inflammation (afflux de sang) —
I.S. : Dolor, Rubor, Calor, Tumor —
G.B. : Leucocytes

M : Microbes ou virus — Pl. : Plaie infectée — P : Peau

Formation du PUS (cadavres microbiens et cellulaires). L’abcès procède des mêmes défenses.

N.B. Les exotoxines sont des « toxines » qui diffusent à travers tout l’organisme. Les endotoxines sont des « toxines » qui restent liées au corps microbien (elles peuvent se libérer à la mort du germe).

 

TISSUS CONJONCTIF

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G.B. : Globules blancs (histiocytes) ;

C.C. : Cellules conjonctives

F.E. : Fibres élastiques ;

F.C. : Fibres conjonctives ;

C.A. : Cellules adipeuses.

Le tissu conjonctif « stocke » des cellules blanches spéciales, appelées « histiocytes » (« boueux » de l’organisme). Deuxième vague de défense. Ce tissu est sollicité par des jeûnes secs (2 à 3 jours), périodiques.

 

Conception des adversaires de Pasteur

ou

MICROBIOLOGIE DES MUTATIONS

Pour beaucoup de savants, les découvertes de Pasteur reposent sur des observations incomplètes, et des interprétations inexactes Les vaccins et les sérums sont inutiles ou dangereux, ou les deux à la fois. Cela  s’explique parce que le microbe n’existe pas en dehors des êtres vivants qui sont de nature mycobactérienne. Le microbe, en un mot, est un des composants de toute cellule vivante.

Béchamp avec ses («microzymas”), Altmann avec ses « élémentarorganismen », Portier avec ses («symbiotes»), Galippe, etc., essayèrent de combattre la «pensée pastorienne», mais c’est Tissot avec ses «organites» qui en a été le plus rude opposant. Résumons les travaux de ce dernier. Il semble apporter la preuve de l’origine tissulaire des espèces bactériennes (microbes) et mycéliennes (virus).

Constitution de la matière vivante

Selon Tissot, la cellule vivante est constituée de deux Organites Élémentaires (l’un, mobile, appelé «coli», et l’autre, immobile, appelé «haltère»).

 – L’organite micrococcique Mobile (organite Coli, ou colibacillaire pour les mammifères) est doué de pouvoir fermentatif (c’est l’agent des actions chimiques du sang nécessaires à la vie). Il pullule dans le sang des vertébrés. C’est le microzyma de Béchamp. Ces «colis» pénètrent dans les cellules glandulaires et ressortent avec les liquides (salive, sucs digestifs, urine, lait, etc.), dont ils sont les facteurs fermentatifs.

Les leucocytes sont des masses de culture bacillaire. Toutes les diastases sont des ferments figurés (et non solubles) de nature micrococcique.

 L’organite Haltère Immobile est l’élément de construction de la cellule. Il en constitue les réseaux cytoplasmiques et nucléaires. Ayant la forme d’haltère (d’où leur nom), ils sont collés par leur boules (c’est le modèle de la trame vivante dans les deux règnes).

 Les fameux «mitochondries” et “chondriomes” (au pouvoir catalyseur et organes classiques de la cellule) ne seraient, en réalité, que des fragments du réseau d’haltères, primitifs, qui aurait été altéré par les réactifs, fixateurs, utilisés dans les préparations histologiques. La forme de l’haltère est universelle et unique dans les deux règnes .

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Suivant le Dr Tissot. Les «organites» des officiels (chondriomes et lyposomes) sont des débris des organites « haltères » et « colis », dont la structure véritable est plus harmonieuse. Ce sont les préparations histologiques qui meurtrissent les cellules et en dénaturant l’anatomie. (Voir schéma de la cellule). Les parties rayées sont les «organites» de structure, immobiles, appelés «haltères» (à cause de leur forme). Les points et virgules sont les «organites» à action fermentative et mobiles, appelés «colis».

 

Les maladies autogènes et hétérogènes.

Il résulte de cette observation deux catégories de maladie :.

 

a) Les maladies autogènes. Elles proviennent soit d’une altération de l’organite colibacillaire (septicémie, leucémie, gangrène gazeuse, tétanos, etc.), soit d’une altération de l’organite haltère (cancer, tuberculose, etc.).

N. B. – En un mot, nous fabriquons, nous-mêmes, ce genre de maladies.

 b) Les maladies hétérogènes. Elles sont produites par l’introduction dans l’organisme d’un tissu vivant lésé dans ses éléments de constitution. Les maladies hétérogènes de l’homme sont, donc, dues presque exclusivement aux aliments végétaux ou animaux, désorganisés dans leur constitution cellulaire.

N. B. – c’est le mode d’infection, venue de l’extérieur, si le terrain s’y prête.

Le polymorphisme de la matière vivante.

La forme colibacillaire peut se transformer en plusieurs autres. Les propriétés de l’organite haltère peuvent également changer par dégénération . D’une manière générale, quand la matière vivante est atteinte de misère physiologique, elle tend à perdre sa forme normale pour des formes anarchiques. Ce qui est vrai pour l’homme, l’est aussi pour les animaux et les végétaux. La matière vivante des végétaux passe à l’état mycélien (ou viral) et prend des aspects variés, décrits à tort comme des  champignons parasites.

Tous les éléments mycéliens ou bactériens (qui sont libres et errants dans la nature) proviennent d’un être vivant qui les a rejetés, ou qui les a libérés après sa mort. Une fois libérés, ils subissent de profondes modifications, mais ils meurent heureusement très rapidement (faute de nourriture ou tué par la lumière ou l’air).

Tissot affirme que le colibacille intestinal n’est pas un germe étranger à l’organisme. C’est le «coli» du sang, qui passe dans l’intestin avec les sucs digestifs sous la forme cocci, et évolue ensuite sous la forme bacillaire.

Le colibacille ne traverse pas la muqueuse intestinale pour aller au loin décomposer les chairs du cadavre (dans la mort) ; les colibacilles sont déjà partout, à tous les points du corps mort.

 La colibacillose urinaire n’est pas due à une infection de l’urine, qui contient normalement le bacille à l’état de microccoque. Elle est due à une modification du germe, devenu bacillaire sous l’influence d’une modification accidentelle de l’urine.

 N. B. Le colibacille peut prendre les formes suivantes : staphylocoque, streptocoque, pneumocoque, entérocoque, tétrogène, pneumobacille, bacillus lactiaérogène, vibrion aseptique de Pasteur, bacille septique de Legros, bacille tétanique, bacille de l’ozène et du rhinosclérome, etc.

 Le colibacille se multiplie après la mort. Quand la température baisse, le «coli » qui a la forme normale de cocci, change d’aspect et passe à l’état bacillaire (tandis que les formes coccus se raréfient). Cela explique le développement des maladies colibacillaires par le froid (voies  respiratoires : pneumonie, etc.)

L’immunité à rebours ou la fragilisation.

Après vaccination, certains sujets voient leur sensibilité augmenter à l’égard de la maladie qu’on voulait combattre C’est l’anaphylaxie, qui s’explique très bien selon Tissot.

Le choc anaphylactique est produit par une agglutination immédiate des éléments colibacillaires du sérum et ceux contenus dans le sang du sujet. Les masses agglutinées viennent obturer les capillaires (chute de la pression sanguine et de la température).


L’immunité véritable et la « fausse ».

L’immunité pastorienne consiste dans un raccourcissement de la phase bactérienne. Elle s’opère en accélérant (par le vaccin) le passage du germe de l’état bactérien à l’état mycélien (viral). Autrement dit, cette immunité consiste dans un passage accéléré de la phase aiguë de la maladie infectieuse vers sa phase chronique. Et l’immunité, ainsi provoquée, n’empêche pas les troubles de la phase chronique de la maladie inoculée.

L’homme qui a eu la variole, et dont les pustules sont cicatrisées, n’est pas guéri. Il reste soumis à l’atteinte du virus aussi longtemps que dure la «phase chronique» (temps de la prétendue immunité} .

Les accidents postvaccinaux sont symptomatiques à cet égard. L’immunité est prétendue acquise au bout de 2 à 3 semaines, comme  l’état de sensibilisation anaphylactique.

Les germes inoculés causent des dégâts dans l’organisme (néphrites, troubles du foie et des glandes, dérèglement nerveux, maladies du cerveau et de la moelle, encéphalites, myélites variées, artériosclérose, ramollissement cérébral, raccourcissement considérable de la longévité, etc.).

 Quant aux germes autogènes, ils ne peuvent pas agir, ‘vaccinalement’ parlant. La tuberculose (maladie autogène par altération de l’organite Haltère cellulaire) peut récidiver. Le germe vaccinal (atténué) c’est-à-dire le «B.C.G.» ne peut donc pas mieux faire que la maladie, laquelle n’immunise pas.

 Les maladies colibacillaires (produites par une déviation du colibacille organique) : érysipèle, ostéomyélite, leucémie, tétanos, etc. . ; et les maladies par déviation de l’haltère constructeur (cancer, tuberculose, lèpre) ne peuvent pas être évitées par la vaccination.

 Il n’y a pas de vaccination possible pour elles. Si cela était, la destruction des germes constitutifs entraînerait celle de l’organisme tout entier.


En résumé :

 A) Les maladies autogènes n’immunisent pas (une attaque ne protège pas d’une seconde).

Conséquence : la vaccination est INUTILE.

 B) Les maladies hétérogènes vaccinent ; en fait, la phase aiguë est bénigne en cas de récidive.

Conséquence : la phase chronique de la maladie due au vaccin cause cependant plus de dégâts que la maladie.

Le vaccin est DANGEREUX.

La contagion n’est pas ce que l’on dit.

 La contagion n’existe pas pour les maladies autogènes qui résultent des mutations de l’haltère organique (tuberculose, cancer, lèpre) ou des mutations de l’organite colibacillaire.

 En ce qui concerne les maladies hétérogènes, elles s’expliquent par l’ingestion simultanée (par un grand nombre de personnes) d’éléments cellulaires lésés, présents dans les aliments (végétaux ou animaux). Il n’y a pas transmission d’un malade à l’autre, ni existence dans l’air de germes menant une vie autonome.


Prophylaxie et thérapeutique.

 Il est inutile d’isoler les malades, et de faire un usage immodéré des antiseptiques.

a) Dans les maladies autogènes, il faut éviter la dégénérescence (mutation) des organites (haltère ou coli). Autrement dit, il faut avoir un terrain fort.

b) Dans les maladies hétérogènes, il faut rendre «sain»» les aliments Là encore, Tissot n’avait pas de notions suffisantes en «bio-dynamique agricole» pour résoudre le problème qu’il posait. Nous en avons maintenant, les moyens. Tissot s’en tenait à l’ébullition prolongée des aliments en cas d’épidémie afin de détruire la vitalité des organites en mutation.

Tissot s’élève contre les médicaments chimiques utilisés pour détruire les colibacilles (ou ils sont inopérants, donc inutiles, ou ils sont actifs, donc dangereux parce qu’ils détruisent la matière vivante elle-même).

Tissot condamne les vaccins (antidiphtériques, antitétaniques, antirabiques, antituberculeux, B.C.G.). Ils ne protègent pas.

Le vaccin antityphique est à rejeter parce qu’il est très dangereux. Il inocule à coup sûr la phase chronique de la fièvre typhoïde pour éviter le risque presque nul (1 cas pour 20 000) de la contracter.

Il condamne encore les sérums antidiphtériques et antitétaniques qui inoculent le colibacille du cheval et sont totalement inactifs. Il ne faut pas se laisser inoculer un virus vivant ou atténué, ni aucun sérum provenant d’êtres vivants (exception faite pour les produits chimiques exempts d’éléments figurés).

 

Maladies étudiées par le docteur TISSOT (quelques exemples tirés de son livre).

a) – TUBERCULOSE (maladie autogène).

 Pour immuniser contre elle, il faudrait injecter un germe tuberculisant et provoquer une tuberculose légère. Or, le «B.C.G.» n’a pas cette  propriété.

 Autre erreur ; une identité rigoureuse est nécessaire entre le germe et la maladie à combattre. Or, Calmette a usé de bacille bovin (BCG) contre le bacille tuberculeux humain. Ces deux bacilles sont différents. L’organite haltère du bœuf n’immunise pas l’homme, mais ne peut que lui être dangereux.

Le bacille de Koch s’identifie, pour Tissot, avec l’organite haltère  constructeur de la cellule. Par dégénération, quand les haltères deviennent libres, ils reprennent leur pouvoir de multiplication (filaments d’haltères ou bacilles de Koch). Cette dégénération se produit lorsque la cellule est mal nourrie ou mal irriguée. La région envahie par les haltères dégénérés s’auto-défend par une «granulation colibacillaire», qui répare en partie les désordres (tissu fibreux, sclérose).

Il est impossible d’immuniser contre la tuberculose qui est une maladie autogène.

 La tuberculose n’est pas contagieuse (le bacille se forme dans l’organisme du sujet). Une inoculation expérimentale massive ne prouve pas la contagiosité par contact entre individus suivant les conditions habituelles. Le « B.C.G. » n’a pas d’effet immunisant, mais il peut provoquer, au contraire, des formes spéciales de tuberculose En effet, le bacille cultivé en milieu bilié acquiert des propriétés nouvelles en milieu humain (accidents ganglionnaires).

b) – DIPHTÉRIE (maladie hétérogène)

La source originelle de cette maladie est un élément constitutif dévié de l’orge, du blé ou du seigle. La diphtérie peut être contractée par une farine moisie ou par du lait souillé par le fumier d’étable, composé en partie par un végétal en décomposition ) .

La diphtérie ne se transmet pas par contagion. Un même aliment peut déterminer plusieurs maladies différentes. C’est la forme conoïdienne qui crée le caractère de chaque maladie. Deux formes conoïdiennes du même aliment provoquent des maladies simultanées (rougeole et scarlatine).

L’anatoxine diphtérique, selon Tissot, n’a fait qu’augmenter le nombre des décès par diphtérie.

L’anatoxine ne peut protéger que contre un seul des virus, celui qui a servi à le fabriquer. Or, il n’y a pas une seule, mais de nombreuses diphtéries (soit par leur origine : orge, blé, seigle ; soit par leur forme conoïdienne initiale). L’anatoxine, à base d’un seul virus, ne protège donc pas contre les autres. Dans tous les cas, il infecte le vacciné et lui confère la phase chronique d’une certaine diphtérie avec tous les troubles associés.

Le sérum diphtérique est nul parce que scientifiquement impossible (pas de lien avec le virus infectant).

 

c) – RAGE (maladie hétérogène).

Le virus rabique, inoculé par la salive du chien suffirait à lui seul à immuniser le mordu. Le vaccin de moelle rabique de lapin est inutile. Cependant, il peut provoquer la rage paralytique du lapin à tous les vaccinés. La nature du virus de la rage se trouve dans les moisissures aspergillus (dont les spores sont les corpuscules de Negri, qui se développent dans le cerveau).

 

d) – VARIOLE (maladie hétérogène).

 L’inoculation du pus variolique peut conférer une certaine protection et éviter les accidents graves ; mais ce procédé n’est pas recommandable parce qu’il expose à de nombreux accidents (éruption généralisée de pustules, risques de mort, mycose  permanente). La variole frappe indistinctement vaccinés et non vaccinés.

 

e) – TÉTANOS (maladie autogène)

On croit que le mal vient d’une plaie infectée par de la terre (ou du fumier), vecteurs des spores du tétanos. Mais, il peut y avoir tétanos à la suite d’une opération chirurgicale aseptique, ou après injection d’une solution antiseptique (sel de quinine) ou encore spontanément, sans raison (tétanos médical).

 Tissot affirme que la toxine tétanique n’est pas produite par des bactéries ; que le liquide de filtration contient des granulations de nature bactérienne ; que la toxine au contact de l’air se transforme en colibacille ; et que le plasma est de nature bactérienne.

 Il en déduit que le bacille tétanique est le colibacille organique (qui change de forme en milieu anaérobie des plaies refermées rapidement) ; que les éléments tétanisants de la terre sont des coccis colibacillaires issus d’excréments d’animaux ; que le tétanos opératoire se produit par le suintement des séreuses riches en colibacilles et que l’oxygène y est rare (milieu anaérobie favorable). Seul, le tétanos, expérimental est hétérogèneLe tétanos autogène n’immunise pas ; a fortiori , aucun vaccin , aucun sérum ne peuvent le faire.

 

Plus grave :
l’anatoxine tétanique inocule le colibacille d’un animal inconnu
.

 

Le sérum de même nature inocule, en plus, un deuxième colibacille (celui du cheval), facteur de colibacillose (maladie sérique) et d’anaphylaxie.


f) CANCER (maladie autogène).

 La dégénération de l’organite haltère cellulaire (nucléaire en particulier) est
seule responsable. Par sa végétation exubérante, l’haltère cancérisant (comme le tuberculisant) est un parasite qui détruit les tissus sains. 
Tuberculose et cancer résultent des troubles de nutrition de l’haltère cellulaire (et surtout nucléaire). Un vaccin anticancéreux est une illusion. Seule, une réforme de vie peut modifier le milieu humoral et annuler le pouvoir de l’haltère dévié.


Conclusion sur les travaux du docteur TISSOT

Quatre grands principes s’opposent à ceux de Pasteur : il existe des germes chez les vivants : les organismes vivants sont de nature bactérienne («organites» cellulaires) ; certains germes se forment à partir de nos propres cellules (microbes autogènes) ; d’autres se forment à partir de tissus animaux ou végétaux (microbes hétérogènes).

 Les bactéries sont de tendance polymorphe ; il n’y a pas de contagion au sens exact du mot , et les méthodes de prévention par les vaccins, et les soins par les sérums doivent être révisés.  Cette œuvre a le mérite d’apporter une connaissance nouvelle sur la constitution intime des êtres vivants et des micro-organismes (microbes). Elle reflète assez bien l’ensemble des doctrines opposées à l’enseignement de Pasteur.

Cet étude constitue – avec toutes celles de même tendance – un sérieux complément d’information à verser à la microbiologie moderne. Les oublis, les carences de l’enseignement classique se trouvent, ainsi, partiellement comblés. Nous disons : partiellement parce qu’il reste encore beaucoup à savoir sur un tel sujet.

 Néanmoins, l’effort de synthèse est une approche vers plus de vérité. C’est donc, sur la double base de la microbiologie des agressions et celle des mutations que nous pouvons construire notre propre enseignement. Et, il va s’intéresser surtout au terrain organique (ou humoral) et aux résistances naturelles qui le caractérisent beaucoup plus qu’à la nature des germes et à leur virulence.

 En effet Macrobiologiste avant d’être Microbiologiste, il importe peu que les « corpuscules » observés soient étrangers à la matière vivante ou parties constitutives de cette dernière. Les germes existent, et ils semblent liés à certaines maladies. C’est une première constatation. Mais ils rencontrent des résistances ; et cette lutte, les «vivant»» peuvent la gagner. Voilà la seconde constatation qui nous semble capitale.

Quel est donc le secret de cette victoire ?

 Le vrai problème, le seul, est la protection des vivants par un terrain humoral réfractaire aux germes, fort et stable. L’homme ou l’être vivant, possesseur de puissantes immunités naturelles (résistances organiques), repoussent automatiquement toutes les agressions (venues de l’extérieur), ou toutes les mutations (venues de l’intérieur). La question qui se pose est alors, celle-ci : comment acquérir de telles résistances aux germes, ou valoriser celles qui existent si on les juge insuffisantes ?

 

Une autre conception :

La MICROBIOLOGIE DES “RÉSISTANCES”

ou

LE MICROBE, CET INNOCENT.

Claude Bernard, père de la médecine moderne (dite scientifique parce qu’expérimentale) a laissé, à sa mort, des protocoles d’expériences contraires aux conclusions de Pasteur. Le dogme pastorien, malheureusement, est devenu «vérité officielle».

Posez à 100 personnes la question : «Quelles sont les causes des maladies ?» 90% d’entre eux vous répondront sans hésiter : « Les microbes». Toute l’hygiène officielle, toute la pathologie, toute la thérapeutique sont axées sur cette idée et sur les notions d’antiseptie qui en découlent. Bien du temps et des efforts seront nécessaires pour rétablir une vérité, plus conforme aux faits.

Les travaux de Béchamp, Tissot, Lumière

Dès le début de ses recherches, Claude Bernard avait nettement orienté ses travaux dans le sens des mutations cellulaires. Plus tard, A. Béchamp reprit cet enseignement. Enfin, le Docteur Tissot, dont nous avons exposé la thèse, continua ce travail ; enfin, le biologiste A Lumière a apporté son immense contribution à l’oeuvre commune. La brèche était ouverte ; le Russe Poulov allait achever de démolir l’édifice pastorien. Le dogme du microbe, micro-organisme étranger aux êtres vivants et sains, a fait naître des méthodes dangereuses et abusives, en particulier celle des vaccins qui est aujourd’hui presque entièrement abandonnée dans la plupart des pays (sauf en France).

 

Nous fabriquons un grand nombre de microbes ; et ces «microbes autogènes» ne sont pas les causes de nos maladies mais tout simplement leurs effets.

 

Nous avons vu que non seulement certains microbes ne sont pas étrangers à l’organisme, mais encore qu’ils prennent naissance dans nos propres cellules. Ils sont, donc, autogènes. Il n’y a pas, à proprement parler, génération spontanée, mais formation d’éléments nouveaux en partant d’éléments anciens.

En résumé chaque cellule vivante est composée de petites granules (microbes bienfaisants) qui édifient la vie cellulaire ; et ces granules peuvent se transformer en éléments malfaisants à la suite d’une altération du terrain (le liquide nourricier). Cela conduit à penser que le réglage alimentaire doit être une des premières méthodes de traitement pour éviter l’altération du terrain, suite à la fermentation anormale de matériaux alimentaires inutilisés.

Nous sommes loin, ici, des données de l’École Pastorienne (germes répandus dans l’air, pénétrant dans les corps et déterminant les maladies) et des conséquences qu’on en tire (piqûres, vaccins, médicaments pour détruire les hôtes indésirés !).

Quant aux autres microbes, d’origine externe (dont l’existence n’est pas
niée par les «mutationnistes»), ils proviennent de mutations cellulaires qui se sont produites dans les tissus lésés d’animaux ou de végétaux. Ils sont donc autogènes pour les espèces qui les produisent, mais hétérogènes pour l’homme.

 Les agriculteurs et les éleveurs ont, de ce fait, le devoir de faire des végétaux et des animaux aux tissus indemnes de lésions mutatives, afin que l’homme puisse avoir des aliments sains, sur le plan cellulaire. Nous sommes (encore) bien loin de cette optique, malgré les efforts méritoires des «paysans biologiques».


Les lacunes de la médecine officielle

L’école officielle enseigne que toute maladie du type infectieux a pour cause un microbe ou un virus. Cela n’est pas exact. Les germes sont  seulement des témoins ; ainsi les moustiques prospèrent sur les  marécages, mais n’en sont pas la cause.

D’autre part, la doctrine officielle ne sait pas expliquer les maladies infectieuses « sans microbes » (cas des tuberculeux non bacillaire) ; pas plus qu’elle ne donne une explication satisfaisante de la Santé parfaite de certains porteurs de microbes très virulents.

Enfin, contagions et épidémies ne sont pas ce qu’affirme l’enseignement classique. La contagion ne peut se réaliser que sur un terrain favorable (un grain de blé ne pousse pas au Sahara) ; quant à l’épidémie, elle ne se manifeste que sur des groupes d’êtres vivants en commun et victimes de mêmes erreurs biologiques (encore ne sont-ils pas tous atteints !).

La notion de contagion subsiste cependant dans notre système, mais combien atténuée ! Il ne peut y avoir contagion que lorsque le terrain est en quelque sorte en état de réceptivité (étincelle sur du bois sec) ou fin prêt (dernière goutte qui fait déborder le vase). Ainsi s’expliquent les expériences des hommes-cobayes : Fulton Parandel et autres, acceptant d’avaler des bouillons de microbes, sans aucun accident, la résistance de certains individus aux épidémies et la faiblesse de certains autres, même vis-à-vis des virus atténués (vaccins).

La grande leçon du petit enfant à qui on fait tout bouillir et qui ramasse et suce tout ce qu’il trouve, est à retenir. Il est heureux qu’il en soit ainsi, car si la théorie officielle était vraie, nous serions déjà tous morts. Quant aux épidémies qui ne jouent que sur des groupes préparés par des souffrances communes et qui présentent des altérations collectives de terrain, elles se limitent suivant les mêmes principes, faute de quoi aucune épidémie ne pourrait s’arrêter ou, comme le feu qui brûle dans la forêt jusqu’au dernier arbre, elle ne prendrait fin qu’au dernier homme, ce qui ne s’est encore jamais vu.

La « crasse humorale » est la mère des microbes et autres virus

Tout germe (autogène pour une espèce donnée) résulte, comme nous l’avons déjà dit, de mutations brusques et anormales d’éléments cellulaires, motivés par l’encrassement humoral (saturation en déchets et résidus métaboliques des liquides qui baignent les cellules). La maladie générale (encrassement humoral) est la mère des microbes. Ils naissent de la mutation de nos cellules, lorsque le milieu devient déséquilibré par excès de déchets et de résidus (colles et cristaux). Ils résultent de la maladie et n’en sont pas la cause.

Il faut donc cesser de croire à la stupide théorie des microbes pathogènes qui sont dans l’air et nous contaminent.

Les microbes n’engendrent pas la maladie ; c’est au contraire la maladie qui est leur mère directe. Absolument comme la mort est la mère des microbes de putréfaction, lesquels succèdent très rapidement aux microbes de la maladie quand le malade est devenu un cadavre.

Les microbes existant dans l’organisme pendant la maladie ne sont pas plus pathogènes que ceux de la putréfaction ne sont mortigènes. Personne ne s’aviserait de dire que ce sont les vers d’un cadavre qui ont occasionné la mort de l’individu.

Il résulte que la cause véritable de la maladie n’a rien à voir avec le microbe et que la lutte systématique contre le microbe est une fausse piste. La Vraie Santé se moque des microbes et l’art de la développer n’est pas dans la chimie, mais dans la culture du terrain et dans une alimentation conforme aux lois de l’espèce (humaine, en l’occurrence) .

De la cellule saine à la cellule malade apte à « muter »

Ni les mutationnistes, ni Tissot ne se sont demandés pour quelles raisons ces altérations cellulaires se manifestaient, par quel mécanisme et sous quelle influence elles avaient lieu ?

Un autre devait répondre : A. Lumière, par sa théorie de la floculation. Les altérations des organites se produisent lorsque la cellule est asphyxiée par plâtrage à sa périphérie (déchets humoraux}. Lumière nous explique que l’état colloïdal est l’état normal de santé de la cellule. Il est caractérisé par un équilibre électrique qui fait que la séro-albumine disperse les globulines.

Les («micelles») sont maintenues en suspension dans l’espace cellulaire. La rupture de cet équilibre entraîne la chute des micelles ou floculation.

Ces «floculats» sont les lieux de mutation brusque et anormale, origine des microbes.

La floculation est causée par l’encrassement humoral de l’enveloppe cellulaire.

A. Lumière dit que la floculation est due à une polarisation de l’enveloppe cellulaire.

Cette polarisation est le résultat d’oxydo-réductions anormales, de métabolisme troublé, d’assimilation et de désassimilation incomplètes qui posent dans toute sa rigueur le problème alimentaire et du mode de vie.

 

Guérir, c’est « défloculer », c’est « dépolariser » la cellule, c’est-à-dire « vider » l’organisme de toutes les « substances étrangères » qui altèrent ses humeurs. C’est drainer, en favorisant le jeu des émonctoires, et c’est aussi supprimer la cause de l’intoxication digestive, en corrigeant le régime alimentaire et la manière de vivre.

Ainsi, par la culture naturelle des tissus, des nôtres et de ceux de nos aliments, nous maintiendrons l’équilibre normal intracellulaire, et freinerons les mutations des organites vers les formes pathogènes. Ainsi, sera vaincu – sans antiseptique foudroyant — ce fantôme édenté, ce loup-garou de la science, cet innocent chargé de tous les crimes : le MICROBE.

Une phrase résume tout cet enseignement :

«Le terrain est tout, le microbe n’est rien». Or, cette phrasée est de Pasteur, lui-même, aux derniers jours de sa vie. Il a même ajouté : «C’est Claude qui a raison», en parlant de Claude Bernard.

Le père de la microbiologie des «agressions» semble ainsi avoir indiqué la voie à suivre.

Bienévidement, les travaux de Pasteur n’ont pas été inutiles ; il fallait qu’ils soient faits pour ouvrir la voie aux études complémentaires sur la «Nature Bactérienne» des organismes vivants.

Ainsi le cercle était fermé. Il ne restait plus qu’à élever le débat et à étudier plus spécialement les mécanismes de résistances (défenses) que possèdent certains organismes vivants, et les moyens dont nous disposons pour en augmenter les effets (sans user d’artifices).


Les lois et les règles de l’autodéfense.

A) –  La protection extérieure (contre les «germe»» de Pasteur, ou les «organites hétérogènes» de Tissot) se réalise par l’intégrité du revêtement cutané et des muqueuses (revêtement intérieur des organes en communication avec l’extérieur).

Au niveau de la peau, cette protection est assurée par un certain degré d’acidité (PH. 5) qui tue les «corpuscules», et ne leur laisse aucune chance de pénétrer à l’intérieur.
Les exercices physiques amenant la sudation, les balnéations en air sec surchauffé, les onctions de la peau aux essences aromatiques (naturelles) sont des manœuvres antiseptiques parce qu’acidifiantes.

En cas de plaie, par où pourrait se produire une invasion, les savonnages au savon liquide acide, et les pansements aromatiques (lavande, par exemple) suffisent pour éviter tout risque.

En ce qui concerne la protection au niveau des muqueuses elle est assurée par des sécrétions (mucines), propres à chacune d’elles.

Quelques tests permettent d’évaluer l’intégrité de ces muqueuses (absence de micro-lésions). Tout crachat et mucosité est signe de surcharge métabolique (colles) au niveau des muqueuses des voies respiratoires. Ces «surcharges» sont mises en évidence par quelques minutes de «footing» .

Lors des rhumes et des bronchites, elles apparaissent spontanément parce que le seuil de saturation humorale en colles (matières colloïdales résiduelles) est atteint. Au niveau de toute muqueuse surchargée, se situent toujours des «micro-lésions», trous par où peuvent passer des envahisseurs. L’infection microbienne peut, alors, se surajouter au mal humoral .

Pour sauvegarder (assainir) la muqueuse respiratoire (poumons, nez, gorge, oreilles, etc.), il convient de réduire les amidons (aliments), de drainer les «colles» qui résultent de ces aliments mal métabolisés, et de dériver ces surcharges vers leur émonctoire spécifique (foie, vésicule biliaire, et intestin). Ensuite, on «vidange» énergiquement les fonds pulmonaires et sinus intéressés par ventilation accélérée en air aromatisé (oxygéné, ozonisé, ionisé et négativé).

Parfois, des postures renversées (tête en bas) sont utiles.

En ce qui concerne l’intégrité de la muqueuse digestive, le «test» de contrôle est facile à faire.

Un nombre de selles égal aux nombres de repas (3 selles pour 3 repas par 24 h) indique une vitesse de transit normale. De plus, les matières fécales doivent être moulées (en forme de boudins), non nauséabondes, homogènes, et de couleur claire.

Elles ne doivent être, encore, ni sèches ni pâteuses (c’est-à-dire ne jamais souiller l’anus). Le repas du soir doit donner la selle du matin. La vitesse du transit est mise en évidence par une monodiète aux carottes ou aux betteraves. Toute lenteur anormale, tout retard et, bien sûr toute constipation entraînent des micro-lésions plus ou moins importantes et des phénomènes secondaires d’auto-intoxication qui peuvent prendre l’allure de maladies infectieuses.

La protection et la guérison d’une muqueuse digestive est le fait, uniquement, d’une méthode d’alimentation spécifique et naturelle, conforme à l’anatomo-physiologie de l’animal ou de l’homme considéré. Fruits variés, légumes aqueux (non farineux) et sous-produits animaux sont les éléments de ce régime biologiquement humain.

La troisième et dernière muqueuse, uro-génitale signale ses anomalies par des brûlures et des écoulements (par exemple : pertes vaginales). Une réforme alimentaire de base où sont exclus soit les glucides, soit les protides, suivant les muqueuses est indispensable dès le début de la cure. Quelques jours de jeûne hydrique à base de tisanes diurétiques et plantes aromatiques (thym romarin), aident à la réfection des surfaces lésées (reins et vessie). Bien entendu, sont défendus alcools, café, tabac, etc.

B) — Une fois la barrière cutanée ou l’une des trois muqueuses franchies, le germe (microbe de Pasteur, ou organite hétérogène dévié de Tissot) va se trouver en face des trois systèmes successifs de défense.

Première défense : Tout d’abord, une vague de cellules blanches (polynucléaires), appelées encore «leucocyte»» attaque le germe, et le dévore littéralement, d’où le nom de «phagocytes» donné parfois à ces cellules et de «phagocytose» pour dénommer l’action.

L’inflammation (apport de sang) et la formation du pus sont les effets de cette lutte. Une invasion sans fièvre, ni inflammation, indique que défenses leucocytaires ne jouent plus. Un («abcès de fixation») qui ne prend pas révèle clairement cet état. Les ganglions, la rate et la moelle sont les organes qui fabriquent ces cellules.

Que faire stimuler la présence et l’activité des leucocytes ?

Les leucocytes se tiennent spécialement dans le sang. Il faut donc mobiliser la masse sanguine (ce qui se fait spontanément dans les inflammations locales etles fièvres générales lorsque la force vitale est suffisamment active).

Les enveloppements chauds et humides, locaux ou généraux, les compresses, les cataplasmes, sinapisés ou non, les bains généraux supercaloriques (qu’on débute à 37° pour aller jusqu’à 40° et plus . 42° 43° , 44° , 45° suivant l’entraînement du patient) réalisent des actions de cette nature, des inflammations locales ou fièvres étendues, du type «artificielle», représentant un facteur d’activation leucocytaire.

Suivant les cas, les applications peuvent être quotidiennes, bi ou tri-quotidiennes, et d’une durée pouvant aller de quelques minutes à plus d’une heure. Les «officiels» connaissent, d’ailleurs, cette méthode appelée : pyrothérapie et protéinothérapie.

Deuxième défense : la seconde vague est assurée par les histiocytes, cellules venues du tissu conjonctif. Ce sont les «boueux» de l’organisme. Ils achèvent les germes qui ont résisté et les dévorent, ainsi que les cadavres des leucocytes morts au combat.

La production d’histiocytes peut être provoquée par un essorage périodique du tissu conjonctif, au moyen de jeûnes secs (courte période de 1, 2 ou 3 jours, maximum, sans boire, ni manger}. Entre les jeûnes, le régime biologique doit être institué. La règle de la densité (diminution maximale du volume corporel avec perte minimale du poids), doit présider à cette cure. Cette méthode est inconnue des «officiels”

Troisième défense : supposons que le pire soit arrivé et que les microbes aient triomphé des cellules, le combat va, malgré tout, se poursuivre entre les envahisseurs et l’organisme.

Une dernière vague de défense s’organise, celle représentée par les anticorps.

Ce sont des substances qui existent dans le sang des sujets très sains, en dehors de tout contact préalable avec un antigène. Ces «anticorps» se fixent sur les germes et les neutralisent (agglutinats «anticorps-antigène»)

Ils sécrètent même des antitoxines, quand l’antigène est une toxine microbienne. Leur action polyvalente est, également très complète.

Les «vaccinations» et la pratique des «sérums» reposent sur cette création d’anticorps à la suite d’introduction dans l’organisme d’antigènes (corps microbiens atténués ou morts, ou encore toxines microbiennes). Cependant, il apparaît que certains sujets très sains disposent naturellement d’anticorps sans user de ces sollicitations. Des protéines (appelées «compléments» et «properdine») aident les anticorps dans leur tâche.


D’où viennent ces forces cachées,

Qui sont ces ultimes défenseurs de l’organisme ?

Les leucocytes viennent des os (moelle) ; les histiocytes, du tissu conjonctif ; les anticorps et leurs alliés semblent être stockés dans le tissu musculaire. Une «gymnastique musculaire» (musculation quotidienne) favorise leur présence.

Un corps anticancéreux aurait, même, été trouvé dans le sérum musculaire de tout animal ou homme correctement entraîné (aux muscles exercés mais sans surmenage). Un athlète bien musclé, entraîné quotidiennement et sans atteindre le seuil de la fatigue, offre une vitesse de cicatrisation aux plaies exceptionnelle.

Des missionnaires ont parlé de Noirs africains victimes de blessures graves et qui guérissaient en quelques jours, alors que les mêmes blessures chez les Blancs mettaient des mois à guérir, dans le meilleur des cas, si la mort ne venait pas à se produire par septicémie (infection généralisée). Sur les stades, les blessures d’athlète, même assez graves, guérissent, toutes, relativement vite.

La sédentarité et la paresse musculaire réduisent à zéro cette dernière ligue d’autodéfense. En résumé, bains chauds, jeûnes secs périodiques et musculation favorisent tous les systèmes prévus par l’organisme pour lutter contre les infections bactériennes.

C) – Face aux «organites autogènes» déviés (haltères et colis de Tissot) dont ne parle pas Pasteur, l’attitude de protection doit être encore plus sévère parce que nous atteignons, ici, les structures profondes, fondamentales de l’organisme : les cellules elles-mêmes (au sein de leur marécage lymphatique).

A. Carrel, par ses expériences sur le cœur de poulet, a démontré l’influence des («bouillons de culture» sur la vie cellulaire. Un nettoyage systématique de ces liquides dans lesquels baignent les cellules, assure à ces dernières une santé et une longévité extraordinaires. Les moindres impuretés (aliments excédentaires et déchets ou résidus du
métabolisme) sont des facteurs de dégénérescence (mortalité, monstruosité, mutation).

Parallèlement les êtres vivants se souillent (au niveau de leur lymphe et de leurs sérums cellulaires) en absorbant des aliments faux (antispécifiques et dénaturés), des pseudo-aliments (alcool, café, tabac, thé, etc.) et des médicaments chimiques (molécules étrangères mal recopiées ou entièrement nouvelles que refuse l’organisme) .

Ces déchets et résidus multiples encombrent, donc, les liquides péricellulaires. L’organisme, pour se défendre, mobilise ses émonctoires par des crises neuro-hormonales (maladies aiguës ou chroniques, centrifuges, d’élimination). Le but est d’épurer les liquides humoraux pour sauver les cellules.

En cas d’insuffisance neuro-hormonale (force vitale déficiente), ou encore de carences émonctorielles (hérédité, usure, blocage accidentel), la saturation humorale profonde va provoquer des phénomènes cellulaires de sclérose, de liquéfaction ou de mutations (suivant l’enseignement de Tissot).

Louis Claude Vincent par ses mesures portant sur l’acido-alcalinité, l’oxydo-réduction, et la conducto-résistivité (la bio-électronique), a permis de savoir en quel état se trouvaient les humeurs d’un sujet donné. Il
a montré de la même manière la nocivité des faux aliments, des drogues et des vaccins qui déplacent les humeurs vers des zones favorables à la faune ou à la flore microbienne.

Pour fortifier nos cellules et les stabiliser, il convient, donc, de purifier le milieu liquide dans lequel elles sont plongées. Cette pratique relève tout bonnement de la cure de désintoxication naturopathique. Cette cure, rappelons-le, comporte trois phases :

1) — Assécher la source des surcharges (encrassement) par des jeûnes, des monodiètes ou des régimes restrictifs continus ou périodiques,

2) — Libérer le diencéphale et ses annexes nerveuses de l’influence du cortex (cerveau pensant) par la relaxation le sommeil naturel, et autre manoeuvres (il y en a 6 au total), et cela pour faciliter la troisième phase ;

3) – a ouverture systématique des émonctoires (filtres) par des plantes (laxatives), des lavements (douche rectale), des ventilations pulmonaires, et des tisanes diurétiques pour les reins, tout en provoquant quotidiennement de grandes agitations des plasmas par l’exercice musculaire et les bains alternés (chauds et froids).

Cette cure de désintoxication est incontestablement le seul moyen d’épurer les humeurs et de stabiliser la vie cellulaire, donc de parer aux mutations possibles des organites cellulaires (de Tissot)

Il y aurait encore beaucoup à dire, mais il nous faut nous borner. Nous espérons, néanmoins, que ces lignes apporteront une conception plus exacte sur la nature des microbes et des virus, et sur les moyens les plus appropriés pour se défendre contre eux … ou vivre en paix à leur contact.

Notre sagesse est le reflet de la leur, ne l’oublions pas. Le microbe est contemporain du Vivant. Il participe même à l’édification de la Vie. S’il semble la détruire parfois, la faute en revient souvent à l’agressé plus qu’à l’agresseur. La coexistence pacifique est la règle entre les forts.


Souvenons-nous des difficultés rencontrées par Metchnikoff pour rendre syphilitique un robuste gorille, juste arrivé de sa jungle natale.

G. Knap, bien préparé sur le plan intestinal, avala des bouillons de culture (diphtérie, etc.) devant des témoins médicaux, et ne fut jamais malade. Pettenkorf en fit autant avec des bacilles de Koch, et ne devint jamais tuberculeux.

Soyons, donc, parmi les êtres forts, qui peuvent résister. Les méthodes naturelles ne manquent pas pour fortifier les faibles, et leur restituer cette invulnérabilité qui devait être l’apanage de nos lointains ancêtres, et qui est, encore, celle des animaux qui vivent au contact de la nature, au sein de leur milieu originel .

Si Dieu avait voulu que l’homme pour se défendre ait des connaissances précises concernant l’immunisation artificielle, il lui aurait donné un livre d’instruction en le chassant du paradis. Il n’en a rien fait, mais il a fait mieux ; il nous a pourvu d’un système très complet de défenses, qui fonctionne tout seul, et qu’il nous appartient de maintenir en bon état, par un comportement de vie conforme à nos impératifs physiologiques.


Le malheur est que nous nous moquons de ces «impératifs » et que, nous vivons fort mal, détériorant peu à peu l’admirable “mécanique” qui nous a été confiée.

Nous «trichons» donc, au jeu de la VIE ; et il en résulte notre dégénérescence marquée successivement par des troubles fonctionnels, puis des lésions organiques de plus en plus profondes, et irréversibles, le «tout accompagné d’une perte parallèle des «autodéfenses».

La cellule cancéreuse est le terminus de cette dégradation physiologique.

Elle semble sécréter, suivant la thèse officielle, une substance (antigène) qui inhibe les défenses leucocytaires, histiocytaires et celles des anticorps ; et un virus (microbe simplifié d’origine extérieure) en serait la cause. La cellule malade (cancérisée) ne rencontre, donc, plus de «défenseurs» susceptibles de la détruire. Les «gendarmes» organiques ne sont plus que les ombres d’eux-mêmes.

 


Pasteur bienfaiteur de l’humanité…

« Tous nos problèmes actuels sont l’inévitable résultat de nos brillantes solutions d’hier »
Henry Bergman

Bien que l’aventure de la vaccination ait commencé à la fin du XVIIIème siècle lorsque le médecin anglais Edward Jenner entreprit d’inoculer la vaccine, maladie spécifique des bovins, afin de protéger les hommes de la variole ou petite vérole, c’est Pasteur (1822-1895) qui reste le père de la vaccination et c’est avec lui qu’a débuté le long cortège de mensonges.

Cet homme brillant, intelligent et gros travailleur, était un expert en communication et se tenait au courant des travaux effectués par ses pairs. Sa tactique a toujours été la même : il savait reconnaître les bonnes idées mais commençait par les critiquer ouvertement, puis il se les appropriait sans vergogne en prétendant les avoir découvertes.

C’est ainsi qu’il est devenu un bienfaiteur de l’humanité et, surtout, un mythe intouchable.

Le dogme pasteurien est tellement ancré dans les esprits que rien n’a pu encore l’ébranler et les Français idolâtrent encore un imposteur.

D’une part, Pasteur a maquillé les résultats d’expérience qui ne lui étaient pas favorables, ensuite, il s’est approprié certains travaux d’autres chercheurs, dont Antoine Béchamp (1816-1908), l’un des plus grands savants du XIXème siècle, médecin biologiste, naturaliste, professeur de chimie médicale et pharmaceutique à la faculté de Montpellier et professeur de chimie biologique et de physique à l’Université de Paris, puis doyen de la Faculté libre de Lille.

Béchamp a démontré la véracité des vues de Claude Bernard sur la valeur du terrain propre à chaque individu et fut le premier à comprendre la cause microbienne des pathologies infectieuses.

Cependant, son œuvre est à peu près inconnue de nos jours, parce qu’elle a été systématiquement discréditée et falsifiée aux profits des intérêts personnels de Pasteur.

Dès l’école, nous apprenons que Pasteur « a sauvé le petit joseph Meister, mordu à la main par un chien enragé ». À vrai dire, il n’existait aucune certitude que le chien fut enragé car on ne signala aucune autre morsure ; de plus, quand bien même il l’aurait été, le risque pour le jeune Meister était infime, car un animal réellement enragé – ce qui est extrêmement rare – ne transmet la maladie que dans 5 à 15 % des cas.

L’affaire de la rage est l’exemple même des mensonges de Pasteur qui ont été répétés et introduits par ses admirateurs dans la mémoire collective, au point d’être devenus des vérités pour le commun des mortels.

Le vaccin de Pasteur, à base de moelle desséchée, était très dangereux et fut bien vite abandonné, et le jeune Meister a eu beaucoup de chance d’en réchapper.

L’histoire n’a retenu que le succès de ce vaccin, mais a oublié de dire qu’il avait multiplié les décès par la rage

Entre 1869 et 1872, Pasteur a énoncé trois postulats de base erronés qui servent encore aujourd’hui de fondement à la vaccination.
Le premier estimait que l’asepsie règne dans nos cellules : la cellule est propre, tous les microbes sont exogènes (c’est-à-dire qu’ils viennent de l’extérieur) et l’attaquent, et ces germes ont une existence indépendante des organismes vivants.

Le second est que chaque maladie correspond à un agent spécifique, microbe ou virus, contre lequel on peut se prémunir grâce à un vaccin.

Enfin, l’immunité s’obtient par la production d’anticorps en réaction à l’introduction d’antigènes contenus dans le vaccin et ces anticorps confèrent une protection.

Nous savons depuis longtemps que ces postulats sont faux, les découvertes en immunologie les contredisent totalement, mais les vaccinalistes font mine d’ignorer ces travaux.

Source : http://www.envol-spiritualite.com/t2550-les-10-plus-gros-mensonges-sur-la-vaccination